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Il paroît (|iie les lieni'es étoient conibrmes à celles d’un ((uadrant solaire. On donne les lianteurs du Soleil pour corrigées, et celle de 7'' 1 i' l’est, dit-on, douldeinent. Les azinuifs sont comptés du nord à l’ouest. L’iucliuaison est celle de la ligne (|ui joiguoit les centres avec le vertical du Soleil. L’abréviation eiw. signifie environ. La phase de 10 doigts 7', a paru sensiblement se soutenir, jusiju’à ce (|ue le Soleil s’est caché derrière les montagnes. Parai. Uisl. cœl. p. '197 et sidv.
— A bübersperg en Bavière, deux Jésuites trouvèrent la gi'andeur de l’éclipse de
10 doigts 2V. et la durée seulement <h‘ le milieu à 7''/!^', et la lin à (S'' 33'
(comme si en Bavière, il étoit un seul lieu où le Soleil fut sur l’horizon à 8''33'). Voyez ibid. p. 9^19, 9 )o.
— A Ingolstadt, les BP. André Arzel et J.-B. Cysat observèrent le commencement ;i G''4o', et à 7''5V3o" la |)lus grande phase de 1 1 doigts 57', la hauteur du Soleil étant de 5'' 18'. Les diamèti'es étoient sensiblement assez égaux. Hi.cc. Ahn. pan. /, p. 379. 11 y a ici ([ueh|iie faute d’impression : (die ne roule probablement pas sur l’heure, 7'‘54'3o", cette même heure se trouvant répétée dans Astr. ref. [>. 14.3. Mais le 10 juin, à 7'’54'3o", à Ingolstadt, la hauteur du Soleil n’étoit pas de 5'' 18', mais seulement de 18'.
— llortcnsius, à Dordrecht, détermina dans une chamlda' noire, à 7'’ iG', la plus grande phase de l’éclipse de 10 doigts |, ou un peu plus, mais moins de 10 doigts jj. Fin, le Soleil n’ayant plus (jue o‘'3o' de hauteur, ou vers 8''j. Les nuages u’out pas permis de voir le commencement. Le diamètre du Soleil étoit à celui de la Lune, comme 12G à i23:7. llorlens. Itespons. a l. Addit. Kepkri, p. 28.
— Lansherg, à Middellmurg , observa la plus grande phase de l’éclipse de 10 doigts j, dans la |)artie australe du Soleil, ii 7''^. Thés. p. i 10. — Uranom. p. n .
— Bainhrid^e, à Oxfoi'd.
Commencement, le Soleil haut de i8‘‘2o', ou à j''58'.
Fin, le Soleil à 3‘‘7' de hauteur, ou à 7'‘4^ • G'a.9.y. /. IV, p. kj3.
Giandeur, 1 1 doigts |. Aslron. Prit. p. 343. Je doute (|u’à Oxfoi'd récli[tse ait été aussi grande.
— (jassendi, à Paris.
Commenc('ment à 3.)'' du zénith de Soleil à droite, cet astre ayant de
hauteur, ou à G'' i G' 7.
Lors(]ue le Soleil ue fut plus élevé (jue de G‘'2o', ou à 7'’ 12', la plus grande phase fut observée de 1 1 doigts 32'; il s’en falloit de lo'* que la partie non éclipsée du limbe solaire atteignît i8o'L Le Soleil se coucha éclipsé de i doigt f. Au plus fort de l’éclipse, ou ne vit point d’étoiles (Vénus étoit couchée.) Ce|)eudant le jour étoit converti en un crépuscule, même un peu avancé. Gass. Ep. ad GoHum, l. VI, p. 37,
(*t t. IV, p. :')07. Gassendi ajoute qu’il est absolument certain de l’Iieure du commenrement, et de la grandeur de récli[)se, mais qu’il ne peut répondre avec autant il’assurance de la précision des autres circonstances. Au i. I, p. G87, Gq j, Gassendi rap|)orte cette même observation, avec (juelques variantes de peu de consécjuence.
— A Caen, .Massé, professeur de matbémati(| lies.
Commencement à G'G)'.
Plus grande phase : ii doigts.
Fin à 7'L)3'. (iass. /. IV, p. io3.
