OCTOBRE
lléveliiis ;
i Oantzick;
horloge
réglée sur le Soleil .
commencement.
plus grande obscurité, de
7 doigts.
distance de la Lune
à Saturne 5o‘*2o'.
fin. Macli. cœl, Ubr.
Sireelc' conclut de celle oliservation qu’à t. m. méridien de Lomlres, le
li('n de la Lune en son oi'hite étoit o®2.VZio'3c)"; et réduit à réclipli(|ue, (>®25‘'3(S',)f)". .I.s7/-. CaroL p. loo.
- Limieinann, à Konigsljerg en Prusse.
7'' (V ()" eommencement, l’Aigle étant haute de .'1 i‘'2o', ou
seulement peut-éti'e de la |)énomhi'e se
distinguant dilficilement de l’ombre.
8 87 O la plus grande obscurité de G doigts l’Aigle
baille de 33*' 3G'.
c) ,’)(’) 32 tin exaete, l’Aigle haute de . RiccioU Geogr.
ref. l. VIII, c. 17, et Alma g. part. I, p. 7^|'i. — Gass. t. VI, p. 47G.
— Pbocylides à Franekère.
r)'’3'... fin, a du Bélier haut de -ï^' à l’est, et aussitôt la Chèvre haute bien
précisément de 33"'3i', ou à 9''4'- D’ailleurs, nuages presque continus. Phocyl. Epitom. Aslron. p. 62 et seq.
— A Ilerck, Wendelin.
G'“ 8' commeucement.
7 29 la plus grande phase de G doigts /p'.
8 5o fin. Wend. p. loG. — liicc. Astr. ref. p. io3.
— A Bruxelles, Langren.
7'' 24' milieu, G doigts 47 minutes. Ibid.
— A Louvain, Eric du Puy.
5'' 59' commencement.
8 53 fin. Ibid.
— A Londres, Foster, près de la tour voisine de la descente de Sainte-Marie, manqua le commencement à cause des nuages.
6'' 9' un quart du limbe éclipsé.
G 40 I du limbe. L’éclipse n’a pas excédé G doigts 4-
7 49!- • • • la Chèvre haute de 23‘‘35' à l’est, { du limbe et ^ du
diamètre encore dans l’ombre.
8 34 tin précise. Fost. Observ. p. 2 et seq.
— A Easton, dans le Nortbamptonsbire, latitude 52‘*i3'; longitude ()''43' ouest de Londres, Palmer.
8*‘38'8". . . tin', la Lyre haute de 4‘^''43'. Palm. Calhol. Plan, p. 209.
— A Paris, à l’abbaye de Saint-Germain, Gassendi et Boulliau. Nuages au commencement.
I5éclipse parut d’environ 7 doigts.
7'’33' le boi-d supérieur de la Lune haut de 22"'j8'; donc
le centre haut de 22‘‘3', ou l’elFet de la parallaxe corrigé de 22'^53', G doigts assez précisément.
8 5o fin clairement observée, le centre de la Lune étant,
correction faite, haut de 34'' 53'. Gass. t. IV, p. 437, 438. — Pull. ms.
— Pierre Petit, au Havre.
Fin, la Lyre haute de 48'' i5', à l’ouest, et la Chèvre de 29‘‘o' à l’est. Gass. Ibid.
— A Rome, le P. Niceron (le minime).
7''i3' commencement, la Lyre haute de G7''38' à l’ouest.
Ibid.
l'iO ANNALES CÉLESTES DU DIX-SEPTIÈME SIÈCLE. — 1641.
Riccioli remarque avec raison que cette observation est contredite par toutes les antres.
Autres observations de la Lune.
Le 21 janvier, à Gascoigne à Middieton observa la Lune au-dessus d’e du
Taureau; son liord inlei'ieur étoit de i.T u)"plns haut, et son centre de 2' plus occidental (|ue l’étoile.
A (S'’ 3', Siriiis étant à la bauteur de t 1d centre de la Lune étoit de 7' plus
oriental que l’étoile Ilist. cœl. lirii. t. /, p. 3. .le doute que la Lune, alors apogée, ait pu parcourir 9' de son orbite en 1 de temps.
