PI NT
tte : re MOTS à bn fte. on
ne nd 2m Gen dt délit tinnmiintie made édtliee je Satan dr fé et ei de Rs ESS GR ES de 7 ; ' ÿ
S. virginicus Kth; Sporobole de la Virginie. Trin..t. 48. Agrostis |... Vilfa P:B.)— Vivace, droit, haut de 40-75 cm... à stolons rampants. Feuill liques, courtes, filiformes, acuminées, à gaine poilue ou
es dis-
glabre ; panicule
spiciforme, relativement courte, — Vit en société sur le littoral sec ou humide, pierreux ou non, et souvent dans les sables. [N° 3140. MARTINIQUE. — Extrêémement abondant sur presque toutes les plages et
. souvent un peu à l'intérieur. [N° 1277.
S. littoralis Kth; Sporobole du bord de mer. — Vivace, droit, haut de 1-2" 90, à stolons nombreux, très longs, profondément enterrés, Feuilles toujours roulées, linéaires-sétiformes, très acuminées: gaine cylindrique, légèrement poilue ou glabre; panicule allongée, spiciforme, renfermée à la base par les dernières feuilles du chaume. — F1. rarement. Vil en société sur les plages, où il maintient les sables, que le vent impétueux tend à porter dans l’intérieur des terres : Moule, Saint-François, Sainte-Anne, Port-Louis, etc. [N°,3162.]
MarTINIQUE. — Diamant (toute la plage), Trois-Rivières, Marin, Sainte- Anne. [N° 562.]
* 8. indicus R. Br., S. (enacissimus P. B.; Sporobole indien. Vulgo : Mâlefoin (au Moule), Mabouge. S1., t. 73, f. 1; Trin., /e., t. 60. — Droit, cespiteux, haut de 40-80 cm.,à chaume sec, tenace. Feuilles roulées, linéairesacuminées, longues. Fleurs purpurines, plus rarement blanches; panieule contractée, longue de 25-35 em. : les branches inférieures distantes., — Vit en société dans la région sèche, inférieure et basse, où il constitue souvent l'unique herbe des savanes; moins abondant dans la région moyenne, — Jeune, il forme un bon fourrage pour les moutons et les chevaux. — Toute la Guadeloupe et ses dépendances. AÏE. 0-800 mèt, [N° 3141.
Marminique. Vulgo : Cabouya. — Très abondant dans toutes les savanes sèches de l’île. [N° 1278.)
* S. Jacquemontii Kth; Sporobole de Jacquemont. Vulgo : Mabouge. — Ne diffère du précédent que par ses gaines cylindriques et striées, par ses panicules plus ouvertes et à branches moins allongées. — Moins abondant, mais même habitat. Alt. 0-500 mèt. [N° 3141 D.
Marnxique. Vulgo : Cabouya.— Même habitat que le précédent. N° 1279.
3° Division. — Slipacées.
Aristida L. (du latin « arista », barbe d'épi, arête, parce que les épillets
ont des glumes terminées par trois arêtes trifides.
* A. americana L., A. stricla Mich.; Aristide américaine. Vulgo : Barbe à blé. — Annuel, cespiteux, stolonifère, plus ou moins droit, ne dépassant guère 60 em. de haut. Feuilles roulées, filiformes : bord de la ligule légère-
ment cilié; épillets uniflores, barbus, à barbes trifides, capillaires, droites, terminant la glume fertile; panicule droite, eflilée, lâche, délicate. — Endroits secs, chauds, sablonneux et pierreux de la côte entre la Basse-Terre et la rivière des Pères, Pigeon, Bouillante, Baïllif. Alt. 40-350 mèt. [N° 3159. Marmiique. Vulso : Barbe à blé, — Abondant aux Fonds-Saint-Denis (dans les friches), hauteurs des Trois-[lets et du Robert, ete, [N° 1326.]
4° Division. — Oryzées.
Oryza saliva L. Vulgo : Riz. — Haut de 0" 80-1% 20, droit, à épillets en panicule contractée, penchée, est cultivé çà et là à la Guadeloupe [N° 3144] et à la Martinique, au Gros-Morne, dans les hauteurs de Fort-de France. [N° 1287.) — La récolte se fait habituellement en septembre et octobre.
