‹ Annales celeste du dix-septieme siecleChapitre 48 sur 120 · OU · texte numérisé non relu

OU

PLANÈTES (1083)

Ol(SEUVATIO^S DE La IllHE.

Dans les Tal)los suivantes, les passages sont réduits au vi“ai méridien de i’Ohservatoire royal et au temps vrai. LV dénote que les réductions sont faites par la Dire Ini-méme; nous avons fait les autres d’après les données de la Ilire. Nous ne commeneons (jne vers la tin d’avril : le mural avoit été si souvent remué jusqu’au 24 du dit mois, qu’il ne nous a pas été possil)le de déterminer les é(jnalions (|u’il falloit employer à chaque position du mural, pour obtenir l’heure du passage au vi’ai méiddien. Le mural est resté depuis dans une même ])osition, et la Ilire, eom[)arant de temps en temps l’heure du passage du Soleil par le mural avec celle du midi vrai, donnée par les hauteurs correspondantes, en concinoit la (juantité de la déviation du mural à diverses hauteurs du Soleil. Mais la progression des déviations n’étoit pas toujours bien proportionnelle à celle des hauteurs, et, de [ilus, les mêmes hauteurs ne donnoient pas toujours les mêmes déviations. Je crois pou-

ANNALES CÉLESTES DU DIX-SEPTIÈME SIÈCLE. — 1684. 3'j;i

voir en conclure que les passages au méridien ne sont quelquefois que dans la précision de 2 ou 3 secondes de temps, quoique je pense qu’ils sont souvent plus précis.

D’après 34 comparaisons des passages du Soleil par le mural avec les instans (le midi, donnés par des hauteurs correspondantes, l’ahbé de la Caille avoit dressé une Table de réduction des passages par le mural aux passages par le méridien. Nous avions dressé une Table seml)lable; mais ayant eu depuis communication de celle de la Caille, et l’ayant trouvée assez généralement conforme à la mitre, nous avons pris le parti de la suivre.

Saturne.

Dates.

l’assages au méridien.

Hauteurs

méridiennes.

Mai

Nüv.

Déc.

Ju[iiter.

Passages au méridien.

Hauteurs

méridiennes.

Distances

de

Heures. %’ <à D .

Mai

.loin

iG

OC

iG

io .

ANNALES CÉLESTES DU DIX-SEPTIEME SIËCLE. — 1684. Jupiter (suite).

Passages Hauteurs

Dates.

au

méridien.

méridiennes.

Juin.

Sept.

Oct.

Nov.

Mars.

Dates.

\vril

Mai

Passages

Hauteurs

au

méiidicn.

méridiennes.

Dates

au

méridien.

méridiennes

Juin

Juillet

I e/t us.

Passages

Hauteurs

Passages

Hauteurs

D ates.

au

méridien.

méridiennes.

Dates.

au

méridien.

méridien nés.

Il / !f

il / ,

\vril

Mai

Mai

Juin

(*) Mars, suivant notre manuscrit, a passé au mural à 9''io'i2" de l'Iiorlogc; nous croyons que c'est une faute de copiste, et que la planète a dû passer à 9''io'52". Or ce qu’il falloit retranclier pour la réduction au vrai méridien étoit égal à ce (|u’il falloit ajouter pour la réduction au temps vrai.

\éni/s (sLii(e).

Dates.

Passages au mdridien.

.Iiiiii [\...

.luillel 2 . . .

Hauteurs

mdridieiines.

Dates

J ni Ilot 28

Août

Sept.

Oct.

Passages

Hauteurs

au

méridien.

mdridieuues.

Ot

SATELLITES

20 juin, à 9’’24'45" environ, émersion du 2". Cass. ms.

21 déc., à 16 II i5 , à Paris, immersion du i*"', fa II. ms.

16 II » immersion du i®’’. Cassini et le P. Fontanay, Tah.

mot. p. loi .

FAITS

Cassini découvrit, au mois de mars de cette année, le i*^*' et le 2^ satellites de Saturne, avec des lunettes de 100 et de i do pieds de foyer. Il assigna au premier une révolution de 1 j”'”’2 1 1 8', et au second une de 2^“'’'®i7'‘4iC II vouloit donner aux satellites de Saturne le nom d’astres Ludovicées comme Galilée avoit donné celui d’astres Médicées à ceux de Jupiter. Ane. Mém. l. /, p. f\ i5, 4*C. — Ilist. Acad, p. 238. Riais cette dénomination n’a point été adoptée, et celle de Galilée, qui l’avoit été, est maintenant tomhée en désuétude.

— Cette même année Cassini, d’après un grand nomlirc d’observations l'éitérées, et des calculs poussés à la’plus extrême précision, détermina la parallaxe, horizontale de Mars acronique de 2.5", et celle du Soleil de 9", la distance du Soleil à la Terre de 21G00 demi-diamètres de la Terre, et celle de Mars périgée, de 8 100. llist . Acad. p. 288, 289,

— On lit dans Phil. Trans. iP’ 187, p. 535 (').