Le 19 février, Sirius haut de t8'’io', le bord nord-ouest de la Lune étoit à i5'2" de y (l’Orion, suivant l’observation de Gascoigne.
a du Lion étant à la bauteur de 3G‘' jo', donc à iS'‘3G'i2", le même bord et l’étoile étoient dans le même azimut, et la distance étoit de iG'./io".
Régulus baut de 3()''24', ou à 8''j7', distance 19' 2".
Régnlus baut de 4 V'<>G à 9''/uf » distance Ibid. Gascoigne mesuroit sans
doute ces distances avec son micromètre. ÎMais avec ce môme micromètre, il trouva l(! diamètre de la Lune de 3o'j4". Or je doute (jue deux ou trois jours après l’apogée de la Lune, son diamètre puisse être de cette grandeur.
Le 20 mars, Gascoigne prit plusieurs distances de la Lune à A des Gémeaux; on peut en voir le détail ibid. I/observation la plus essentielle est celle-ci. A9‘’5' t. app., l’étoile étoit dans la ligne des cornes, à 18' 20" de distance de la corne voisine, le demi-diamètre de la Lune fut trouvé de 18' 3". Cependant, dans une liste de "iG observations du demi-diamètre de la Lune, faites cette année par Gascoigne, en .)G joui's dilféi’ens, ce demi-diamètre n’est porté, le 20 mars à 9'', qu’à 17' 29", et c’est encore beaucoup tro|), d’autant plus (|ue la Lune étoit alors plus près de son apogée (|ue de son périgee.
— Le i3 avril, à Paris, a d’Orion étant baut de 24*’o' à l’ouest, donc à 8'' 8", Roulliau ol)serva l’immersion d’s du Taui*eau derrière le disque obscur de la Lune, à 72^' ou un peu plus de la corne australe. L’étoile étoit en 2*3'*27', latitude 2‘’37'A. (ou mieux, en 2®3‘^2G'5i", latitude 2‘'35'37"A. suivant Rradley). Donc lieu apparent de la Lune 2*3^' [2'44"î latitude 2‘'32'ii". Parallaxe en longitude 42'24", en latitude 32'; donc lieu vrai, 2®3‘'jj'8"; lat. vraie 2''o'ii"A. — Hidl. ms. — Aslr. Idiil. p. 1G7.
.Te ne sais pour(|uoi Wing, Astr. lîrit. p. 178, dit que le point de l’immersion étoit distant de la corne inférieure de |, ou plutôl, ajoute-t-il, de | du demi-limbe obscur. Roulliau dit expressément (piiutis, et son calcul le suppose. Il est
cependant vrai qu’en faisant la latitude australe apparente de la Lune moindre (|ue celle de l’étoile, il a supposé que cette distance de | étoit prise île la corne boréale, quoiqu’il dise, et dans son manuscrit, et dans son Asti'onomie, qu’elle étoit prise ab inferiore cornu.
Sireete admet les |, From inferior horn, et paroit cependant les compter de la corne boréale. Il conclut de l’observation de Roulliau, (ju’à 7'‘4d', t. m. mérid. de Londres, le vrai lieu de la Lune étoit en 2®3‘'5i'; lat. vraie 2‘'o'2o". As/r. Carol. p. io3, lo j.
ANNALES CÉLESTES DU UIX-SEPTlÈxME SIÈCLE. — 1641.
— Langi’cn, à Bruxelles, observa la même immersion, le i/if/*2()' de l’équateur étant au méridien. Rico. Astron. ref. p. ij8. (donc immersion à 8''28'2()").