— La peste, (|ui dévasloit la Lombardie, força Riccioli de se réfugier dans un lieu (|u’il nomme Forum Nœvü, à i4 milb's de Parme. Je ne trouve ce nom dans aucun ilictionnaire, sur aucune carte. Je pense que ce pourroit être Fornove, plus commuuément nommée Forum novum. Riccioli y étoit dépourvu d’instrumcns. Il observa le commencement lorsque le cadran marquoit environ G'’4o'; il estima la plus grande phase de près de i 1 doigts Alrnag'. part. I, p. 379. - Astr. ref. p. i/jo.
Scbikard l’observa à ïubingen; voyez le détail de son observation dans Parai. Ilist. cal. p. ()5o, 93 1; elle me paroît assez mal faite, vu le tumulte, sans doute, occasionné par l’alllucnce des curieux. On jugea (jue l’éclipse commençoit quand Jupiter avoit 1 8*' .‘)8' de hauteur.
— A lîlm, iMestlin.
Commencement à 9'’ ‘28', Rigel étant haut de i Vb ot ^ des Gémeaux de 22''.
Fin, Régulus ayant 17*' de hauteur.
— A Rutzbacb, commencement, l’angle horaire d’Aldébaran étant de 4V*' sud à l’est, ou à 9'' 38'.
Fin, le même angle étant de 2^*5' (sans doute à l’ouest), ou à 1 2'’ '12', Ibul. p. 90 1 ,
— A Ingolstadt, le P. Arzet.
Commencement à 9'' 00'.
Fin à 12'' 58'.
Grandeur9 doigts 27'. fîicc. A/mag. part. I, p. 879. — Astr. ref. p. 102. Mais dans e(‘ dernier ouvrage, la tin est marquée à i2’’5G', ainsi que dans Cass. ms.
— l.angren, à Bruxelles, détermine le milieu à io''d7'; grandeur 9 doigts 3o'. Ihid. Dans l’Almagcste, le milieu est marqué à 10'’ 17'; c’est une faute d’impression. Streete conclut de l’observation de J^angren, (|u’à io'’39', t. m. mérid. de Londi-es, le lieu de la I.iiuc en son orliite étoit O27‘'4o', ou C27''38'33", réduit à l’écliptiijue. Astr. Carol. p. \ 00.
— llorteiisius, à l.eiib'.
Commencement à 9'' 21'.
Fin à i2''23'. L’éclipse surpassa peu 8 doigts. liesp. ad. addit. Kcpl. p. 48. Weudelin, p. 97, veut qu’en effet l’éclipse n’ait été que de 8 doigts. I.es 9 doigts obseivés par Langi'en, no sont, dit-il, que des doigts optiijues, qu’il faut réduire à 8 doigts véritables. Rico. Alm. p. 879. C’est ce que je n’entends pas. Ilévélius, qui étoit pour lors à Leyde, mais sans instriimens, dit qu’à l’œil nu, l’éclipse lui
ANNALI’IS CKLESTES DU DIX-SEPTIÈME SIÈCU:. — 1630. 7<)
parui pi'es;|iic (otale. ^[(lch. cœl. /. 2. J. Cass'mi mai’qiie le commciiceaienl à ()''22', et (lit ([lie l’i^'clipse fut de ç) doigts 3o', Cass. ms.
— Nous passons sous silence des alignernens de la Lune avec les é-toiles, pris par Scliikai'd. Ces alignernens, d’une foihle utilité pour lors, n’en auroient maintenani ahsoluinent aucune. Schikard a aussi ol)servé plusieui-s liauteui's iuéi'idi(*nnes ; ou peut consulter à ce sujet. Parai. Ilist. rœl.
Occultation de Saturne par la Lune, le 19 juin.
llevélius vit l’iinmersion près de l’ile d’IlNven ou d’Urauihourg ; il étoit près d(‘ 1 1*’ : les nuages ne permirent pas de voir l’émersion. .1/ac//. ca-l. l. 2.