H) Le texte de Pingre s’arrête ici; après un blanc il continue par Tannée i685 (G. B.).

Le P. Noël l’observa à l’ancre, près de la côte de Sumatra qui regarde le détroit de IMalacca. Commencement à io''37'; — G doigts à i i''G'; — émei“sion à iS'cS'/io"; — G doigts à i3'‘3G'; — tin à i4''G'.

Dans les Ane. Mérn., p. 707, (jue nous suivons préférablement aux Ohserva/ions (hi P. Noël, ici trop fautives, la fin est marquée à 14'' 3G': mais il est manifeste que c’est une faute d’impression, d’autant plus qu’on ajoute que la durée a été de 3'' 29'.

— A Macao, le P. Antoine Thomas, réglant les temps sur des hauteurs d’étoiles et sur les oscillations d’un pendule simple, détermina, conjointement avec deux autres observateurs, le commencement à ii''3.5'i4"; — immersion à [2'’33'5()" (i2‘'33'3G". Cass, ms.); — nuages à l’émersion; — tin à i.5''5'i2".

La maison des Jésuites, où le P. Thomas observait, était située dans une petite ile plus septentrionale que la forteresse, par 22'' i5' de latitude. Ane. Mëm. t. VII, p. (>98, 757.

— On trouve ibid. p. Gi4 et G99, une observation faite en mer par des Jésuites allant à Siam; ils avaient réglé leur pendule à spirale et à secondes sur le coucher du Soleil. Tout ce qu’on peut conclure d’une telle observation, c’est que la durée a été de 3''27'48'3 et lu demeure dans l’ombre de i'’3o'4j"-

llévélius, à Dantzik, observa le commencement à9*'5o'io", autant (ju’il le put juger, un peu au-dessus du Palus Marœolis {Grimaldiis). ~ Immersion à io''58'25" \n'QS, Mons Sanetus, au-dessous de Palus Mœotis {Mare erisiurn). — Emers. à i 2''43'o", j)resque au même lieu que le commencement. Cette observation est dans les ms. de de l’isle, de la main même d’IIévélius. On la trouve aussi trés-détaillée dans Phü. Trans. jf 178,/;. i2dG. Il y est dit que cette éclipse fut trés-diftîcile à oliserver, à cause de la violence du vent et des nuages légers (jui couvroient souvent la Lune.

— Kircb, à Leipsick, prit plusieurs hauteurs d’étoiles pour régler sa pendule. Les heures suivantes sont corrigées.

A 9'’ 22' pénombi’e épaisse ;

Les nuages ne permirent aucune autre observation, et même répandirent quelque doute sur le commencement et l’immersion.

— A lireslau, le P. Christophe Lux, pj'ofesseur de mathématiques, marqua le commencement, Procyon étant haut de 2o‘*i5', ou à 9''4G'4G". Du commence-

commencement ; immersion.

— et de l’émersion à la fin : i’’5' i". — Durée totale : 3''53'. Prœdictio aslronomica deliquîi liinaris 29 nov. 1686 per Joann. Carol. Tatetium.

— Schultz, clans la même ville, observa le commencement à 9''45', d’après une hauteur d’Aldébaran; et la durée, de 3'’ 54'. Ihid.

— L’éclipse eut à Nuremberg deux observateurs, Georges-Christophe Eimmart et Jean-Jaccjues Wurzelbaur. Le premier observoit dans l’observatoire de la Ville, bâti en 1678, et fourni d’instrumens bons et nombreux. Il avoit été le maître de Wurzelbaur: mais Wendelin l’avoit été de Gassendi. Eimmart lit imprimer à Nuremberg fol. un très-long détail de son oliservation : je m’y suis souvent perdu: c’est peut-être ma faute, mais de peur d’y perdre aussi les lecteui’s avec moi, je me contente de rapporter les principales phases, telles c|ue je crois les avoir passablement conçues :

48'y" après la médiation d’a du Bélier, ou à 9’’23'3o" : commencement. Cependant après le long détail on trouve une Table des phases de l’éclipse. L’heure du commencement n’y est pas marcjuée; et, à la susdite heure, il est dit c{ue l’éclipse étoit d’un demi-doigt ou environ.

58'47". • • après cette première observation, ou à 10'' 22' 17", l’éclipse est de 1 1 1 doigts.

ii'o3". . . avant la médiation de a d’Orion, ou à 12’* i3' o", émersion.

2 20 . . . avant la médiation de Sirius, ou à i3 i3 48 , fin.

Mais suivant la Table, l’éclipse étoit encore de ^ de doigt. Contre l’autorité de cette Table, Eimmart détermine la durée de l’éclipse de 3''5o'i8".

