MÉLÈZE d'Amérique. Z. Americana. Mich
arb. DfiSF. Cat. sup. éd. $. Larix microcarpa^ Laiib. Pin. 58. 57. Pinus laricina. Puaoï. Arbre de soixante-di:( à quatre-vingts pieds et plus; rameaux grêles et un peu pendans; feuilles iasdcp^ées, pa^ duques; cônes petits , Qvalea, oblongs, à \^ovà^ des écailles lacérés et réfléchis ; uerv^re dor^^J^ des écailles Ae p^rotongeant en écfiilles elliptiques , obtusepient apuminées*
Lieu : la Pensylranie.
5, MÉLÈZE DE DAoui^m, L, Daurici^. Fiscii. Lou-r DOM, Uort. Brit. Arbrp de cinquante pied^ k feuilles caduques. Cultivé en Angleterre dppiiîs i^^i ^ je ne le crois pas encore en France.
Culture. Toutes les espèces se miiUipliep); de
*9eims fait en mars ^ sur des planches de tetre de bruyère légère^ qu'oti tient fratches par dé frécpiens bassinages pendant les jours secs et chauds de Tété et du printemps. Le Mélëze d'Europe levé ordinaireiBent trës-bien, et dans les pépinièi*es d'Qrléans on trouve une immense quantité de ses plants , notamment chez M. Transon Gombault , et chez M. Lefèvre , k Mortefontaîne, près de La Chapelleen-Serval. On peutaus^i multiplier le» autres espèces en les greffant sur la première^ soit en approche , soit en herbe on même en fente ; on ne trouve ces dernières que dans ks collections nombreuses ou dans quelques écoles de botanique.
Usages^ La première espèce se plante dans les jar*dins d'orDement 9 oit elle produit beaucoup d*effet; son bois , rouge et presque incorruptible , est em^ ployé dans la marine ; on en fabrique des conduits^ gouttières , bordages , etc. ; ii est employé par les ébénistes, luthiers et autres; l'écorce sert à tanneries cuirs dans les Alpes ; on tire de son tronc par inci- ^6n la térébenthine de Briançon , térébenthine de Venise^ qui est employée à l'intérieur pour la phthisie pulmonaire; il exsude des feuilles ilne résilie connue sous le nom de manne de Briançon; les montagnards russes la mangent; au Canada oii recherche le bois do la quatrième espèce , Larix americana , pour la charpente et pour faire les genoux des ponts de navire , et toutes fournissent un assez bon bois de chauffage.
CEDRUS. Barrl. Loodou. Hort. Brit. Lambert*
Caractères généricfaes. Chatons mâles, solitaires, dressés, coniques, paraissant en octobre; côheà^
gros y pbjtus, de couleur grise , à écailles arrondicBi très^appliquées ; fegilles persistantes.
1. CÈDRE DU Liban. C. Ubaui,^ Barkl» Louddn^ Hort. Brit. jéhies.cedrus. Lam. Rich. Conif. Pi^ nus Cedfus^ hw* Larix cedrus. Dbsf. Cat. sup. Arbre de première grandeur ^ dont les branches, s'étendaiit horizontalement ^ acquièrent autant de largeur que 'larbre. de hauteur, ce qui forme des masses de verdure magnifiques et imposantes ; feuilles persistantes en aiguilles , raides, piquantes , €B paquets aur le vieux bois , éparses sur les jeunes rameaux qui en sont bien garnis ; cônes gros comme un œuf doie , ovales, oblongs, obtus, gris, à écailles très*larges fortement appliquées; ils ne laissent échapper. leurs semences que troid ou quatre années après leur naissance.
Lieux : le mont Liban , l'Asie-Mineure, les montagnes .de rOural , Pallas.
2. Càdrb de l'Imdb. C. Deodora. Roxb. Pinus Deodoru. HortuL ^biesDeodora^Hoi^T.Càt. Arbre pouvant atteindre j usqu a cent pieds de haut; feuilles persistantes en aiguilles , raides , pointuea, en pa-^ quêta ^iirl^ vîetixbois, éparses sur le jeune, glaucescentes-; cônes ojlindriqnes : j'en ai raçu de Calcutta qui «ivaie.nl plus de dix pouces de long ; les écailles et le^ grailles sont semblables a celles de la pre-^ miere espèce » de laquelle celle-ci ne parait différer qu^ par la largeur de ses cônes et ses feuilles ^au^ cescentes.