— Lors(jue Langren observa l’immersion à Bruxelles, l’ascension droite du méri-
dien étoit de 2/|1^5'o2"; et au moment de l’émersion, elle étoit de 2j3‘'42 - A cet instant de l’émersion, f.angren observa l’immersion sous la partie obscure et boréale du limbe de l’étoile du [)ied de la Viei'ge, (jue Tycbo place (à la tin de 1G07 apparemment) en rU28‘'j7', latitude boi-éale de 2‘'.')7'3, et (jui est
la vingt-deuxième de son catalogue. Rîcc. Astr. ref. p. 2<S^(. Celte étoile est x de la Vierge, (jui étoit alors, suivant Bradley et Lacaille, en (1*2()‘' 20', avec 2*'5V3i" (b‘ latitude boréale. J’ai calculé sur les Tal)les de Mayei- les ascensions droites du méridien désignées par Langren; j’ai trouvé (jue l’immersion de Saturne (‘st arrivée à io''2()'()", et son émersion à 1 1'“
— Gassendi, à Paris. Immersion à 10'' 10' à très peu pri's, à une sixième [lartie du disijue obscur de la Lune, comptée depuis la corne inféri(‘ure.
Emersion à ii''3' ou 43 k [dus d’un quart mais moins d’un tiers de la demicirconlérence éclairée, à compter pareillement de la pointe inférieure.
Gassendi, n’ayant d’autre instrument qu’une lunette, n’a pu [U'endre aucuiu' bauteur d’étoile; il a été oldigé de se régler sur l’borloge de la ville (ju’il avoil observé s’accordei' le mieux avec le ciel. Gass. t. IV, p. .J07.
PLANÈTES, ÉTOILES, ETC
Le J janvier à ()''3ü', Boulliau à Loudun, observe que Mars est distant de Béguins de 4 V'43 et d’Aldebaran de 3G^o3
Le () avril, à cS'', il voit Mars en conjonction avec x des Gémeaux.
I.e 18 juin, à ()'', Mars plus boréal que Béguins, est en conjonction avec cette étoile.
— Le 9 avril, à 8'’3o', il observe (jue Vénus [U'écède ‘Ç du Taureau de 29‘‘38 .
Le G) octobre, à 18'', Vénus suit Béguins et en est distante de iG*^*! V. Ilall. ms.
— Le 1 1 décembre, à [8''5o', méridien de Loudun, ou ;( i9'V)o', t. m. méridien d’Uranibourg, iMercure suivoit l’épi de la 3 ierge, dont il étoit distant de jo^ jo . L’étoile étoit alors en G^i8^'4o', avec une latitude de i‘*5()'A. (ou GA8^'4r'24'3 latitude 2^' 21 C'A, suivant Bradley). La latitude de Mercure étoit (suivant les Tables de Boulliau) de 2^' 4 b. Donc sa longitude étoit de 7^29^38', ou, défabjuant l’elfet de la réfraction, en 7*29'’ i3'. Mercure ii’ayant alors que 7 ù 8 degrés de liauteur. Astr. Phil. p. 4i3.
Uicciüli a<linct celle observation, niais il conclul (|ne iMercure étoit en 7'' 2;/' 1 y. Alma", pari. I, p. 5()").
Le lendemain à la inêine heure, la distance de iMercnro à l’étoile étoit de
'|U' )2'. As trou. Philol. ihid.
— Le IL Nicolas Zncchi ohsi'rva, le 17 mai de cette année, les bandes de Jupiter. AVer. Amalg. part. /, p. 487; et le P. Jean-Baptiste Zupus est le premier, dit Uiccioli, p. 48G, que je sache les avoir observées. Mais est-il ci'oyable que depuis i()io jusqu’en iG3o personne n’ait découvei't ces taches? Uiccioli d’ailleurs ne cite aucune oliscrvation du P. Zupus (jui ait pi'écédé celle du P. Zueebi.
— Fi'ançois Fontana s’imagina voir cette année et les suivantes plus de quatre satellites autour de Jupiter. Rico, ibul.p. 489.
L’observation do l’écli|ise de Lune du 19 novembre de cette année, est la dernii're (|ue je trouve attribuée à iMicbel IMestlin, (jui |)robablement survécut peu à cetl(' observation, puisqu’il étoit déjà vieux en 1G20, et (|ue Sebikard, i/i Parte responsi, p. (), dit qu'il avoit survécu 4<^ à l’année 1.J91. iMesllin étoit né à tloepping, au duché de Wirlemberg. Un écrit qu’il compose sur la comète de 1077, (pi’il avoit observée lui-même, deceloit en lui une connoissance non commune des sciences mathématiques. J. a manière ingénieuse dont il ex[)liquoit les mouvemens ap|)arens de la comète, ht dire ii Tycbo, que Mestlin purgeroit l’astronomie des (M'reurs (|ui la désbonoroient encore, si la grambmr et la bonté de ses instrumens lui [lenncttoien t d’observer avec précision les mouvemens célestes. C’est par le défaut de tels instrumens (|ue Mestlin est resté si fort au-dessous de Tycbo. On peut dire cependant qu’il fut le premier astronome de la tin du iG'" siècle, mais apri's 'Pyeho, au(|uel il étoit
Proxi mus, litiic lon^o sec proxim us inter eallo.