Leersia Soland. (dédié à John Daniel Leers, né en 1727, à Wunsiedel, apothicaire de l'université de Herborn, mort en 1774; a écrit : Flora herbornensts.)
L. monandra Sw.; Leersie à une seule étamine. Vulgo : Riz bâtard. — Cespiteux, formant des touffes compactes, hautes de 60-90 cm. Feuilles lancéolées-linéaires, acuminées, scabres; ligule courte ; panicule d’abord étroite, courte, ensuite allongée, à branches étalées, subunilatérales, distantes; épillets pâles. Fleurs à une étamine; glumes sans arêtes, — Peu répandu : çà et là dans les bois secs des hauteurs du Diamant {habitation Kikandon). AIL. 300-450 mèt. [N° 775.) — Je ne l'ai pas trouvé à la Guadeloupe.
De Division. — Phalaridées.
Olyra L.. {du grec « oluein », avoir peu de valeur, parce que les semences contiennent peu de farine. L'Olyra d'Homère, /liade V et VII, était une espèce d'orge, qui servait à nourrir les chevaux. Link et Sprengel croient que le Triticum zea Hort. actuel est l'Olyra des anciens.)
0. latifolia L., 0. paniculala Sw.; Olyre à feuilles larges. Vulgo : Calumet. SL., t. 64, f. 2; Trin., Îc., t. 346. — Vivace, sarmenteux, haut de 3 5 mèt., à tige ligneuse, cylindrique, polie, d'une épaisseur de 8-9 mm., contractée aux nœuds, à branches pendantes. Feuilles vert pâle, membraneuses, ovées-oblongues ou ovées-lancéolées, acuminées, inégales à la base. Inflorescence en panicule pyramidale, terminale ; fleurs monoïques sur la même panicule : les femelles, solitaires, pédicellées et situées aux extrémités des branches; les mâles, dans le bas; glume de la fleur femelle très acuminée et terminée par une longue barbe, l’autre à barbe plus courte ; caryopse blane, libre, ellipsoïde, dur, poli et très luisant. — Abondant dans les mornes secs ou humides : Gourbeyre (Dolé, mornes Boucanier, Dos-d'Ane, les Palmistes),
RON RE à à
Houëlmont, Vieux-Fort, Trois-Rivières, Pointe-Noire, dans tous les grands fonds de Grande-Terre, Marie-Galante, etc. Alt. 40-480 mèt. [N° 2701.
Marrninique. Vulgo : Calumet. — Abondant : hauteurs du Prêcheur, de Case-Pilote, des Trois-Ilets, de la Rivière-Salée, de la Régale, de la Rivière- Pilote. [N° 1286.]
"0. pauciflora SW.; Olyre à fleurs peu nombreuses. Vulgo: Petit calumet. — Vivace ou annuel, stolonifère, cespileux, à 6-10 tiges, hautes de 40- 60 cm. Feuilles comme dans le précédent, mais plus petites, Inflorescence en panicule très courte, axillaire, naissant à l’aisselle des trois ou quatre dernières feuilles ; caryopse blanc, obovoïde, tronqué, arrondi au sommet et muni d’un bec latéral très court, — Dans les mornes inférieurs, secs et pierreux de Houëlmont, de Baillif, de la Pointe-Noire, de Deshaies (Gros-Morne), ete. Alt. 150-400 mèt. [N° 3148.] |
MarriniQue. Vulgo : Petit calumet. — Hauteurs du Prêcheur, de la Grande- Rivière, du Fort-de-France, des Trois-Ilets, du Diamant, etc. [N° 733.
Pharus P. Br. (du grec « pharos », enveloppe, habit, parce que les Noirs de la Jamaïque se servaient autrefois de ses feuilles pour se couvrir.)