On trouve dans Ephem. Nalur. curios. Decas II, ann. 4, 206, 207, un autre

détail de l’observation d’Eimmart, contenant des azimuts et des hauteurs des bords de la Lune, outre les différentes grandeurs de l’éclipse. Mais on n’y dit rien des temps de chaque observation, sinon que — la première, d’un demi-doigt, a eu lieu 4^ 7" après la médiation do a du Bélier, — que la hauteur méridienne du bord supérieur de la Lune étoit de G3^’23'5o", — et que, d’après les culminations des fixes, il étoit alors 12'’ C8"; — qu’enfin le bord oriental de la Lune a médié avec la plus occidentale du baudrier d’Orion. Eimmart a aussi pris des distances de la Lune à des étoiles voisines. Le diamètre de la Lune éclipsée fut trouvé de 3o'7".

— Wurzelbaur a pareillement fait imprimer in-fol. le détail de son observation ; il observoit chez lui; mais il avoit su s’y établir un observatoire commode et s’y procurer de bons instrumens; son horloge à pendule ne marquoit cependant les secondes que de 10 en 10. Voici ses principales observations. Les temps sont ceux de l’horloge.

commencement, vers le 1 19® degré du limbe, suivant la Sélénographie d’FIévélius.

immersion vers 299 degrés, le bord occidental est au méridien, le bord oriental médie avec 0 d’Orion.

émersion vers 1 12 degrés, fin vers 290 degrés du limbe.

Dans Uranies Nnricæ Basis Astronomo-Geographica, Norimbergæ 1G97 fol. p. 55, 63, 73, 78, Wiirzelhaur avoit réduit au temps vrai la pkispart des phases de cette éclipse, en retranchant constamment 3' 20" des heures marquées par l’horloge. Mais dans Siahilanentum Uranies Noricœ, imprimé dans la même ville en 1713, fol., il dit, p. 4 et 5, que, pour corriger les temps de son horloge, il a eu tort de s’en rappoi‘tei‘ à des hauteurs d’étoiles observées après minuit, que des curieux avoient déplacé l’appui de son quart-de-cercle et en avoient altéré la position, et (ju’il étoit constaté d’ailleurs que l’horloge, au temps de l’éclipse, n’avançoit que de 5o". Si l’observation du passage de la Lune au méridien est exacte, le second bord a passé :i 1 2’'4' l’horloge. Or par un calcul précis, dans lequel nous avons supposé rascension droite du Soleil de 258''45'4^", telle qu’elle se conclut des Tables de Mayer, de l’édition de lîcrlin, et l’ascension droite de û d’Orion de 78”59'27'4 position ([u’elle devoit avoir suivant celle que lui donne Bradley; compte tenu des elTets de l’aberration et de la nutation, nous avons trouvé que O d’Orion, et [>ar conséquent le bord oriental de la Lune, a dù passer au méridien de Nuremberg, à i2*'o'56"; l’horloge mar(|uoit i2''4'^5"; elle avançoit donc de 3' 29", ce qui s’écarte peu du résultat conclu des hauteurs d’étoiles.

— A Paris, Cassini.

Pénombre ;'i 8''32', puis nuages.

Immersion avant 9'‘5o'.

Emersion, un peu douteuse, à ij‘'3G'i8"; très-certaine à ii'’3G'4o", entre Aristai'chus et Grirnaldas.

Fin à i2''4i'2o"; il reste une obscurité près de Langrenus.

Diamètre de la Lune, dans le méridien ; 29VJG". (Dans Cass. ms. il n’est (|uestion ni d’émersion, ni de fin.)

— Suivant la Mire,

Immersion à 9''49'3G"

Emersion à ii 87 4

Fin à 12 43 23

Bord précédent, au mural, à 12'’ — bord suivant, à i2'’3'24"4; — donc

centre au mural à i2’’2'i8", et au vrai méridien à i2'’2'32"4-

Diamètre de la Lune au méridien : 29^46". Hauteur méridienne de son bord supérieur: G4''i5V|5".

On trouve un plus ample détail de ces deux observations tians Ane. Mérn. l. X, p. 712 et suiv. et dans Jauni, des Sav. 168G, p. 817 et suie. Sur l’observation de la llire nous avons suivi les mss. de cet astronome, comme avoit fait M. Le Monnier, Ilist. ccd. p. 3Gi, 3G5, où l’observation entière est exactement détaillée. Dans Ane. Mèni. et Journ. des Sav. la fin de l’éclipse, suivant la Dire, est marquée à i2''42'o"; mais cette observation est donnée comme douteuse.

— A Lyon, M. de Regnaud et des .Jésuites n’observèrent que les émersions de plusieurs taches, et la tin de l’éclipse à i2''5i'5o". Anc.Mém. p. 718. — Journ. des Sav. p. 822.

Commencement.

Immersion.

Émersion.

Fin.

Il t n

Il /

1 (iallet et Reaiicliamp,

ao

'■-"«‘‘ÎRonfa

èiK's, les Salvago

isboime, .lacob

oine, Fr. Rlaiicliini

lai'seille, Chazelles

Ibid. p. 719 e1 323.