— Le 20 juin, Boulliau observa à Paris la Lune dans le méridien avec [:i du
Scorpion, à L’étoile, vue au télescope, étoit de 12' au plus, plus boréale (pie
le bord supérieur. Le centre de la Lune avoit dépassé de 8' au plus le vertical de l’étoile. Donc lieu vrai de la Lune dans son orbite, 7^28'' i5' 17", et réduit à l’écliptique, 7^28^' io'58"; lat. vraie i‘'35'3o"B. Le bord supérieur étant liant de 2o‘'()', le bord occidental et l’étoile étoient dans le même azimut. Boulliau suppose l’étoile en 7*28^*10', lat. i‘'5'B. d’où il conclut la longitude ap[»arente de la Lune en 7'28‘*2y3", lat. app.38'38"B. Bull. ms. — Astr. Phil. p. 1G7. L’étoile étoit en ell'et, suivant Bradley, en 7*28'' lo'G"; mais sa latitude n’étoit (jue de i‘'2'i8". Strcete conclut de l’observation de Boulliau, (|u’à 9'' 89', t. m. mérid. de Londres, la Lune étoit en 7*28*^’ 10'. Aslron. Carol.p. io3.
Le 24 juin, à Paris, Arcturus étant baut de 4<''37'à l’ouest, donc à ii''j'2o'. Boulliau, au télescope, observa que le centre de la Lune étoit dans nn vertical de 3o' plus oriental que celui de [i du Capricorne, et (|ue son bord supéi'ieur étoit de 2d' moins baut que l’étoile. La distance alisolue de celle-ci au bord le plus voisin, étoit de 32'. L’étoile étoit en 9*29*' 5', avec une latitude de 4‘'4 1 B. (9^29''2' \ i", lat. 4‘'3G'4G", suivant Bradley). Donc lieu apparent de la Lune, 9’’29''4(C34", parallaxe 9'i3", lieu vrai 9*29''3C4C'; latitude apparente 4‘'3'8", parallaxe .)9'î7", lalitudevraie 5‘*4'2j"B. Bull. ms. — Astron. Phil. p. 1G8. Streete conclutiju’à i()''.j(’)' t. m. mérid. de Londres, le vrai lieu de la Lune étoit en 9®29''28'. Asir. Car. p. io3.
PLANÈTES ET ÉTOILES
Le 18 janvier, à G'' ilc d’Antoine Vaaz, Vénus étoit à l’occident de Saturne, et paroissoit devoir le friser' ou du moins en passer fort j»rès; sa distance à Saturne égaloit les deux tiers du cbamp du télescope. Le lendemain, à 7'', Vénus avoit dépassé Saturne; la distance des deux planètes étoit égale à celle de |3 et y du Bélier (i‘‘3i' 1 1" suivant Flamsteed). Marg. ms.
— Le 8 juillet, à Paris, à i4'\ Saturne étoit prescjue dans le même vertical que/ du Verseau, plus baut de 18', à très-peu-près, (|ue l’étoile. Celle-ci étoit en 1 Ci2‘*8'; lat. 2'^'49'A. (i i‘*i2''2'28", lat. 2‘'5o'i4'3 suivant Bradley). Bull. ms.
Le 2G août, à 12'', Saturne étoit de iG' plus bas ({ue \ h du Verseau, et son azimut de 18' plus oriental que celui de l’étoile; la distance totale étoit d’environ 2G'. L’étoile étoit en 1 i®9‘'34'4^C; i’*24'A. (en 1 1®9‘’23'34", lat. ]'‘4o'37" suivant
Bradley, 1 1®9''33'32"; lat. i'‘4o'32"^, suivant Mayer).
Le 28 à n'C distance 20' environ, Saturne 19' plus bas, et de '\ au plus, plus oriental en azimut.
Le 29, à 10'', Saturne et l’étoile dans le même azimut, même distance (lue la veille.
Le 3o, à-peu-près à la même heure, Saturne est dans un azimut un peu plus occidental. On vit une autre petite étoile (apparemment oh), de 2' |)lus boréab' que Saturne. Le 29, la lumière de Saturne oll’usquoit cette étoile; on la voyoil ;i peine; elle étoit un peu plus orientale (jue la [ilanètc. Bull. ms.
loi» ANNALES CÉLESTES DU DIX-SEPTIEME SiECIÆ. — 1641.
De celte oliservation, faite à Paris, Boulliau conclut que le 29 août, à 1 1'’, méridien d’Uranihourg, Saturne étoit en i iMy‘34'4o" (ou j)lutôt en 1 1*9''33'32" suivant Mayer). Astr. Phil. p. 4O8. Suivant Streete cette planète étoit à kC 1 1''23'8" de y du Bélier. Astron. Carol. p. iii; donc, suivant la Table de précession de Streete, à I i'"9^'3i'34" du point é(|uinoxial.
