I. — PTOLÉMIÉE SOTER
chéts dés dates égyptiennes^ suffira pour faire disparoltre cette différence iqiii ^ ^our le tègne entitr des Lagides^ c'est-à-diré pendant près de trois siècles, ne dohne entre k caléhdrier égyptien et le calendrier )ulien qu'une différence de 74 jours, lac[udle doit succ^ssiremait être absorbée diaque année par le rapprochement et la concordance indiquée des deux calendriers.
Il n'en seroit pas ainsi à Fégàrd du calen* drier macédonien : plus cduft dis 1 1 |àurs que celiii de FEgypte , il donneroit pour lés 294 années de Texistênce de la maison des Lagides, 3i234 )o\irs de moins ^ ou près de neuf années macédoniennes de plus. Il n'étoit donc pas inutile d'insister ici sur cette discussion; elle nous fait connoître que les années des médailles des Lagides comme les dates des autres tnonumens qtii se rapportent à ces princes , étoient comptées selon le calendrier égyptien , représentant une année vague de 365 jours (i).
(i) L* usage du calendrier égyptien ne cessa pas même
veau la Grèce eatière eontrelui. U se décida donc à envoyer des aotbassadeurs à Antigone , en Syrie y pour lui proposer la pàix« Antigone s'y refusa si Gassaadre ne se rendoit A lui sans conditioii ; Cassandre de voit préférer de courir la chance d'une nouvelle guerre, et il tenta d'y associer Lystmaque en lui faisant partager les craintes qu'inspiroient là puissance et Tam'^ bition d' Antigone. Lysimaque né s^y refusa pas, et d'un commun accord Us t>roposèrent à Ptolémée et à Séleùcus de se réunir à eux, dans l'intérêt même de leur cou* ronne que menaçoiént également les projets d' Antigone ; car s'il parvenoit au trône de Macédoine , se considérant dès lors comme le successeur d'Alexandre , il voudroit réunir sous sa domination toutes les provinces de l'ancien ertipire. Séleùcus et Ptolémée consentirent à cette alliance (i), bien convaincus qu'elle seroit funeste à Antigone qui jusque-là n'avoit été vainqueur
(i) DM, Sic.f XX, fo6, pag. 78S.