I .W ANT-PROTOS
dans mon livre, propageant ainsi leur nom et le préservant de l'oubli. Puis, en accomplissant cet acte , j'ai pensé qu'il y avait là une occasion favorable de relever dans l'opinion du monde des arts, la valeur artistique du midi de la France qui a fourni la majeure partie des illustrations dont l'école française s'enorgueillit , et de détruire par la puissance de la vérité historique les préventions dont il est l'objet.
Pour arriver à ce résultat, j'ai cru indispensable d'entrer dans de plus longs détails, surtout en ce qui touchait les écoles d'Avignon , d'Aix et de Marseille, sur lesquelles rien n'avait encore élé écrit, et c'est ainsi que simple étude au début , mon ouvrage a pris l'importance d'un livre sérieux.
L'Exposition de Marseille n'y est donc plus devenue qu'un point secondaire, bien qu'elle en fût la cause première et l'origine.
Imprimé au fur et à mesure que je le produisais, je n'attachais pas à mon livre une importance capitale et j'étais décidé à laisser subsister le premier titre , lorsque des observations dont j'ai apprécié la justesse, m'ont été adressées par