— Le 14 octobre, a de Pégase passe au inéridieu de Bologne; 8' 43'' après, Saturne y passe à la bauteur de 3i‘‘()'. Rico. Astr. ref. p. 287.
Le 29 octobre, à Bologne, Salurne inédie 4'<)" après Fomalbaul; bauteur méridienne 34"'5o'. lhi(L (Il sembleroit (jue Salurne étant alors rétrogiaule, sa bauteur méridienne devoit diminuer. Je soupçonnci'ois qu’au 1 4 octobre, la bauteur méridienne étoit de 35''()').
— Le 8 juillet, à i4'\ Jupiter, observé à Paris, est plus oriental (|u’une étoile de 3® grandeur que Boulliau a prise d’aboial pour celle que Bayer désigne par 0 dans le Capricorne ; mais il s’est aperçu ensuite de son erreur : cette étoile n’est dans aucun catalogue. Jupiter étoit de 7' j)lus liant (|ue l’étoile, et sa distance à l’étoile étoit de 2G'.
Le lü à 12'', la distance étoit de iG', Jupiter à l’est.
Le II à 10'', elle étoit tout au plus de 9'. .Mais alors Jupiter étoit de 3o' vers l’est distant du véritable 0 du Capricorni'.
Le i5à I ()'', Jupi ter et 0 étoieut presque dans le même vertical ; Jupiter plus bas de i3' que l’étoile.
Le iG à I i''3o', distance de 0 : i 4'; l’azimnt de JinyCicï- est de 4' plus occidental (]uc celui de l’étoile. Celle-ci est en lat. (y'29'A. (1 (C8^‘ 49'49% bat.
()''33'37" Bradley). Donc Jnpit^i^^it en io"8‘'3i', lat. o‘‘43'A. (ou peiit-ètr^ mieux, Jupiter en 1 o"8‘’4B' ou 47'A). Bull. ms.
Le 3 décembre, Jupitci-, f venu à la même étoile, en étoit distant d’environ 21^ De la situation de la planèt^ et de celle du zodiaipie à l’égard de l’étoile, Boulliau conclut que la longitude dc^ deux astres étoit la mémo; qu’en conséquence Jupiter (■toit en i()®8‘' )3', lat. o''4<^‘ (ou mieux, en io*8''3()'; lat. o‘*33, à 34’A-) Ihid.
— I.,a variable de la Bab^oe ne parut pas cette itcam le 23 septembre.
Ilcrel. (le Mercurio, etc.
FAITS
L’Angleterre, ou plutiit l’astronomie, fit dès le commencement de cette année une véritable perte dans la personne de Jérémie llorrokes ou Ilorroxe. Son goiit pour l’astronomie s’étoit manifesté dès ses plus tendres années; mais ses moyens ne lui permeltoient guère de le satisfaire. Il se trouva cepeudauten état d’acijuérir les Tables de Lansberg, et il crut posséder un trésor. Il calcula sur ces Tables des épbémérides; il lit quelques observations dont les résultats ne s’accordoient pas avec ceux de ses calculs; il aima mieux croire qu’il avoit mal observé, (jue de soupçonner d’erreur les Tables du dànn Lansberg. Cependant son ami Cuilbiumc Crab- Iréc l’avertissoit de se défier de ces Tailles; d’un autre côté, les contrariétés entre elles et les observations se multiplioient et devenoient énormes. Ilorroxe abjura Lansberg, et se procura les ouvrages de Képler. 11 trouva les liypotbèses de Képler plus raisonnables que celles de Lansberg, et les Tables Budol|)bines dn premier plus exactes que les Tables peiqiétuelles du second. Ces Tables Rudolpbines
ANNAl.ES CÉLESTES DU DIX-SEPTIÈME SIÈCLE. — 1642.