Ibid. p. 720 et 323.

Phil. Trans. n° i84, p- 20O.

/\ct. Erud. iG8f), 9. 53.

Ane. lUém. p. 717, 718 et Journ. des Sav. p. 32 1, 322.

Pour l’observation de Chazelles, voyez un plus long détail dans les ouvrages cités. L’émersion y est marquée à i i ‘‘ 4^' mais dans les mss. de de l’isle on la trouve déterminée à i ou L\W .

On trouve ihid. des observations faites h Aix, qui ne méritent pas d’étre rapportées. On peut aussi voir ibiâ. celles du P. Hoste à Toulon.

— A Madrid, le P. Petrei. Immersion à f)''27'2". — Emersion à ii''i3'45"; — lin douteuse à i2''i8'42"; — lin totale à 12'’ lyVjd". Ibid. p. et 324-

- A Kébec, Desbayes n’observa que l’émersion, à G''47'3G". De, l’Isle, mss.

— A Tlée-Poussonne, une petite lieue à l’est de Louvo, Royaume de Siam, les

missionnaires observèrent la pénomlire douteuse à i4'’333 - Commencement douteux à i.o'' i5'2i"; certain à i5'‘ 19' i.5"; — immersion à iG''23'4V'; - émer-

sion à iH'Mo'G". Anc.Mcm. t. Vil, p. Gi5, GiG. Opendant Cassini, ayant duement pesé leurs observations, détermine l’immersion à iG''23'43", et l’émersioii à i8‘’iü'25". Ibid. t. X, p. 722. (Commencement ij'’i7'2j"; immersion à iG'‘23'i": émersion à i8''9'3o". Cassini dans ses calculs d’éclipses. Cass, mss. )

— A .Manille, le P. Paul Clayn observa le commencement à iG''49'35"; — immersion à i7'‘.j2'o". Ane. Midn. t. VII, p. G98.

Observations de la Lune au méridien par la Hire.

Dates.

.Jaiiv.

Févr.

Passages

Diamètres de î

llantenrs app.

Hauteurs

vraies

(lii centre de ([ .

an méridien.

du bord 1

de i .

du centre

do î .

Inf.

Gi

1 Slip, j Inf.

j Sup.

i Inf.

l Sup.

Zf

i Inf.

Slip.

(*) En supposant, avec la Ilire, la réfraction 35" et la parallaxe 23'5-2", la hauteur méridienne du centre doit être G4‘'2i'37".

-iUO

Observations de la Lune au méridien par la Hire (suite).

Passages Diamètres do C

llanteiirs app.

Hauteurs

vraies

du centre de C .

au méridien.

du bord

de ([ .

du centre (te î .

Mars

1 Sup.

1 Inf.

•lui 11

Slip.

.luillel

48 iG

Sept.

lui'.

loi

iG 25

Sup.

lut.

Oci.

iG

3oi

Sup.

Inf.

Nov.

Déc.

G r II

Autres

observations

de la

Lune.

Le i3 février, à Leipsick, à 5''42'|, la Lune n’avoit pas encoi-e atteint la longilnde (1(> ‘C (lu Taureau.*

A 5''55'... conjonction; distance de l’étoile au l)ord le plus voisin. 2'48'B.

diamètre de la Lune 3o 48

> 38 ■*. . distance 3 1 o IL

Pour vérifier l’iieure, à. . . ()'’23 -^ haut('ur de Procyon. . . 3i‘*io'

» à. . . () 20 )> 3i 3ü . Kirchms.

( 1) D'après les calculs de la Dire il faudroil ici 1 lo".

(-) Les calculs supposent 3o''i7'io".

(■“) La Hire maniuela rél'ractiou j'T' et la jiarallaxe 2.3' i 3", ce (jui doimeroil la hauteur G5‘‘ -21 .

— Le i3 mars, à Leipsick.

A 8'‘ lo' ... dist. de ■/] ^ à la corne australe de la Lune 2o'3ç)"H

diam. de la Lune, pris plusieurs fois à lo'' i', à i i'“2o'. 3o G immersion de l’étoile, à 19 07" de la corne australe, émersion, mais douteuse, à cause de l’inattention d’un aide, prop/er incuriam socii, dit Kircli. l’étoile étoit certainement sortie.

|3 2cS i 3 39

distance de l’étoile à la corne australe. . .

TO

» boréale. . .

» australe. . .

» boréale . . .

dist. de p. H à la

ligne de séparation de 1

1 lumière et

de l’ombre . . .

dist. de p. H à la

corne lioréale

» australe

» boréale

» australe

immersion (ou quel(|ues secondes aupai'avant suivant lo ms.)

émersion au-dessous de Pains Mœolis (Mare crisiam).

dist. de p. H au bord le plus voisin

» à la pointe boréale 32 12

» à la pointe australe 37 48

Kirc/i Append. ad Ephem. anni 1G8G et ms.