Mestlin, étant encoi'c jeune, avoit fait un voyage en Italie. Galilée y étoit encore attaché à la doctrine de Ptolémée et des Péripatéticiens, qu’il avoit sucée avec le lait. 31('sllin, dans un acte jniblic, exposa celle de (a)pernic avec tant de force et de nett(‘lé, (|tie Galilée céda à la clarté de cette lumière, et abjura le Péripatétisme.
.Mestlin fut le premier (jui reconnut que cette faible lumière (|ui nous rend visible le disijue entier de la Lune, (jucbjues jours avant et (jiiebjues jours après sa conjonction avec le Soleil, n’est autre que la lumière même du Soleil réllécbii' de dessus la Terre. Mestlin a publié un fort bon abrégé d’Astronomie théoricpie et prali(|iie, des E[)bémérides, des dissertations contre le Calendrier Grégoi'ien, etc. ’A'eidler le fait mourir en l ‘iq.’), c’est une erreur : dans le l•('cueil des I.iMtrt's de Képlei', les premières sont adressées à Mestlin, et pres<jue toutes portent des dates j)oslérieures à l’année r59‘>. Kéj)ler avoit été disciple de Mestlin; Képler dans s(‘s b'Ilres lui pai le non-seuletnent avec le rcs|)cct dû à un Maiti'c, mais encore av(“C les [)lus sincères témoignages de l’estime et de la contiance (jii’il avoit en ses lumières.
Nous ne nions cependant pas (|ue le disciple n’ait excellé de beaucoup au-dessus
(lu maître. Aussi regardons-nous comme une l)ien plus grande perle pour l’astronomie, celle qu’elle fit cette même année, du célèbre Jean Képler. Il étoit né le 27 décembre iSyi, à Wiel au duché de Wirtemberg. Mestlin fut son premier maître, comme nous l’avons dit; il fut ensuite le compagnon et l’ami de Tycbo. Il respecta toujours ce grand homme, et se montra, en toutes les occasions, plus jaloux de sa gloire que de la sienne propre. Peu favorisé des biens de la fortune, il n’eut pas les mêmes ressources que Tycbo; il ne put se procurer des instrumens aussi multipliés, aussi parfaits; ses observations sont moins nombreuses et même moins précises que celles de Tycbo. Képler en convient lui-même, et rejette l’imperfection de ses observations sur la foiblcsse de sa vue; il l’avoit très-courte. iMais son génie sut s’approprier, en quelque sorte, les observations de Tycbo, en les combinant avec sagacité, en tirant de leur ensemble des utilités que Tycbo luimême n’avoit peut-être pas entrevues. On peut avancer que dans les productions du génie, il n’eut de son temps aucun supérieur. Les deux célèbres règles qu’il découvrit dans l’économie des mouvemens célestes, rendront à jamais sa mémoire précieuse aux amateurs éclairés de l’astronomie. Nous ne dirons cependant pas de lui ce que dit Gassendi, au sujet de l’éclipse de Lune qui suivit sa mort de (jiielques jours. « La Lune, dit-il, ayant perdu son Soleil auquel elle étoit si ten- » drement attachée, en témoigna son deuil en retirant pareillement sa lumière;
)) voulant essayer si, à l’exemple de Castor et Pollux, elle ne pourroit point, par » une mort alternative, rappeler Képler à la vie, et partager avec lui le droil » d’éclairer l’univers. » Ep. ad Schik. datât i3 jamtar. iG3i, /. VI, p. 44- Cette boutade, dont nous ne rapportons qu’une partie, et qui n’est pas familière à Gassendi, prouve la haute estime (jue Gassendi avoit su concevoir pour le génie de Képler. Képler, après avoir mené une vie prescjue toujours agitée, souvent même misérable, par le refus ou le délai des appointemens ou des pensions qui lui étoienl assignés, mourut à Ratisbonne le i5 novembre iG3o. \yeidler dilTère sa mort jusqu’à pareil jour de l’année suivante; mais le passage de Gassendi, rapporté ci-dessus, est décisif pour l’an iG3o.