il’étoient ceponchuit pas parfaites : Horroxc avoit entrepris de les perfeclionner, el ce qui nous reste de ses ouvrages prouve qu’il étoit eu état d’y réussir; tous portent l’empreinte non équivoque d’un véritalde génie. Mais terris hune
tantum fata. Il mourut à Toxtetli, le janvier 1G41, âgé de 22 ans seulement; ou s’il étoit entré dans sa 23*^ année, il est au moins certain qu’il ne l’avoit pas terminée. On a recueilli et imprimé en 1673, à Londres, in-d”, ce qu’on a pu recueillir des ouvrages d’Horroxe; ce ne sont, outre ses lettres et ses observations, que des moi-ceaux détachés, destinés à faire partie d’ouvrages plus étendus, qui ont été ou perdus ou non achevés. Ci’ahtrée, son digne ami, ne lui survécut que de ([uelqucs jours, suivant une note insérée à la page 338 des OEnvres d’Hoi’roxe. On lui attribue cependant, dans Ilist. cœl. Brit. l. /, p. L\, une observation de l’éclipse du \ \ avril i6^(2.
SOLEIL
Ilévélius a joint à sa Sélénograpbic une appendice, au commencement de la- (jnelle on trouve des observations, très-nombreuses et très-suivies, que cet Astronome a faites des taches du Soleil, pendant les années iG^j2, iG^o, iG4'i.
Ilévélius à Dantzdck.
i3'’i3'42" commencement.
15 4 3G milieu; la Lune est absoL nent invisible.
1 5 53 20 émersion.
iG 55 3o fin, autant qu’il fut possmle d’en juger à travers les
vapeurs de l’horizon. S enogr.p.uy. — Mach.cœl. lib. II, etc.
— Eichstadius à Stettin.
i2''58' commencement, p du Lion haut dc39‘'i2' à l’ouest.
i3 5G immersion, l’épi de la Vierge haut de 20^' t8' à l’ouest.
i5 l\o émersion, Arcturus haut de 41^*9' â l’ouest.
iG 38 tin, conclue des phases précédentes, lleee!. Ep. ad.
Gass. t. VI, P . !\"]\. — Bull. Astr. Phil.p. 4G5.
— A Prague, les PP. Théodore Morct et Wollgang, et le docteur Marc.
commencement, l’épi de la Vierge haut do28‘^23'.
i4'' 9'54" immersion, la même étoile haute de 22*' 20'.
i5 28 27 émersion, l’étoile haute de i2^*i53 Les hauteurs ont
été prises avec le grand quart-dc-cercle de Tycho. La Lune totalement éclipsée fut parfaitement invisible. Bicc. Alma g. part I, p. 383. — Astr. ref. p. io3. — Geogr. ref. l. 8, c*. 17.
A Glalz, en Silésie, le P. Bal tazar Conrad.
i4'‘2G' immersion, Arcturus liant de 52‘‘52'3o", avec quelque
doute cependant, provenant d’une fausse lueur, adhérente au limbe.
i5''48' émersion eertaine, de la grande Ourse haute de
55*' 7' 38". nicc. ihid.
A Aichstat, en Franconie, le P. Arzel.
iG 32
commencement.
immersion.
émersion.
fin. Ibid. Dans Geogr. ref., l’émersion est marquée
A Wurlzhourg, le P. Henri Marcel.
i3 37 54 immersion.
I 5 1 7 3G émersion.
iG 3i 44 fin. Rico. Geogr. ref. ibid. Dans Alrnag. et Astr. rej.,
l’immersion est mal-à-propos marquée à i3’’58'.
V Paderliorn, les PP. Mardesow et Lansitch.
12'' i5' commencement, de la pénombre apparemment, l’épi
haut de 28*' 1 8'.
i3 4 J immersion, la même étoile haute de 23*'5'.
i5 21 émersion, l’étoile haute de 12**.
iG 12 ........ . fin, Arcturus haut de 3G*'58', ibid.
A Ingolstadt, le P. Jacques Viva.
i2'’4G' commencement, Régulus haut de25*‘i5'.
i3 5o immersion, Régulus haut de i3‘*4<^3
i5 28 émersion, a de l’Aigle haut de 44‘'443
iG 3o fin, a de l’Aigle à la même hauteur. Ibid.