Tous les temj)S sont cori'igés par des bauteurs d’étoiles.

— Le I 7 octobre, à Paris, à 9'’4 7". . . distance de Propus au bord le [)lus

voisin : 4'49''-

à 9 53 3G . . . immersion de l’étoile. La Uire ms.

— Le 21 décembre, Jupiter et la corne inférieure de la Lune sont, à 19''!, presque dans le même vertical, à i^'3o'o" de distance l’un de l’autre. Ibid,

PLANÈTES

OnsEin ATiONS de La IIiue.

Saturne.

Centre Hauteurs

Dates. au méridien. méridiennes.

Mars 3 12 12 18 11 49 87 38

Nov. 3o 19 26 21 43 37 O

Déc. 4 '9 9

Il 1 8 4o 4o 4 43 2,5 3o

uG 17 36 27 1 43 16 3o

Wi

Jupiter.

Centre

Hauteurs

Dates.

au

inéi'idien.

méridiennes.

Mai

Juin

21 Jl

.loillet

Déc.

Lo 27 mars, vei's 1 1 heures, Jupiter étoit eu ligne droite avec a et ‘C de la ^'iel■ge, el sa distance à a étoit de 3‘‘38'3o".

Le 16 novembre, à i8'’2G'9", azimut de Jupiter, G4‘*4' 10" du sud vers l’est, à V'i V20" de hauteur app.

Mars.

Centre

Hauteurs

Centre

Hauteurs

Dnto.s.

au

méridien.

méridiennes.

Dates

au

méridien.

méridiennes.

' tt

.1 aiiv.

Sept.

Kev.

Juin

Oct.

Jiiillel

Xov.

Déc.

Si

I.e 27 septembre, à 7'V)', distance de !\Iars îi C7 du Sagittaire, 3‘*.)5'3o"; la j)lani'te pi'écédoit l’étoile, et, de plus, elle formoit avec c, 9 et X de la même constellation deux triangles presque égaux et semblables.

( ' ) 4' api’ès oi'Di.

{-) Ce passage est donné par La Dire comme un environ. Il s'en faut, en elfet, ([u'il ne soit exact. .Mars a dû passer à 4'' 54' ou peu après. La liauteur méridienne n'est [)as [dus exacte.

Vén us.

Centre

Hauteurs

Centre

Hauteurs

Dates.

au

méridien.

méridienno.s.

Dates

au

méridien.

méridiennes.

.laiiv. 4---

Mars

Août

Sept.

l'év. 2...

Oct.

Nov.

Déc.

Mars 2...

Mercure.

Dates.

Oct. 26. . .

Heures.

Azimuts.

Hauteurs apparentes

Il , n

du Sud vers l’Est

Les temps sont de l’iiorloge,

qui avançoit de 6'8

If

( ') 11 paroit nianciuer environ 5' à celte hauteur.

(-) Ce passage seroit peut-être plus exact s’il étoit marqué 3 sec. plus tard.

(•■’) Dans des notes peu claires cl sans explication, Pingré semble dire qu’il a trouvé dans les ms. de Cassini les observations suivantes (G. B.) ;

Ccnire de 9 au méridien, l, de 1 horloge.

Hauteurs méridiennes de 9 .

Haut, merid .

du

bord sup. du 0 ,

Janv.

Eév.

Déc.

) Mieux 2jh b'3i".

ANNALES CÉLESTES DU DlX-SEPTIÈiME SIÈCLE. — 1685.

iOi

Mercure (suite).

Dates.

Ueures.

Azimuts.

Hauteurs apparentes

il I f/ ^

Nov. I . . .

65 22 0 (lu Sud vers l’Est

Les temps sont vrais.

Le 2 novembre, à distance de Mercure à a de la Vierge : 5‘*38'5o"; Mercure étüit un peu jtlus bas que l’étoile. Les nuages ne permirent aucune autre observation.

— Le iC) novembre à i9'‘9'8", Mercure, haut de 6‘'37'o", étoit dans un vertical auquel arriva le centre du Soleil à 19'' /|2'38" temps vrai (son premier bord y ayant passé à 19'’ i' 10" et son second bord à i9''44'^'0- Donc, dit la Hire, ce vertical déclinoit dü méridien de 58‘* 18' 36" vers l’Est. (J’ai calculé cet azimut : à i9''42'38" t. vrai ou à i9'‘28'i2" t. moyen, le Soleil étoit, suivant lesTablesde Mayer, en 7*25‘*4t>'3", sa déclinaison i9'*i2'3o" Sud, et l’inclinaison de l’écliptique de 23''28'45". Donc le vertical déclinoit de 69'' i5'53" du Sud vers l’Est.)

Autres observations des planètes.

Du 3 février au i4 mars Kircli, à Leipsick, a suivi la marche de Saturne, le comparant avec a- du Lion et (juelques autres petites étoiles que je ne trouve pas dans les Catalogues.

Dates. Heures. Dist. de p à u du Lion. Lieux de Saturne.

