DES
SGLBN GES KANURELERES,
Jauvieo 18929.
MINÉRALOGIE, GÉOLOGIE
ET CORPS ORGANISÉS FOSSILES
4. On a mass of native iron, etc., SUR UNE MASSE DE FER natif du désert d’Atacama, au Pérou; par Tomas ALLAN.
(Edinb. royal. Soc. trans., wol, x1, part. 1, p. 225.)
Ce fer natif est parfaitement semblable à celui de Sibérie; sa structure est celluleuse, et 1! contient de Volivine jaune paille. Cette masse est évaluée à trois quintaux pesans.
@. Examenation of the specimen of native iron, etc. — ExAMEn DE L’É- CHANTILLON DE FER natif du désert d’Atacama; par Epwarp
TuRNER.
( Ibid.)
La pesanteur spécifique de petits morceaux purs, était de 6,687, et celle d’une masse forgée de 7,488.
Ce fer contient 10,84 pour 100 de aickel, et moins de 1 pour 100 de cobalt.
%. Uber die hippariten. — Sur Les
menten Bavière; par M. Léoporn DE Bucu.
Extrait d'un Mémoire lu à la réunion des naturalistes d'Allemagne à Munich en 1 827. (Isis, 1828, n. vet vr, p. 438.) Après avoir fait l’histoire de ce genre singulier, l’auteur insiste particulièrement sur le grand banc contenant ces fossiles aux Martigues et dans quelques autres points des environs de Marseille, banc qui fait partie de la formation de craie la mieux caractérisée par tous les autres fossiles qui s’y trouvent.
Jusqu’à présent on n’avait pas trouvé ces fossiles en Allemagne, mais on vient de déconvrir une couche dépendant de la formation de craie qui en renferme en abondance auprès de Reichenhall, en Bavière.
M. de Buch fait aussi observer que ces fossiles n’ont aucun des caractères des coquilles de céphalopodes polythalames, et qu'ils se rapprochent plutôt des huîtres.
HIPPURIFES découvertes récem- | 4 On the occurence of fussil remains,
etc.—SUR L'EXISTENGE DE RESTES FOSSILES DE MAMMIFÈRES clans la formation de charbon du canton de Zurich ; par M. Scurnrz.
{Jameson , Edinb. phil. Journ. ; juillet-septemb. 1828: pag. 275.
Ce savant communiqua cette notice à la Société helvétique, en août 1827. Les restes observés par lui à Koæffnach , sont des dents du mastodonte à dent étroite, de ca$tor et de ruminans, dont l’un analogue au daim, et l’autre aussi petit que le musc.
M. Jameson demande sil n’y a pas erreur à l'égard des castors; nous pouvons rappeler qu’une dent rapportée par M. Brongniart, en 1817, de Kæffnach, sur les bords du lac de Zurich, fut reconnue par M. Cuvier, pour une dent de castor.
À Elgg on a trouvé une dent du Rhinoceros clausus de Cuvier.
Près de Seelmatten on a découvert une dent d’une petite espèce de Paleotherium.
À Buchberg on atrouvé une mâchoire et quelques os d’un masto-
Il F = E k donte indéterminé.
B. Account of a deposit of.fossil plantes,
etc. — NoTICE SUR UN DÉPOT DE PLANTES FOSSILES, découvertes
dans la formation de charbon du troisième calcaire secondaire , près de Scarborough, avec une
planche; par M. Perer Murray.
(Jameson, Edinb. new Philos. Journ. ; juillet: septembre 1828, p. 511.)
Ces plantes appartiennent à la
même formation de
que celles Whithby, lieu situé à peu de distance de Scarborough, sur la côte du Yorkshire. Ces couchessont comprises entre le lias et le cornbrash des géologues anglais, c’est-à-dire dans des couches qui correspondent à l’oolithe inférieure.
Les plantes découvertes dans ce lieu sont principalement des Fougères parfaitement conservées, et quelques-unes avec des traces de fructification analogue à celle des Polypodes ; l’auteur cite aussi des tiges très-comprimées qu’il présume être des tiges de Fougères arborescentes.
Enfin il nomme, comme complétant cette flore souterraine, les Cycadées, et une portion d’Equisetum en fructification. Une planche représente, mais d’une manière un
peu vague, quatre de ces plantes.
G. Account of the slip and breaking up of a vast mass of strata, etc. — NoïTE SUR LE GLISSEMENT ET LA RUPTURE D'UNE MASSE ÉTENDUE DE coucuss sur ie bord du Whi-
tadder, dans le Berwickshire; par M. Davrn Mrewe.
( Jameson, Edinb. Philos. Journ., juillet-
septembre 1828, p. 275.)