A Cologne, les PP. Luhert Middendorp et Henri Sturn.
I 2'’2G'3o" commencement.
i3 4i 3o immersion. Ibid.
A Leyde, Colins.
12'’ o'i2" commencement, Régulus haut de 3 1**22' 5o".
12 37 34 G doigts, [Ü du Lion haut de 42**55' 4o".
13 i4 3G ..... immersion. Nuages à l’émersion.
i5 25 18 six doigts.
iG 2 3o fin. La Lune totalement éclipsée fut absolument invi-
sible. Ibid, et Wendel. Ep. ad Gass. t . VI, p. 5oo.
L'iîi
— A Louvain, Gérard Gutiscovius.
commencement.
trois doigts.
i3 iG . . .
immersion. Rico. ibid. — Wendel. ibid. p. 459. Mut, Obseir p. 2, met le commencement à 12'' 4'.
— Wendelin, ;
i Herck.
commencement, d’un aveu unanime de tous les spectateurs observation faite à l’œil nu, comme toutes celles de Wen delin.
onze doigts et demi.
la Lune a totalement disparu.
elle sortoit de l’ombre.
fin. Wendel. ibid.
Voyez-y un plus ample détail. Mut, Obs. p. 3 prouve très-bien que cette observation ne lient être exacte. Boulliau l’avoit déjà remarqué. Wendeliu, dans Gass., ibid.p. 458, 45f) et 5oo, défend son observation. Il a d’exeellens cadi-ans, des inélidiens très-amples, entre antres les deux tours de son église. (Il étoit curé d’Herck.) Il conjure Gassendi de renoncer à la méthode de déterminer le temps par la hauteur des astres, etc. L’observation de Wendelin ne contrarie pas seulement celle de Gassendi, mais encore celles d’Hévélins, de Mut et de Riccioli. 11 est vrai qu’elle s’accorde à-peu-près avec les observations de Leyde, de Louvain, d’Avignon, etc. mais la présomption ne sera pas pour celles-ci.
Dans Uisl. cœl. Brit. on rapporte quelques oliservatious très-équivoques de Crabtrée : les nuages, qui ne laissoient entre eux (jue des éclaircies fort rares, ne permirent pas de faire mieux.
— A Paris, hôtel de Tliou, Gassendi, Boulliau et le P. Fournier observèrent de concert. On trouve le détail de leurs observations dans Fournier, Hydrogr. l. 12, c. i5. — Gass. t. IV, p. 439, 44^>- — Bull. tus. Voici les principales.
12'' 10' commencement. Béguins ayant 3o‘*53' de hauteur. Le point du commencement étoit ))lus haut que la tache Grimaldus, d’une fois et demie la longueur de cette tache. Boulliau croit qu’on pourroit anticiper de 2' l’heure du commencement; alors l’ohservatiou s’accorderoit mieux avec le résultat de ses Tables.
i3'*ii. Béguins haut de 2o‘'53', immersion, plus bas que Mare Crisiu/n d’un (juart de la longueur de cette tache.
i4'’47' Arcturus haut de 5o‘’22', émersion, plus haut que le point du commencement d’environ deux longueurs de la tache Grimaldus. Le point de l’émersion étoit, sur le limhe, distant de celui de l’immersion, de 149*^-
i5‘‘48', fin. La distance entre les points du eommencement et de la fin a été sur le limbe de 182'*, eu comptant de l’est à l’ouest par le sud.
Le P. Fournier et Boulliau s’accordent à dire qu’au milieu de l’éclipse la Lune avoit totalement disparu ; cependant Gassendi, t. VI, p. 254, convient qu’il avoit
cessé de voir la Lime; mais, dit-il, c’éloil à cause de la Idihlesse de ma vue; d’autres [)lus clairvoyans ne l’avoieut pas perdue de vue.
— A Avignon, Antoine-François Payen.
1 Arcturus liaul de (3C/'32' à l’est, azimut G^'5o', commencement.
I 3*’ i', a de la Vierge haut de 33‘*i,V, azimut 21^' 58' ouest, immersion. Hicc. Almag. p. 382. Cette observation n’est pas la meilleure de toutes.