Il {\ f ff S r //

l'év. 22 10 O 32 54 5 l4 3o 4o

23 ]i l O 3o 48 ou peut-être 3i'3o" 5 i4 2G o

Mars 2 9 O 3g 54 5 i3 53 52

3'outes ces dislanccs sont prises avec le tube de 4 pieds. Kircb suppose l’étoile en 5® i4‘'i8'4i", latitude i‘*4Vi3" nord, et conclut (jue la conjonction de Saturne et de l’étoile a eu lieu le 20 février à 2'', la latitude de Saturne étant alors de 2‘*i4'i3"au nord. Mais l’étoile étoit tilors, suivant lîradley, en 5® i4‘' 1 8'49"^, avec une latitude boréale de i‘*4C5o", ou, selon Mayer, en .à® 1 4‘' 1 8'48", 7, latitude i‘'4i'54".

De ces mêmes observations Kircb conclut que l’opposition de Saturne au Soleil est arrivée le 3 mars, à 2'', en 5®i3''48'. Kirch dis.

— llalley maiajue cette opposition le même jour à .M'io', t. m. mérid. de Londres, en 5® i3‘’5o'3o". Tab. Hall.

— Cassini la détermine, d’apibs les observations de Flamsteed, au 3 mars, à

ANNALES CÉLESTES DU DIX-SEPTIÈME SIÈCLE. — 1685. -id:;

3''25' mérid. de Paris, en 5® 1 3‘'4(3'ç)"; — ou, d’après les observations de Paris, à en 5* i3‘*48'4o", latitude 2'*i3'45" nord. Elém. d’Astr. p. 358, 359.

— Le 4 juillet et jours suivants, Kirch fut attentif à la 3* conjonction de Sa- (iirne et de a dn Lion. A 10'’, leur distance étoit de i"‘35'r2". Qu’on suppose l’étoile en 5® i4‘'2o'2o" et sa latitude (cette position de l’étoile et celle

(|u’on a donnée au mois de février sont extraites de deux manuscrits différents) ; supposez, de plus, la latitude de Saturne i‘‘58'3o", telle qu’elle est donnée dans les Tables Rudolpbines : la différence de longitude se conclura de i‘‘33'23" et Saturne aura été en 5® 1 2‘'4G'57".

Le 9 juillet h 10'' . . . distance de Saturne à l’étoile. . . o"

Il 9 02. . . » 1012

Lu suivant le même procédé que ci-dessus, Kircb trouve la différence de longitude, entre la planète et l’étoile, 4o'38" et conclut Saturne en 5® 1 3‘*39'42".

Le 1 7 juillet à 9'' et quelques minutes., distance o‘'3o' 6"

23 9 env. (tube de 8 pieds). » d 19 36

L’étoile, haute de 4*'» avoit une réfraction de 20" plus forte que celle de Saturne. Donc, distance vraie : 19' 56" ou 20'; et cette observation, comparée à celle du 18, donne la conjonction de Saturne et de o- du Lion le 2t juillet à i3*'454 Saturne étant de i6'5o" plus boréal que l’étoile. Kirch ms.

— Le 6 avril à 9‘‘43 t. m. mérid. de Londres, opposition de Jupiter en 6® i7^'39' i5". Tah. Hall.; — ou, suivant Cassini, et d’après les observations de Flamsteed, à 8'‘45' mérid. de Paris, en 6® i7‘*39'23". Elém. d’ Aslr. p. 4' 7; — un :i

9‘‘i3' t. m. mérid de Paris en 6® i7‘‘38'36". .Jeaural.

Le 6 mai, à 9'’ dist. de Té \\i) de la Vierge 28' 6"

Jupiter avoit dépassé de une ou deux minutes la longitude de l’étoile.

Le 12 mai, vers 9'' dist. de Té à 0 de la Vierge i7'3o"

16 )) 9 1) 3 O 6, etc. A5>rA//i^.

Knsuite Jupiter retourne à la même étoile.

Le 6 juillet vers lo*’, distance 28V12"

7 et 8 » Les nuages empêchent d’observer la conjonction.

9 » après 10'' distance 363o"; est plus bas que l’étoile.

*4 » 9 • ' ” * 49 O, etc. Ihid.

iOli ANNALES CÉLESTES DU DIX-SEPTIÈ.ME SIÈCLE. - 1685.

Dist. U à |JL Balance. Dist. 2” à a Balance.

Le 27

nov. i

tl Z ;

(lèc.

1 86 86 ; etc. Ihid.

Le 27 nov., une ligne tirée de [j. à a laisse (sur la ligure) Saturne un peu an nord. Toutes les observations de Kircli sont faites à Leipsick, avec le tube de i |)ieds.

Dist. o^à P Scorpion. Dist. çfii w Scorpion.

h li , „

Le 28 fév. ;i 17 f o 29 2^ cf plus oceid. ,,

28 » 18 , O 29 2.'i i(l. I 18 24 d'plus occicl.