Lieu : rinde , le Népaul.
Celte espèce a été introduite en Angleterre en i8aa; je n'en connais encore qu'un jeune individu au Jardin des Plantes de Paris, qui y fut apporté
par notre ami et ooUègue Neumann y à son retour d'Angleterre , dans le voyage qu il vient d y faire ; on le cultive aussi à l'Ile Bourbon depuis plusieurs années y et M. Bréon y qui: a été long-^tempe directeur des jardins de cette colonie y m'a dit y en avoir laissé de beaux individuslors de son départ y vers i852.
Culture. Le premier est de plein air lorsqu'il a acquis quelques années; jusque-là il fout Fabriter en hiver, soit en orangerie y soit en couvrant les jeunes plants avec des paillassons, delà litière ou de la fougère, en formant avec des*gaulettes^une espèce de cage, afin que ces matières ne portent pas immédiatement dessus. On le multiplie de semences qui d<Hvent être faites en terrines à mi-ombre dans delà terre de bruyère sablonneuse et qui laisse bien pas^ ser l'eau; les arrosemens doivent être modérés, sans cependant laisser secber la terre ; en général , ees arbres sont assez délicats la- première année de semis et demandent des soins assez minutieux.
La deuxième espèce est indiquée de plein air en Angleterre , mais je crois qu'il ne serait pas prudent d'y laisser les jeunes individus avant qu'ils eussent acquis quelque force, car la première espèce souffre des froids rigoureux que nous éprouvons , et j'en ai vu de vingt à trente pieds de haut se dépouiller entièrement de leurs, feuilles après Thiver de 1829 et 1 85o ; ils se sont pourtant bien remis et poussent avec vigueur actuellement : cette seconde espèce pourra probablement se propager par la greffe sur la première , mais il faut avant tout en posséder quelques pieds.
Usages. Le premier est un des plus beaux arbres.
(spion pe«t caUîyer pour i ornement des jarcKo»^ surtout isolé sur les pelouses , oii il étale toute la magnificence de son port; il peut aussi croître e& massifs et en corps de forêt , et , dans cette sitaation, le tronc s élance davantage et les branchea. s'élargissent bien moins. U serait avantageux de l'introduire dans les forêts : le bois en est bon » et on pourrait l'appliquer à beaucoup d'usages. On emploie l'écorce comme fébrifuge en Allemagne ; on trouve sur les feuilles une espèce de manne nommée masticliine. 11 est présumable que dans lea montagnes de l'Inde la deuxième espèce est employée aux mêmes usages, et qu'un jour noua pour«rons , comme de l'autre , en obtenir divers pro*^ duitSy et la faire entrer dans l'aménagement des. forêts.
CUNNINGHAMIA. R. Bitow. Rich., Mémoire etc., non WijuLp.
Caractères génériques. Monoïque; chaton màle^ courtement ovale » imbriqué d'écaillés serrées , courtement arrondies au sommet , et portant les anthères à leur base; femelles en cône ovale ar-^ rondiy sessile au sommet des rameaux; écailles acuminées au sommet et denticulées en leurs bordc^; péricarpe conui^e ovale allongé, obtus au sonunet et ailé sur deux côtés; embryon à deux cotylédons.
I • CuNiHiNGHiMiB 99 hk GumB. C. Sinensis, Rich.. Mem. t. 18. Jbies la»ceolata. Desf. Cat. éd. 3. Pùi»s lanceolata. Lamb. Pin. t. 34-
J'ai donné la description de cette espbceyJl finales.
de Flore et dèPomone^ année i855-i85e, p, 524^ soug le nom de Sapin de ta Ghîni^..
ARAUCARIA. Bïotv Mémoir. t. !2o et 21. Willd, Desf. Cat. éd. 5.