Ces couches, de 300 pieds de long à leur base, sur 60 à leur sommet, et formant une colline der20 pieds de haut environ, appartiennent au nouveau grès rouge des géologues anglais, et sont mêlées de
couches d'argile et de gypse; elles
ont glissé, le 22 juillet dernier, jusqu’à ro pieds de distance, et leurs couches ont été complètement bou-
leversées.
#7. Uber den Glimmer, Chlorit und Talk.
— RECHERCHES SUR LE MICA , LA CHLORITE ET LETALC; par le prof.
Vox Rogezr.
Ce Mémoire, lu à l’assemblée des naturalistes allemands, à Munich, en 1827, est extrait brièvement dans lIsis (1828 , n° v et vi, p. 473.) Il a été imprimé dans les archives de
Kastner.
8. Mémoires pour servir à la Des- CRIPTION GÉOLOGIQUE DES Pays- Bas, ne La France et de quelques
contrées voisines ; par J.-J. »'Owa-
LIUS D'HALLOY. — 1 vol. in-8° »
Namur, 1828.— À Paris, chez Levrault.
Tous les géologues savent combien les travaux de M. Omalius -dHalloy ont concourru aux progrès de la géologie en France; et tous apprendront donc avec plaisir que ce sayant vient de réunir en un volume les Mémoires qu'il a publiés dans divers journaux. Cette collection serait très-précreuse, même quand ces Mémoires n’auraient subi aucune addition, mais au contraire des notes et souvent des appendices importans ont été ajoutés à cette édition ; l’auteur y a discuté les opimons émises sur les mêmes sujets depuis la première publication deses travaux, .et il a comparé sa nomen-
clature avec celle admise dans dés
om
he
ouvrages plus récens. Les Mémoires contenus dans ce recueil sont les suivans :
1° Observations sur un essai de carte géologique des Pays-Bas, de la France, et de quelques contrées voisines ; |
2° Des pays situés entre l’Escaut et le Rhin, où l’on trouve des terrains primordiaux ;
3° Coup-d’œil sur les terrains ammonées, situés au Sud-Est de l’Ardenne;
4° Coup-d’œil sur les terrains secondaires du Nord-Ouest des Pays- Bas;
5° Coup-d’œil sur le terrain cretacé du Nord-Ouest de la France
6° De l'étendue géographique du bassin de Paris ;
7° De quelques gites de calcaire d’eau douce,hors du bassin de Paris;
8° Du gisement de quelques roches granitoïdes de la Bretagne.
Ce volume est accompagné de la carte géologique de la France et des Pays-Bas, et d’une planche de coupes générales.
Parmi les additions, celle qui nous a paru la plus importante, a pour objet l’âge relatif des terrains primordiaux, situés entre l’Escaut et le Rhin; l’auteur admet, quoique avec doute, un ordre presque inverse de celui qu’il avait établi d’abord; en effet, après avoir dit combien ces rapports de position sont douteux, il s'exprime ainsi :« Mais s’il fallait absolument établir un ordre de succession, je dirais que je
regarde le calcaire anthraxifère, tel
qu'il se trouve dans le Condros, comme le terrain le plus ancien de ces contrées; qu'il à été suivi successivement , par les schistes et les psammites jaunes, par le calcaire métallifère, par les poudingues du terrain anthraxifère (old-red-sandstone), par le terrain houiller , par le terrain ardoisier et par le terrain trappéen.
On verra, par l’article suivant et par un Mémoire de M. Rozet, sur les Ardennes , que nous publierons incessamment , que plusieurs géologues ne partagent pas cette nouvelle manière de voir de M. Omalius.
9. Essai d’une Description géo gnostique du GRAND-DUCHÉ DE LuxemBoure; par J. Sreinis- GER, professeur de physique au gymnase de Trèves, etc. — r vol.
in-4°, ayec une carte et des coupes, Bruxelles, 1828.
Dans son introduction , l’auteur, après avoir fixé la position du pays qu'il veut décrire, entre dans des détails assez étendus sur les formes du sol et les directions des principales chaînes de montagnes. Cette introduction est terminée par un tableau des hauteurs des principaux points de la contrée au-dessus de la mer , mesurées à l’aide du baromètre.
M. Steininger décrit ensuite, avec soin, les différens groupes géognostiques qui se montrent au jour dans le grand duché; il établit l’âge re- Jatif de chacun d'eux, et les circon-
stances de leur gisement ct de leur stratification.
Ce travail est terminé par un résumé, qui montre que le sol du duché de Luxembourg est formé par le terrain primitif, le terrain de transition, le terrain secondaire, et enfin par des alluvions anciennes. Voici un extrait du tableau placé à la suite du volume.