P. latifolius L., P. scaber H. B. Kth, P. ovalifolius Ham. ; SI., t. 73, f, 2: Br., Jam., t. 38, f. 3. — Vivace, stolonifère, peu cespiteux, haut de 40- 85 cm. Feuilles distiques, larges, scabres en dessous, vert noir, souvent panachées-zébrées, obovées-oblongues ou elliptiques-oblongues, cuspidées au sommet, longuement pétiolées, penninerviées, à nervures secondairescourbes, insérées à angle aigu: partie supérieure du pétiole légèrement creusée en souttière; partie inférieure ailée, à aile s'élargissant graduellement vers la base. Inflorescence en panicule très ouverte, terminale, à branches spiciformes; pédoncules et surtout pédicelles pubescents; fleurs monoïques sur la même panicule ; épillets biflores : les fleurs mâles, portées sur un pédicelle filiforme ; les femelles, sessiles; étamines 6; stigmates 3: glumes fertiles plus longues que les stériles et pubescentes au sommet; caryopse cylindrique, libre, noirâtre, long de 9-11 mm., garni de poils courts, crochus, muni au sommet d'un bec dur et crochu. — FI. d'avril à juillet, — Abondant dans les mornes abrupts et secs de la région inférieure : Massif de Houëlmont, Vieux-Habitants, Pointe-Noire, Baillif, Deshaies. Alt. 300-600 mèt, [N° 3147.]
Marnnique. Vulgo : Avoine bâtard, collant. — Hauteurs boisées et sèches du Diamant, des Trois-Ilets, de la Grande-Rivière. [N° 781.
P. glaber H. B. et Kth; Pharus à feuilles glabres. Vulgo : Avoine à chien, Tuss., F1, Il, t. 8; Desc., vol VI, t. 398, p. 65. — Ne diffère du précédent que par sa taille plus élevée, ses feuilles plus longues, plus étroites et complètement glabres, ses caryopses plus courts et presque glabres, — Même habitat et tout aussi abondant que son congénère, [N° 3190.
MarmniQue. Vulgo : Avoine bâtard. — Variété à pédoncules et pédicelles glabres. — Plus abondant que le précédent. AE. 350-600 mèt,. [N° 780.]
6° Division. — Pappophorées.
Pappophorum Schreb. (du grec « pappos », aigrette, duvet, et « pherein », porter.)
P. laguroideum Schrad., P. ælopecuroideum Vahl; Pappophore à queue de lièvre. Vulgo : Queue-de-renard, herbe à laine. Vahl, Symb., t. 51. — Vivace par ses rhizomes, droit, très cespiteux et très ornement{al, haut de 60- 90 em., rarement plus haut, entièrement glabre. Feuilles très longues, étroitement linéaires-acuminées, roulées, rapprochées de la base du chaume.
Inflorescence en panicule allongée, blanche, longue de 25-30 em., cylin-
drique, spiciforme, composée d’épis courts et simples, dans les pieds maigres, fastigiée et constituée d'épis longs et composés, dans les pieds gras; épillets : les uns, sessiles; les autres, pédicellés, presque toujours réunis par paire, triflores. La première fleur, hermaphrodite, est sessile ou pédicellée; la deuxième, plus petite, pédicellée, est imparfaite; un peu au-dessus de celle-ci, la troisième, est également stérile, ou réduite à un simple rudiment de fleur; les deux stériles, sont étroitement adossées contre l'hermaphrodite. Glumes stériles de la fleur complète ou hermaphrodite, membraneuses, transparentes, ovées-lancéolées, uninerviées, à arêtes, et restant attachées au rachis après la chute de l'épillet : l'extérieure, légèrement plus longue; toutes les autres glumes, tant celles de la fleur complète que celles des stériles, garnies de 7-14 poils, plus longs que l'épillet, rigides, de longueur inégale, blancs et formant comme une aigrette semblable à celles des Synanthérées. — Peu répandu, Endroits secs ou sablonneux de la région inférieure et de la région du littoral : Basse-Terre (La Pintade où 1l vit en société sur une petite étendue), Pointe-Noire (entre le bourg et le bord de mer). — Alt. 5-100 mèt.
MarmiiQue. Vulgo : Herbe queue-de-renard.— Fond-Canonville, Prêcheur.