— A Trente, le P. Staudacter.
i3'’32' immersion. Ibid. p. 38 1 .
— A Bologne, les PP. Riccioli et Grimaldi.
Riccioli nous a donné trois éditions de son observation, la première, trè.s-bien raisonnée, dans son Almag.p. 38i. Les premières beui’es marquées pour cba(|ue [)base sont do cette édition. Les autres heures sont extraites de son Asiron. ref. p. io3. Ibifin, dans sa Geogr. ref. l. 8, c. l'j, il nous donne une 3° édition ([ui ne diHeia^ que de quelques secondes de colles (VAstron. ref. Son procédé pour obtenir les Innires de l’Almageste est tel : on observa le passage d’Arcturus au méridien; on ti'ouva par le calcul, qu’il étoit alors i2''2G'5G". De cet instant l’on compta par les oscillations d’un pendule simple, et avec la plus grande exactitude, 22' 10" jusqu’au commencement de l’éclipse; de ce commencement à l’immersion, G2'4"; de l’immersion à l’émersion, ioG'12"; de l’émersion à la tin, G2'8". La hauteur occidental(! d’a de la Vierge, 33‘‘4Vi5", auroit donné i2'’47'27" pour l'heure du commencement. La hauteur 2G‘‘25'2o" de la mémo étoile donneroit l’immersion à i3'‘54'3o". Enfin d’après 5o^'o'5o", hauteui' orientale observée do l’Aigle, la tin seroit arrivée à iG'’38'. ]Mais Riccioli croit devoir s’en rapporter plutôt aux oscillations comptées depuis le passage d’Arcturus. Il a raison sans doute, s’il est bien assuré d’avoir véritablement observé le passage de l’étoile au vrai méridien, si la valeur des oscillations de son pendule est bien constatée, si enfin il est bien certain (ju’on ne s’est pas trompé dans le compte de ces oscillations.
Riccioli ajoute (|ue la Lune a passé au méridien 28' iG" avant Arcturus, avec 35‘^'3i' de hauteur méridienne. Astr. ref. p. iGo.
Durant la totalité de l’éclipse, la Lune disparut totalement.
— Streote, Aslr. Carol. p. 2,j, regarde l’observation de Riccioli comme trèsexacte. Il étaldit que la ditierence des méridiens de Londres et de Bologne est de 13*^* bien précis (elle est de iiA'25'45"). 11 conclut donc qu’à i4''4V temps ajtpar. mér. de Bologne, ou à i3'’37' Londres, la Lune étoit en G'" 25*' G' 54"- H
répète la même chose p. 100. 11 y a ici quelque erreur. Je n’incidente point sur ce
CO mm encem eut.
im mersion.
émersion, fin.
ANNALES CÉLESTES DU DIX-SEPTIÈME SIÈCLE. - 1642. L'i7
(|iie Strcete confond le milieu de l’éclipse avec l’opposition; la différence étoil ici presque insensible. Mais la dilférencc des méridiens étant, suivant Streete, de A2' de temps, et l’équation du temps étant alors de 4 « nu plus, c’est-à-dire presque nulle, i4'‘44't. app. à Bologne, donnoient r3'’D2', non i3'’37'de temps moyen à Lon d res.
— Boulliau, Aslr. Phil. p. 149, déduit de l’observation de Paris que, à
t. m. méi'idien d’Uranibourg, la Lune étoit en G*‘2 5‘' i3'47". Cela est plus exact.
— A Venise, Jules Justiniani.
i2''5ty 9". . . commencement
i5 384i • • • émersion. La Lune, totalement éclipsée, parut, ainsi (ju’à Vienne, d’une couleur rougeâtre, telle que celle de Mars. Rico. Geogr. ref. /. 8, c. 17. Dans l’Alma geste, le commencement est marqué à 1 2'‘4^^'9'4 /^- d8i; dans xislr. ref. p. io3, à i2''4G'^.
— A Pise, Vincent Ueinieri ; télescope excellent, mais (juart-fle-cercle médiocre.
J 2'' 33' G". . . a de la Vierge haut de 3j‘*G' à l’ouest, commencemenl.
