‹ Annales celeste du dix-septieme siecleChapitre 65 sur 120 · I .J JO O · texte numérisé non relu

I .J JO O

Greenwicli. flis/.

cœl. lir. t. l, p. 3,j8.

Greenwicli.

Ibid .

le 3® sat. commence à sortir de l’ombre.

il a repris tout son éclat, le i®‘ commence à disparoître; on ne le voit plus avec une lunette de iG pieds (anglois).

on doute si l’on n’a pas eu quelque sensation.

on n’en voit plus aucun vestige; lun.

de 27 pieds.

le G’’ sat. sort de den-ière Jupiter, il est entièrement sorti. Cass. ms.

le G‘‘ sat. commence à diminuer, on le voit à peine, il a certainement disparu. Lun. de 27 pieds. I

le 3*= sortoit de l’ombre et il étoit encore faible. Paris. Cass. ms.

le 3®, qu’on voyoit peu auparavant, a disparu.

il commence à sortir. i ,, . ,

i Greenwich.

il est plus clair. 'ri . / /.

* 1 I - 1 ' Ins/, cœl. hf .

il est encore dans la pénombre. i . r

^ . ) /. I, p. 3jo.

il brille autant que le premier. ; ‘

Imm. du G*'; lun. de 22 pieds. Cass. ms.

Immersion du 3^ Ibid.

. i Ces deux olis. sont un peu don

Immersion du G' . 1 , . , ‘

, • 1 1 leuses a cause des nuages. La

Immersion du 2''. j ... , n- - •

( Ilire ms. La llire a Pans.

(Si, comme je le pense, les temps sont ceux de

riiorloge, il faut leur ajouter G3" pour avoir les

temps vrais.)

Greenwicli. Ilist.

cœl. Br. t. I, p. 358.

immersion du G‘\ Lunette ordinaire.

i5 3i JO . . .

Lunette de 34 pieds. Ciel non clair. Cass. ms.

(probablement de l’horloge, ou à i3''45'"5oG i. \r.)

Immersion du G''. La Hire.

Cassiui. Cass. ms.

le G*' commence à sortir.

il paroît avec évidence.

il est entièrement sorti.

Immersion du 2*“. {Errata, je pense : pour G'"

lisez 2% pour 2® lisez G‘).

Immersion du G® tout près de TJd . Lunette de 22 pieds.

Lunette de 70 pieds. Cass. ms.

le G® touebe V , lunette de 34 pieds.

émersion du i*"'.

émersion du i®'.

ANNALES CÉLESTES DU DIX-SEPTlE.ME SIÈCLE. — 1687.

l'^' sat. total‘entré, liin. de34pieds, hoi'd de V ondulant .

Ces 2 émersions ont été observées au Cap. de Bonne-Espérance par le P. Richaud avec une lunette (h* i4 pieds, mal arrêtée, 2'' voy. de Tachard, [). (>i.

le 2° commence à sortir de l’ombre, il j Greenwieb.

paroît distinctement. > Ilist. cœl. />/.

il est aussi brillant que le 4*’- j i- G p- 348.

Emersion du 2®.

Confirmation, le 2® touclic W .

il est entré. Cass. ms.

émersion du Ibid.

le I®® touche T/f .

il est entré, cr' du 3® et du 4*'-

émersion du i®‘‘. Lunette de 34 pieds. Ibid.

Paris. Cass. ms.

le 2® touche V .

il est entré; on le voit sur le dis(|uc. Ibid.

(ou 8''35'4C" t. vr.) le i®® entre sur le disque de V ■ Paris. Eir. ms.

le i®‘‘ se détache de V . Cass. ms.

(8'‘55'27", t. vr.) émersion du i®''. Paris, Ilir. ms.

émersion du 1®*'. Cass. ms.

commencement de l’émersion du C‘'. J Gi’ecnvvicb.

il est encore dans la pénombre. Eisi. cœl. Br.

il a repris tout son éclat. ^ ibid.

émersion du i®®, lunette de i2pieds,àNing-Po ouLiang-

Po, province de Cbe-Kiang en Chine. On remarque que le cap de Niug-Po est de 5 lieues plus oriental que la ville. Registres mss. de l' Acad.

le 2® commence à sortir.

il est entièrement dehors. Cass. ms.

émersion du i®*'. Ibid.

le 2® touche Tp .

il est entré. Ibid.

le I®’’ entre.

il est entré entièrement. Ibid.

FAITS

I.e célèbre Jean Hevelk, plus connu sous le nom d’Hévélius, pava le tribut à la nature le 28 janvier de cette année, jour anniversaire de sa naissance; il étoit né le 28 janvier iGii. D’abord Echevin, puis Consul ou Bourgmestre de Dantzick, sa patrie, il exerça ces charges avec la plus grande intégrité jusqu’à sa mort. IMais il' sut allier les (‘onctions de ces magistratures à une application singulière à l’étude