Caractères génériques. Dio'ique : ti»nv% mâles. en chaton y composé d'un grand nombre d'écaillea fixées sur un axe commun ^ à. sommet recourbé, aounliinéy pointu. Lesi anthères , au noilibre de douze à Ttngt » soai: linéaires , aggluttnéea et fixées à la base interne des écailles; fruit en c6ne, sub« globuleux y long de cinq à sept pouees ; écailles acuminéesy lâches, entre lesquelles se tronTent des péricarpes y longs de douze k. quin^ lignes ^ gros comme lé doigt , à amande dduce et bonne à manger ; cotylédons au nombre de deul , quelquefois trois.
I • Araugaribr oe Dohbey. j4. Dombeji. Rica. Conif. t. 21. Dbsp* Cat. éd. 5. A. îmbricaia* HoitT* Ktm», DombejraChilensis.VtkVi. ISjXiCY^Colun^aqtuidrifa^ ria. Sausb. Trans. Arbre trës^élevé, pyramidal ; bois blanchâtre trës-dur; feuilles sessiles, nombreuses , serrées, imbriquées, disposées comme 6ur huit séries, en spirale, fermes, entières , d*un beau vert , pointues et très-piquantes; les fleurs mâles et femelles terminent les rameaux»
Lieu origimiire : le Chili.
2 . Ar AUCARifiR DU Brésil. A . Brasiliana . Digt . n HfsT. aAT. p. 5 13. Lamb. Fin. Desf. Cat. ed« 3. Arbre eomlnele précédent de la première grandevr; tige dt*oîle , rameaux rertictllés , presque horizontaux; feuilles nombreuses, presque ouverte^, courte^ tuent sessiles, entières^ fermes, pointiies, piquantes^
très-glabres et d'un beau vert , de douze à quinn» lignes de long et de trois ou quatre de larg^; les fruits ne sont pas terminés par une membrane pointue comme dans l'autre espèce.
Lieu originaire : le Brésil.
3. Araucarier élevé. Pin dr Norfolk. j4. exceUa. Lamb. Pin, t. 39-40. Desf. Cat. ed- 3. Altingia excelsa. Nor. Grand et magnifique arbre , écorce lisse y rameaux étages , ouverts horizontalement et formant la girandole ; petits rameaux couverts de nombreuses petites feuilles sessiles , élargies k \ewf base , courbées en faux et un peu piquantes , d'un beau vert. Je ne connais ni les fleurs , ni les fruits.
4* Araucarier de Cunningham. ^. Ciuminghami.
D>BSF.Cal.ed. 3. sup. jéltingiaCiinningkanu. G. Don. LouDoif. Hort. Brit. ed« 2. Tige droite et paavant fr élever juscpi'à trente pieds et plus ; écorce unie, lisse ; branches verlicillées et presque ouvertes horizontalement ; feuilles d'un vert rougeâtre ^ au moment de la jeune pousse , d'un beau vert ensuite , éparses et couvrant les jeunes rameaux^ trfas-iégère*ment courbées en faux, un peu élargiesàla base, mieds moins que dans l'espèce précédente , linéaires, aiguës, mucronées.
lieu : la Nouvellcr^HoUande. Introduit en Angleterre en 1824» et au Jardin des Plantes de Paris en...
Culture. Ces quatre magnifiques arbres sont d'arangerie aous le climat de Paris , mais il n'y a aucun doute qu ik pourront passer l'hiver en plein air dans le midi de la France , et il serait très^ avantageux de pouvoir les introduire dans notre colonie d'Alger. Les trois premiers peuvent s'élever jusqu'à la hauteur de cent cinquante pieds , mats^
i69 malheureusement ils sont encore rares en France , surtout de semis; on a pourtant reçu en i835 quelques graines de la deuxième espèce , dont plusieurs ont germe , et il s'en trouve quelques jeunes individus dans le commerce de Paris ; les deux dernières se multiplient assea^ bien de boutures. Mais comme on ne peut guère les faire qu'avec des rameaux latéraux» ils ne forment alors qu'un arbre d'une trè»-vilaine forme ; on crœt pourtant qu'on pourrait les forcer à prendre une belle forme , en couchant la bouture à plat sur terre, et en la retenant dans cette position. Lorsqu'elle a de neuf h douze pouces de haut , alors un bourgeon adventif doit sortir du collet et former alors un arbre à rameaux verticillés; pourtant je n'ai pas encore vu un seul exempte que ce moyen eût réussi : du reste, j'ignore même s'il a été tenté. La terre de bruyère pure leur convient ; on peut encore la ipélanger de moitié bonne terre normale.*
Usages. Ce senties plus beaux arbresde cette inté** ressante famille qu'on peut cultiver pour Tomement des grandes orangerieîs , conservatoires ou jardins d'hiver) il n'est pas douteux que dans les pays oii ils croissent naturellement , ils ne servent ou ne puissent servir aux mêmes usages que plusieurs espèces de nos pins ; ils donnent aussi comme ceuxci des résines applicables à divers usages ; \e^ amandes des deux premières espèces se mangent, dit^oq^ comme des châtaignes.