1 3 4918 ... a d’Opbiucbus haut de 5o‘*24' a l’est, immersion.
i.i 21 23 . . . l’Aigle haute de 40^*12' à l’est, émersion. On chercha en
vain dans le ciel, très-serein d’.ailleurs, le lieu de la . I.une totalement éclipsée. Ricc. Ahnag. p. 38 1 . Voyez-y un plus ample détail.
— A Mantoue, les PP. Weilliamer et Vincent-Marie Giâmaldi.
r2'’38'27" . . commencement.
i3 45 7 • • • immersion.
i5 t5 ... émersion.
iG 25 ... fin. Ibid. eA As iron. ref.p. io3.
— A Majorque, Vincent Mut.
12*' 10' commencement, p du Lion haut de 49"' 5()' à l’ouest.
13 17 immersion, la même étoile haute de
14 57 émersion, l’étoile haute de 22‘On'.
Mut ohservoit les éclipses de Lune avec un excellent télescope de 8 [)almes, ayant éprouvé que, pour do telles observations, un semblable télesco[)c valoit mieux ([ue de plus longs instrumens. Il a toujours trouvé la hauteur du pèle de 39^*35'. Mut, (Jbservaliones motuum codes t. p. 1 .
— A Québec, le P. Joseph Bressan.
7*’3G' commencement.
8 45 immersion.
10 20 émersion. Ricc. Geogr. ref. /. 8, <?. 17.
lo8 ANNALES CÉLESTES DU DIX-SEPTIÈME SIÈCLE. — 1642.
A riiahitation de Sainte-Marie, au pays des Hurons.
io’'8' ou 9' fin. Bull. ms.
— Au fort Ceulen, au Brésil, à remhoueliure du fleuve Potiji ou Bio-grande, Margraff observa le commencement, Procyon étant haut de 3i*'3i' à l’ouest.
Immersion, Antarès haut de 32''24' à l’est.
Nuages à l’émersiou.
Fin, a du Sagittaire haut de 35'* 18' à l’est. Margr. ms.
— Le capitaine Jacol) Abrahamsen, à l’embouchure du fleuve Panama, dans la capitainerie de Ciara, par 4‘'5o' de latitude australe.
9*'3o'. . . commencement.
i3 i5 . . . fin. Margr. ms.
Kiccioli, Geogr. ref. l. 8, c. 17, remarque qu’aucune éclipse n’avoit eu tant d’observateurs, mais que d’un autre côté, les observations d’une même éclipse n’avoient jamais été plus discordantes.
A Bresnitz, en Bohême, le P. Théodore Moret.
1 4''57', la Lune ayant 29'*5L2o" de hauteur et 57'*/i6' d’azimut du sud à l’ouest, commencement. Puis nuages. Ricc. Almag. part. I, p. 383. — Astr. ref. p. io3.
— A Aubrey en Sommersetschire, par 5 1'* 10' de latitude, et i3'de temps à l’ouest de Londres, Fostei'.
i3''49'- • • commencement.
i3 54 • • • un doigt.
J 4 48 • • • immersion. Foster, Observ. Astr. Brit. p. 826.
— A Avignon, Tondut do Saint-Léger.
i4‘’ 18'. . . Rigel haut de 32*‘ 17', commencement. La hauteur simultanée et corrigée de la Lune, 4o^'473 «lonneroit i4'' i8'3o".
i5 i8... Rigel haut do 3G''28', immersion.
17 4 • • • Rigel haut de 35'' 4^', émersion. Au même instant la hauteur
delaLuue, i5''i5', donneroit 17'' 3', et la hauteur orientale de Sirius, pi ise peu après, et trouvée de 29'*35', a donné I 7'' 7'. Bull. ms.
— A Rome, le P. François Niceron.
i5'‘i' commencement, conclu d’une hauteur de Rigel prise un
quart-d’heure après.
16 5 28". Rigel haut de 39'' 25' à l’est, et Sirius de 27''37', immersion. Ricc. ubisuprà.
— A Bologne, Riccioli et Grimoltli.
1 4'’o5'5o" commencement.