du ciel, pour laquelle il avoit reçu de la nature un penchant irrésistible. Pour être plus assuré de la précision de ses observations, et de l’exactitude avec laquelle il les communiquoit au public, il travailloit lui-même ses instrumens et les divisoit avec la plus grande dextérité ; il avoit établi chez lui une imprimerie, et y faisoit imprimer ses ouvrages sous ses yeux; il en gravoit lui-même les planches, etc. Il n’y eut jamais sans doute un Astronome plus zélé que lui pour le progrès de l’Astronomie. Il n’y en eût eu même de plus parfait, s’il eût su, ou plutôt s’il eût voulu profiter, plus qu’il ne l’a fait, des nouvelles découvertes faites de son temps. Il ne paroît pas qu’il ait jamais employé des hauteurs correspondantes pour régler ses liorloges. Les temps de ses observations sont presque toujours marijués en degrés, minutes et sixièmes de minutes, ou de lo en lo secondes. La parallaxe du Soleil excédoit selon lui 3o"; il faisoit les réfractions, jusqu’à 1 2‘' de hauteur, de quelques minutes plus fortes qu’elles ne le sont réellement; il faisoit la plus grande équation du centre du Soleil de 2‘'2'8", et l’obliquité de l’écliptique de 28‘‘3o'2o". Enfin, malgré les représentations des Picard, des Halley, des Flamsteed, des Ilook, il s’est toujours abeurté à ne pas vouloir substituer des lunettes aux pinnules de ses quarts-de-cercle et de ses sextans. Faut-il s’étonner, d’après cela, si son catalogue de 1888 étoiles, fruit de tant de veilles et de calculs si immenses, fourmille d’une infinité de fautes, même monstrueuses. Beaucoup d’étoiles sont déplacées de 5, 6, 7, 10, 12 minutes et quelquefois au-delà.

Les étoiles du i*”' ordre ne sont pas même toutes à l’abià de ce déplacement : l’erreur sur le lieu du Cœur du Scoiqiion est de : Sirius est déplacé de3'34".

Ai’cturus de G' 53", sur quoi il faut cependant défalquer le mouvement particulier (jue cette dernière étoile a pu avoir depuis les observations d’Hévélius jusqu’à celles de Bradley. Malgré ces nuages, l’Astronomie a de grandes obligations à Ilévélius. Les causes qui rendent son catalogue d’étoiles si imparfait, n’influoient point, ou du moins influoient peu sur ses observations des éclipses du Soleil, des occultations d’étoiles par la Lune, de leurs appulses, etc. Ses observations des comètes ont été pareillement fort utiles. Quant à son système sur la nature et sur les mouvemens de ces corps célestes, nous en avons amplement parlé dans un autre ouvrage. Hévélius entretenoit une correspondance suivie avec tous les astronomes de son temps. Il existe au Dépôt des plans, cartes et journaux de la Marine, en 17 volumes fol., le recueil manuscrit des lettres qui lui ont été adressées et de ses réponses. Parmi ces lettres, plusieurs ont été écrites par des têtes couronnées, tant étoit grande et générale l’estime qu’on avoit légitimement conçue de sa science et de ses talens.

Voyez sur l’année 1G79 ce que nous avons dit du fatal incendie qui consuma, le 2G septembre de ladite année, presque tout ce qu’Hévélius possédoit.

Cette éclipse ne put être observée qu’à la Chine et dans l’Inde.

A Louveau, au royaume de Siam, commencement à 18'' i5'; — fin à 2o''o' bien précisément. Quant au commencement, il peut y avoir 1' ou 2' d’erreur, A 18'' i3

Ui ANNALES CÉLESTES DU DIX-SEPTIÈME SIECLE. — 1688.

on t'n( obligé de déplacer les instrumens ; à i8''iG' l’éclipse étoit commencée. La grandeur fut de 8 doigts. Registr. de l’ Acad.

— A Chang-llay, province de Nan-King, par de latitude boréale.

env.

2 2 Ac) . . . .

3 doigts.

7 doigts et demi, plus grande obscurité, fin.

Le P. Noël rccevoit l’image du Soleil, transmise sur le papier par l’entremise il’une lunette. Obs\ P. Noël.

— A Kiang-Cbeou, province de Cban-Si, l’éclipse fut de i i doigts 4. Nouveaux Mémoires du P. Le Comte, 458, /|Gi.

Équinoxes.

Wurzelbaur observa à Nuremberg, avec un quart de cercle de cuivre de 5 jiieds de i-ayon, les hauteurs méridiennes suivantes, rapportées au centre du Soleil :

Mars 19- • • . 4<^^‘'-9' 1 5"

Septembre 21. . . 4^> 52 o

Donc, conclut-il, équinoxe de printemps le 19 mars à 4''28'i3"

équinoxe d’automne le 21 septembre à 18 4^ 5o. Dasis Asironomica, pages 8 et 10.

Kircli a Leipsick corrigea son horloge oscillatoire sur des hauteurs du Soleil et des étoiles.

Temps corrigés.

hauteur du Soleil, 2‘*

20'; nuages au

d’ailleurs a eu lieu

sous l’horizon.

parties éclairées ....

diamètre de la Lune .

parties éclairées ....

parties éclairées . . . .

hauteur d’Arcturus. .

fin.

hauteur d’Arcturus. .

hauteur de la Lyre . .

Voyez un plus long détail dans Kirch. Eph. anni 1689.

— Flamsleetl, alors à Derby, niai*qua la fin à 7'' 57'; — à 7'*58', ajoute-t-il, elle étoit bien certainement finie. Hist. cœl. Br., t. \,p. 345.

— • A Greenwich, Thomas Faber et d’autres observèrent la tin à 8'*i'42". Mais Stafford, un des observateurs, crut qu’elle n’avoit eu lieu que 3 minutes plus tarai. Ihid.

— A Paris, La Hire trouva le diamètre de la Lune de 2q'48" à la hauteur de r2‘‘.

7*’ 5' 35" temps vrai. .

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