2^ Section , Cupressinées^ JUNIPERUS. Lin. Pers. Syn- pi. Desf. Cat* éd. 5.
Caractères génériques. Diûïque , rarement mor DOïc|ue; fleurs maies ; chaton ovoïde, sesêile, couvert d'écailles peltéea^Btipilées, Torticillée» ^ à uneseule fleur y quatre à huit anthères presque séssiles^ à une loge; fleurs femelles en chaton globuleux f. formé de trois ecailtes stipilées » peltéed , ooncaves , conniventes à une fleur; cône bacciforifte^ renier^ mant trois noix osseuses, monospermes»
]* Genévrier commun. /« eomûiunis. Lixi» DÈsr. Cat. éd. 5. Arbrisseau de quatre à dix pieds et plus, formant le plus souvent un buisson épais, s'éieTant quelquefois aisez droit , et afant une forme régii* li^re; feuilles ver ticiilées trois par trois ^ linéaires, aiguës, piquantes y raides, sessiles , ouvertes ^ gla*bres , avec deux lignes blanches ; fruits, d'un bleu noirâtre en sphère un peu alongée.
Lieux : la France, les environs de Paris.
2. Genévrier deSuèdb. /« cômmunisé Var. SaeoLca. Miller. Tige plus droite et plus haute que dans Tespèce , rameaux plus droits ^ feuilles pkis piquantes, et baies plus allongées.
Lieu : la Suède , etc. . r •
3. Genévrier gade. /• 6xicedru$. Lin. PsbI». Syo.. DfiSF.Cat. cd. 3. Cette espèce a beaucoup de rapports avec la précédente ; feuilles plus grandes , ternées , étalées, mucronées; fruits gros comme une petite balle , rougeâtres.
Lieu : la France méridionale.
4* GBfiBVRiea lUiUPAcé. /• drupm:ea. Pbks.* Syn. pK Cette plante est regardée comme une variété de la précédente; feuilles ternées » ouvertes, pointues , trois fois (4us courtes que les fruits ^ qui sont gros et renferment une noix excessivement dure et è trois loges.
lieux : la Syrie, l'Italie.
5. Genévrier a gros fruits. /• macrocarpus. Tx« MORE. FI. neap. Tige paraissant devoir s'élever droite , et sMtz régulièrement en pyramide ; feuilles ordinairement verticillées par trois , eourtement sessiles ^ linéaires et terminées par unepointe cornée et très-piquante , vertes en dessous , nuirquées de deux sillons glauques ei^dessus j fruits à peu près sphériques, de six à huit lignes de diamètre^ vei'^dâtreSy et renfermant trois noix très*dures. Cet arbrisseau n'est encore prohablement qu'une variété du /• osîcedrus. Liiif«
Lieu originaire : le royaume de Naples. Cultivé àNeuilly en i83o.
6. Genévrier des Bbrmodes. /. Bermudiana. LkV. PBRS.'Syu, D«SF. Cat. Tige droite très-rameàse^ rameauii; tf ès-feuillés ^ feuilles ternées, très-rap«* prochées , linéaires , aiguës , demi->^ouvertes ; les, supérieures bioées^ décurrentes^ d'un très-beau vert , baies d'un rouge pourpre.