A Ingolstadt, la Lune se leva totalement éclipsée.
Le P. Arzet observa l’émersion, la Lyre étant haute de 27^^30' vers l’est, ou à 9*‘ I
Fin, la Lyre étant haute de . Ricc. Ahn. part. I, p. 879. — j'ef. p. (02.
Je ne sais comment le P. Arzet a dressé son calcul; mais il me semble ({ue la hauteur apparente, 27^*30' de la Lyre, ne donne que 8'’5o'^ pour l’heure de l’émersion ; et de la hauteur 3G‘^35', nous concluons la fin à 9''5o'|.
— Riccioli, ibid. dit qu’à Lyon, où le Roi étoit pour lors, son confrère, le P. .\uxon observa l’émersion peu avant S**, et la fin un demi-quart d’heure avant 9'’. Cela
ne s’iiccorde |)as avec l’observation d’Ingolslacll, qui me parait en tout sens préférable à celle-ci.
— A Pékin, les jésuites observèi'ent le commencement à i3'’5', et à Tcbing-toufou, capitale du Se-tcbouen, à 12'' 1 j'38". Souciet, l. III, p. 373.
On trouve dans Parai. Hisl. cœl. l’observation de cette éclipse, faite à Tubingen |)ar Scbikard. Mais Schikar'd lui-même en a donné une autre édition, In parle Itcsponsi ad Gassemhim de Mercurio, elc. Tubingæ, iG32, in-4”, pag. 32 et sc(j. Les nuages n’ont pas permis d’observer le commencement.
13 2 ou 3'
i3 I O à très peu [)rès 1 3 17....,
1 3 2.J ou un peu plus tard.
l'éclipse est d’environ 9 doigts, on voit à travers les nuages, sur le cor[)S de la Lune, une lumière foible, large à peine d’un doigt.
la Lune n’a pas encore recouvré de lumière; on ne lui voit qu’une lueur prématurée, vraie lumièi’e.
Sirius n’étant pas encore tout-à-fait à la hauteur de ij'*, plus d’un quart de la circonférence de la Lune est hors de l’omlire; la partie éclairée est de deux doigts, et l’inclinaison de 45‘*- Sirius haut de i()‘‘2o', 3 doigts ^ environ hors de l’ombre.
la demi-circonférence est éclairée.
G doigts.
Procyon élevé de 3i‘’43', plus de 7 doigts, peut-être 7 ', hors de l’ombre : un tiers du limbe, ou même plus, est eucoriî éclipsé.
huit doigts éclairés.
un (juart du limbe dans l’ombre ; donc plus de 9 doigts dehors.
un cinquième du limbe dans l’ombre;
donc envii“on 10 doigts éclairés, un sixième du limbe dans l’ombre; donc pas tout-à-fait 1 1 doigts dehors.^ il reste encore de l’obscurité, ou tin douteuse, il n’y a plus (}ue de la pénond)re.
Scbikard conclut delà
.Milieu de l’éclipse à 1 i'’4d'- Fin à i3''4i3 Durée 3 ''.5 G'.
Kiccioli dit que Schikard a observé
Le commencement à 9‘‘/4G'.
L’immersion à io'‘55 ou Si'.
L’émersion à 12'' 3.5'.
La fin à i3’‘42'. Alni. part. I, p. 379. — Geogr. ref. l. 8, c. 17.
De l’observation de Scbikard, Streete conclut qu’à 1 1’‘ l' temps moyen, mérid. de Londres, le lieu de la Lune en son orbite étoit i7'3i", et réduit à l’écliptique, 1 ® iG‘' I 7'4o". As/r. Carol.p. 100.
Pbocylides Hohvarda conclut de la même observation, que le demi-diamètre de l’ombre étoit de l\S" . Manudnct. p. i \.
— Wendelin à Beets.
9'’33' commencement.
12 23 au cadran, émersion.
13 28 tin distinctement observée. Rico. Alniag. part. I,
— Hortensius à Levde.
9''3o' le centre de la Lune étant liant de 43^^ 9' com-
mencement.
10 34 Aldébaran liant 3G‘‘4o' à l’est, G doigts.
10 3G environ Aldébaran haut de 4o‘‘48', immersion.
nuages, pluie; tout cela dissipé :
12*’ 17' h très peu près. a d’Orion liant de 3G‘'3o' à l’est, émersion très-
certaine.