24 » 18 O 7 o: cf plus liant el plus occid. »

27 » entre i5 et i5'‘ J . . 1 12 6 1100

Cette étoile to est la plus éloignée de [iJ ou 2 ce.

— Le 27 fév., entre 1 5'' et i5''4. dist. à v Scorpion : 34' 18". IbûL

— Le 28 tuai, opposition de Mars au Soleil, à i'‘o', t. in. mérid. de Londres, en 8'^7‘'38'i5". Tab. liai/.

— Le 2T nov., ii .)''3o', distance de Mars à i du Capricorne: 39'54"; b, Mars et 1 étoient en ligne droite; la distance de la planète à b étoit de 28^42", et sa distance il a 53'33"(les étoiles tjue Kircb appelle a et b sont les 3o® et 3i® du Capricorne). Kircb ajoute que la distance de Mars à e étoit de 1**9' 1 8" (cette étoile e précède t et suit 0 il une distance à peu près égale de l’une et de l’autre; je ne la trouve pas dans mes Catalogues).

Dist. o* ù. 3 Capric. Dist. o* à y Capric. Dist. çf à /.

h (1 , „ Il ^ f f/ ^ f / ti

I.e 29 nov. 5 ù iieu près. . . i 17 42 5 à peu près... 1 86 86 5 80.. 80 6

Le 29, cf est plus boréal que 0 et y. Kirch ms. L’étoile/ est probablement la 4 a*" du Capricorne.

ÉTOILES

Kircb voit encore, le .5 janvier, la variable de la Baleine avec des lunettes de 2 et de 4 pieds; — les 10, 22, 3i janvier et 4 février elle semble croître; il paroît que c’est vers la lin de novembre (ju’elle est parvenue à sa moindre grandeur. — Le 5 février on la voit à l’œil nu. — Le 22 février elle égale prpque y ou 0; mais les nuages rendent cette observation douteuse. — Le 24 elle est moindre (jne y, mais presque égale à 0. — Le 27 elle égale 0. — Le 2 mars elle surpasse 0; mais elle est encore moindre <|uey. Llle se couebe ensuite béliaquement.

Elle reparoît assez claire le 18 et le 20 août. — Durant tous les mois d’octobre, de novembre et de décembre on ne la découvre (|u’avec la lunette. — Le 27 décembre on voit bien qu’elle croît; mais elle n’est pas -encore visible à l’œil nu. Kircb ais.

- Boulliau avoit aussi observé cette étoile avant son coucher héliaque : il ne la découvrit qu’avec peine le 20 et le 27 février; — elle étoit un peu plus claire b* 2 mars. Bail. ms. (Le ciel étoit apparemment plus pur à Leipsick qu'à Paris).

Le 4 septembre, elle paroît de 5® gr; ; . Cass. ms.

SATELLITES

Le i4, janvier, à i7''44 1® touche Jupiter. — i7'‘io'3o" : il est entré, —

1 9''25' il reparoît.

Le 20 janvier, à Paris, immersion du i*”' sat. : 1 9'' 58'o" (kissini Cass, ms.; — 19'' j9'5" La Hiie. llist. cèl. de le M. p. 344-

Le 7 fév. immersion du : à Londres à io''27'3o"; — à Rome, par Rlanchini, :> II'’ 19' 45- La H. ms.

Le i4 fév., à Paris, la Hire. Immersion du i'’'^à i2''3i' 12". La U. ms. — Le Mo/in. ibid.p. 345.

Le 25 fév., immersiondu 2^. AParis, à i2''3"’22^ — à i 2'’3' i4" avec une lunette de i8 pieds; — à 1 2''3'"38® avec une lunette de 35 pieds. Cass. ms. — A Greenwich, à I i'‘52'22". — A I i''52'42" il a certainement disparu, llist. cœl. Brit. i. l, p. 3 >.

Le 28 fév., à Paris, immersion du i®‘', à 16'’ 20' 1 1" suivant Cassini, — à iG''2o'i" suivant La Hire. La H. ms.

Le 2 mars, à Paris, à io''47'49" (lunette de 2 1 pieds ), ou à 10'’ j8' 1 3" (lunette de 4 O pieds). Cass. ms.

Le 10 mars, à Greenwich : Flamsteed, à i7'’4o'27", doute si le 4*’ paroît encor(‘; — immersion certaine à i7''47'7'3 lUsC cœl. Brit. t. I p. 357.

Le 22 mars ihid. immersion du 2' à 9''i'3o". Ibid.

Le 23 avril ibid. émersion du 2® à 1 1'' 1 i'3o". Ibid.

Le 18 mai ibid. émersion du 2® à 8'“ i4'3o". Ibid.

Le 4 juin, au Cap de Bonne-Espérance, le P. Fontanay et autres missionnaires : émersion du 1®® à 9'’3G'38". Lunette de 12 pieds. Ane. Mém. t. VU p. Gi3.

