‹ Annales des sciences géologiques (volume 2)Chapitre 67 sur 126 · Meulière · texte numérisé non relu

Meulière

Çà et là le calcaire lacustre, de plus en pins siliceux vers le haut, est surmonté d'une couche argileuse avec meulière intercalée. « C'est à la cause à laquelle sont dus l'apport siliceux et finalement les meulières, c'est-à-dire à des sources thermales, geysériennes, siliceuses sur beaucoup de points, ferrugineuses sur d'autres, que serait due l'agrégation de particules sableuses, cristallines, ainsi que le dépôt des masses ferrugineuses qui ont empâté les végétaux entraînés dans la sphère d'activité de ces sources.

Dès lors, la flore elle-même, au lieu d'être strictement contemporaine des sables dont l'agrégation a produit les blocs de grès, serait postérieure au dépôt de ces sables et synchronique de la partie supérieure de l'assise lacustre (2). »

(1) Ce Chara est bien différent du Chara medicaginula, indiqué à tort par plusieurs géologues dans le calcaire lacustre de Saint-Aubin près le Mans.

(2) Voyez G. de Saporta, Les Associations végéiales fossiles (fievue scieni, de la France et de Vétranger, 2^ série,' t. XIX, juillet 1876 à janvier 1877).

L OUEST DE LA FRAHOE A LâPOQUE TERTIAIRE. H

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