‹ Annales des sciences géologiques (volume 2)Chapitre 78 sur 126 · Sabalites Amdsgàvensis, Schimp. (pi. C, fig · texte numérisé non relu

Sabalites Amdsgàvensis, Schimp. (pi. C, fig

Differt a S. majore rachi ad latus posticum, subito angustato in acumen lanceolatum multo brevius, vix centîm. 4 metiens producta, radiis minus numerosis, utroque rachis latere 20.

Grès éocènes de Sargé, Saint-Pavace, Saint-Aubin, Fyé (Sarthe), de Scheffes, Montreuil-sur-Loir, etc. (Maine-et-Loire).

L*empreinte est de grandeur naturelle. Le pétiole, fort gros relativement à la fronde, se termine par un nombre variable de rayons qui ne s*insèrent pas tous uniformément sur son sommet dilaté, ainsi qu'on l'observe chez les Flabellaria. L'empreinte laisse voir des rayons émanant du pétiole prolongé au milieu de la fronde. Ce caractère est celui des Sabals^ Adans. , et on peut l'observer chez le Sabal umbraculifera Jacq., de l'Amérique tropicale, qui paraît se rapprocher le plus du Palmier de nos grès. Sur la même empreinte, les rayons de la fronde sont carénés, sans offrir la côte médiane

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si visible d'ordinaire chez les Flahellaria. A l'aide de la loupe, on peut se rendre compte de la nervation des s^ments, composée d'un nombre variable de nervures longitudinales accompagnées de nervures secondaires moins apparentes. En comparant le Sabalites Andegavensis^ Sch. au Sabalites major ^ Sap. (Fiabellaria major , Ung. ; Sabal major ^ Béer.), on voit qu'il en diffère par des proportions évidemment amoindries. Le Sabalites major offre de larges frondes et des rayons nombreux (50 environ); en outre, le prolongement du pétiole se continue fort loin dans la fronde, pour donner naissance à une sorte d'appendice lancéolé s'atténuant en pointe. Chez le Sabalites Andegavensis^ le prolongement du pétiole se termine plus brièvement, et il suffit de comparer au croquis du même Sabal (pi. C^ fig. 1, 2) celui que M. G. de Saporta a donné du Sabalites major (Voy. Ann. se. nat.j b* sér., t. III, pi. 2), pour saisir immédiatement les caractères qui les différencient.

12. Sabalites Chatiniana, Nob., nov. sp. (pi. D^fig. 22-23). Grès éocènes de Fyé (Sarthe). — Rare.

Ce beau Palmier, que nous dédions à M. Chatin, membre de l'Institut et directeur de l'École supérieure de pharmacie de Paris, se distingue très-nettement du Sabalites Andegavensis par son rachis triangulaire longuement prolongé dans la fronde. Les rayons sont plus rapprochés et régulièrement disposés des deux côtés du rachis.

FLÂBELLARIÂ, Sternb.

Fiondes flabellats; radîi omnes in rachidis apicem simul convenentes.

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