Le G juin, conjonction du 1®® cl du 2® à 9'' 3'23" Cass. ms.

Le 1 3 juin id. 11 19 Ibid.

Le 18 juin, à Greenwich, à 8''49', le 1®® touche Jupiter et le traverse en 2''2 V. llist. cœl. Brit. t I p 3j'j.

I^e 22 juin à io''3G' le 3® touche li' . — A 10'' 54' il est entré. Cass. ms.

Le 2.5 juin à io'‘22' le i®® touche IP . — A io''4o'i5", il est entré. Ibid.

Le 2G juin à 8''i5' conj. du 3® et du 4'’- — 10'' i5' le i®®sort de .lupitei-. — io''iG, il est sorti. 7/nV/.

Le 20 juillet, La Hire et Cassini à Paris : à 8''47'55" émersion du 1®®, un peu douteuse à cause des nuages qui se succédoient sur Jupiter. La II. ms. — II. cèl. p. 35 1 .

Le 20 août à 9'’ i3'54" émersion du i®®.

Le 22 août à 9'‘42' le 2® touche Jupiter à droite (ou à l'orient je pense ).

Le 23 août à 8'“'38'4 1® sort. — A 8''5o'45" il est entièrement sorti. Les vapeurs de l’horizon empêclient de voir son immersion.

Le 2.5 août à 7''4o'> conjonction du îT® et du 4'’- Cass. ms.

FAITS

llévélius publie celle année son Anmis climaclericus fol. 11 lui donne ce titre parce que la 49*^ année est vulgairement regardée comme une grande année climactérique. Or, suivant Hévélius, l’année 1C79, dont cet ouvrage contient 'pi’incipalement les observations, étoit la 49*^ depuis iG3o, date de la première observation d’Hévélius. ^lais cette observation, du 10 juin iG3o, que nous avons rapportée en son lieu, est extrêmement imparfaite, et ce n’est qu’en iG3q qu’Hévélius, pourvu de bons instruments, commença à donner un véritable essor à son zèle astronomique. Outre les observations de 1G79, VAnnus climaclencus contient celles des quatre années suivantes, et quelques autres objets relatifs à l’Astronomie.

bimmart l’oliscrva à Nuremberg; son observation est détaillée dans Acta Eruditorum, 1G87, pag. i58 et sui'v.; mais il seroit difficile d’en conclure quelque chose de clairet de précis. Eimmart n’avoit d’autre horloge que celle de la ville, et il mesuroit les intervalles des temps sur les vibrations d’un pendule simple : mais ce pendule n’étoit que de deux pieds, et cependant il paroit qu’il n’oscilloit que 34 à 3.) fois par minute. Il y a d’ailleurs des lacunes dans ces oscillations. Il est vrai que l’on trouve de plus des hauteurs et des azimuts de la Lune et des étoiles, des médiations d’étoiles, etc. Toutes ces déterminations pourroient être utiles si elles étoient exactes. Mais le sont-elles? Sirius, suivant Eimmart, a passé au méridien I heure environ après l’œil boréal du Taureau (s) et l’intervalle des passages àuroit dû être de plus de 2'’ |. Mais ce (|u’il y a de plus singulier, c’est (|u’Eimmart fait médier Sirius avant Bellatrix (yd’Orion), et Bellatrix précède Sirius de plus de i*' Et il seroit facile de prouver qu’il n’y a point ici de faute d’impression.

— Wurzelbaur a mieux observé cette éclipse dans la môme ville. Dans son Eraniæ Noricœ basis Qic. p. .)G, il ne nous donne que les observations suivantes. Nous savons, d’ailleurs, par Eimmart, que les nuages ne permirent pas d’observer le commencement à Nuremberg.

l’ombre est à Palus Marœotis {Grimaldus ).

Mons Sinaï (Tyc/io) est entièrement dans l’ombre, l’ombre en décroissant a atteint Palus Marœotis. Mons Sinaï sort de l’ombre, il est entièrement sorti, lin de l’éclipse.

L’éclipse a été de G doigts 2A, suivant’Eimmart .

— Guillaume Moliueux, à Dublin, suppose le commencement à9'’25'ou 27' :

les nuages n’ont pas permis une détermination plus précise. Grandeur : environ () doigts. — Fin à 1 La pendule à grandes vibrations, réglée sur les étoiles.

Voyez un plus long détail. P/iU. Tram. iT^ i85,/;. 286.

— Paris. Dans f/e Vhle ms. on trouve l’observation suivante faite à l’Observatoire, dans l’appartement d’en haut, par la lliie, Pothenot et le Fèvre (la Dire ne nomme ni Pothenot, ni le Fèvre). La Dire, dans son ms., dit avoir apporté tout le soin possible pour observer cette éclipse avec précision, nonobstant les obstacles occasionnés par la brume et par la difficulté de distinguer les bords de l’ombre, très-mal terminés.

h , n doigts ,

A 10 I O » » commencement.

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