Lieu originaire : les Bermudes.
7. Gemevrier DELA GkaifE. J. Cliinensis. Liw. Pbrs. Syn. pi. Desf. Cat^ Tige pouvant s'élever de dix pieds; feuilles décurrentes ^ imbriquées^ ouvertes, serrées, les caulinaires ternéés, les raméales qua-n temées.
Lieu originaire ^la Chine.
8. Geetétrier Bffi Virginie , Cèdre de Virginie. «T. Virgihiana. Lin. Pers. Desf. Cat. éd. 3. Tige droitoformant une belle tète pyramidale , ou s élevant sous la forme d'un large et haut buisson ; écorce rou« geâtre ; feuilles ternées , les unes petites ^ ovales y imbriquées et serrées , les autres plus longues , aiguës et ouvertes; fruits petits ^ oblongs et bleuâtres..
Lieu originaire : l'AméFique septentrionale^.
9» GEiféVRiER ÉLEVÉ. /• exccUa^ Wjlld. Desf. Cat. éd. 3. J* Hermanni. Pers. Syn. plant. Grand arbre à rameaux étalés horizontalement ; feuilles d'un gros vert, couchées sur les rameaux, imbriquées sur quatre rangs , marquées d'une ligne saillante sur le dos. Fruits
Lieu originaire : TOriené, etc.
10. Genévrier de Phenicib./. Phœnicea. Lm. Pkrsw Syn. Desf. Cat. éd. 3. Arbrisseau de cinq ou six pieds y d'un port pyramidal ; écorce roussàtre; feuilles très-petites, ternées, imbriquées, ovales, convexes , avec une petite fossette glanduleuse sur le dos; quelques-unes des feuilles nouvelles sont ouvertes ; baies de la grosseur d'un pois , sphéri* ques, jaunâtre», glabres.
Lieu : TOrient , la France méridionale.
Le Juniperus Ljcia. Lin. Peks. Desf. Cat. éd. 5, n'est certainement qu'une variété de l*espëoe précédente , et n'en diffère que par ses baies un peu plus grosses , ce qui ne peut pas- constituer un caractère spéciBque.
11. Genëvbirr SABINE. Sabine mâle. Hort. /. sa-^ bina. Lin. Dec. FI. fr. Desf. Cat. éd. 3. Arbuste en buisson touffu , haut de deux % trois pieds.
ta plus, à branches étalées; feuilles très^petites, tout-k-fait appliquées sur les rameaux, ce qui les fait paraître imbriquées ; celles de Textrémité des rameaux supérieurs un peu lâcbes; baies petites et bleuâtres.
Lieu originaire : les provinces méridionales.
12. Genévrier sabine a feuilles panachées de JAUNE. /. S. variegata.
tS. Genévrier sabine femelle, Sabine stérile. /. S. cupressifoliu. Tige droite pouvant s'élever de sept à huit pieds ; branches montantes , feuilles un peu plus longiîes et à demi ouvertes. On voit rarement ses fruits.
t4. Genévrier d'Espagne. /. ihurifera. H. K. Lin. Pers. J.Hispanica. Lam. Bot. Cult. éd. 5. vol. 2, page 444* Arbre de vingt-cinq à trente pieds, à port pyi*amidal; feuilles aiguës, la plupart opposées en croix , ce qui les fait souvent paraître imbriquées sur quatre rangs , longues de trois à qtiatre lignes au plus; baies grosses et noires.
Lieux originarres : FEspagne , le Mexique.
i5. Genévrier couché. Jiprostrata. Pers. Syn. MiGH. Desf. Gat. éd. 5. Tiges absolument couchées sur terre et rayonnant ainsi d'un tronc commun ; feuilles opposes , aiguës ; un peu imbriquées sur quati'e rà'ugs , lisses et trës-glauques; fruits.,..
Lieu : l'Amérique septentrionale.
16. Genévrier nain. /. nana, Willd. Pers. Syn. pi. Pal. Ros. Petit ârbrisseaU à tige de deux pieds au plus , feuilles ternées , en faux , comme imbriquées , et plus longues que les baies.
Lieu originaire : la Sibérie.