OsTREA HisiNGERi, Nilsson
Pk 2. fig. 1-4.
FiG. 1. Ostrea HUingeri^ valve inférieure de Tinkarp.
Fig. 2. — valve supérieure de Tiokarp.
Fig. 3. — valve supérieure de Tinkarp. \
Fi6. ti<^. — valve supérieure du Gtiaylard.
Fig. 4^ — valve inférieure du Gbaylard.
Oitrea Jlisingeri, Nilss., loc. cit., p. 35(i, pi. iv, fig. 2 et 3. — Hisinger,
Lethœa m^cica, p. /i8, pi. xiv, fig. 3. 0. mblamellosa, Dunker, 1857. Paleontographica, vol. I, p. dl, pi. vi,
fig. 27-30. — Dumortier, Infralias, p. 79, pi. 1, fig. 8 à 12. Osti*ea sp., Stoppani, Paleont. lovib., p. 211, pi. 34, fig. 15. Ostrea Pidetiana, Morlillet, Stoppani, Pal. lomb., p. 211, pi. 37,
fig. MO.
VOsirea Hmngeri^ Nilss., est absolument identique avecr0.vtfea siiblamellosa , Dunker, qui est très -abondante dans la
(1) Kongl, Vetenskaps-Academiens Handlingar, 1831, p. 354, pi. 4.
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wiw il Ammonites planorbis à Lyon, à Gammal et au Chaylard (Gard), a Orglandes et à Baupte (Manche) (1).
OHte identité ne saurait être douteuse pour aucun des palérintrilogistes qui pourront comparer nos échantillons de Gammal avfîc l«*s nombreuses empreintes très-bien conservées des grès d*lI('l.singl)org.
D'ailleurs les exemplaires figurés par Niisson, surtout ceux qu(î rcîprrsente la figure 3, et que Hisinger n'a pas reproduits, ne laiss<*nt aucun doute. Pour permettre aux paléontologistes de juger (le c^îtte identité, je donne (pi. 2, fig. 4" et fig. h>) un (•xcMiiplaire de cette espèce, provenant du Chaylard, dont la former s'accorde mieux avec les figures de Dunker que celle des exemplaires dessinés dans Toyvrage de M. Dumortier.
Les figures 1, 2 et 3 représentent quelques-unes des empreintes (|ui tapissent œrtains lits des grès ferrugineux de Tinkarp. J'ai fait dessiner les plus nettes mais non les plus grandes. Il n'y a aucune différence, même sous le rapport de la Uiille.
Il ne me jmratt i>as douteux qu'on doive rapportera XOstrea Hishujm TespècH? indéterminée, provenant de Matringe , que M. Stoppani a figurée pi. 34, fig. 15.
X.lhtrea Hisingeri^ trouve donc à la fois dans la zone à Aviaih coniorta et dans ix^lle à Ammoniies planorbis, et même dans la zone à Ammonites angn/atns en Allemagne.
M. Dumortier dit que \ChtrtHi snbhmel/osa, Dkr, est une des es|MVvs Us moins irn^uliènv^ du geniv: cei^Midant il figure, pi, 7. Hg. 12 et 13, un exemplaire dont la forme séloigne U\\mx>up du tyiv de Dunker, aussi je doute qu'on doive le rattacher à rtS|H\v dont nous nousiHYUiK>ns. J ai recueilli, au ChaylanL des exemplaires d'une forme Ivauixnip plus arrondie que *>i^lui qui tst ivpix^^Ue tîgun^ 4, et dont je ne me croirais pas tV|H^udant autorisi^ à fain^ une autre isjhw, cîu- ils se rappro-
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GRÉS A COMBUSTIBLES d'hELSINGBORG ET d'hOGANAS. 125
chent davantage de la forme normale que celui de la planche 7 de M. Dumortier.
D'un autre côté, ces exemplaires de forme arrondie sont pour moi tout à fait identiques avec des échantillons d'Ostrea picteiiana que j'ai recueillis à I^ Valette, prés Toulon, dans la zone à Aviada conforta.
En comparant tous les exemplaires d'Helsingborg, du Chaylard et de Lavalette, avec la description et les figures de VOstrea pictetiana que donne M. Stoppani, on arrive à cette conclusion, que les caractères de rides concentriques très-fortes, de sommet obtus, de la courbure de la valve supérieure, etc., se retrouvent partout, et qu'il n'y aurait d'autre distinction k établir qu'entre les individus courts et ceux qui sont allongés. Au Chaylard, ces deux variétés se trouvent ensemble ; les figures de M. Stoppani montrent qu'il en est de même en Savoie. Je me décide donc à considérer toutes ces variétés comme une seule et même espèce.
Contrairement à l'opinion, qui me paraît fondée, de presque tous les auteurs, M. Martin (1) réunit VO. sublamellosa Dkr à l'O. irregularis Goldf.