‹ Annales des sciences naturelles (volume 2)Chapitre 115 sur 232 · EE · texte numérisé non relu

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cules vertes et des fossiles indistincts.

b Marne d'un blanc sale trèsmélangée du sable précédent. Cette couche contient des nodules d’une ‘texture plus compacte, et abonde

en fossiles qui sont indéterminables

à cause du peu de solidité de la

+ MATnEe.

4° Marne bleue de Falkstong : (Gault), contenant une grande va- - riété de pétrifications. La hamite, : linocéramus, une espèce particu- : lière d’ammonite , et surtout une pe- * tite bélemnite, sont caractéristiques - de cette couche.

5° Enfin des couches épaisses de sable et de grès pleins de particules vertes et d’une texture très-gros-

-sière.

38. Renseignemens SUR LA PRÉSENCE D'ARBRES FOssILES sur la côte du

Norfolk ,par Richard Faylor.

{Transactions de La Société géologique de Londres,

deuxième série, tome II, p. 327.)

Les ravages occasionés par une marée extraordinaire, en février 1825 , ont fourni de nouvelles données sur ce gisement. La forêt souterraine occupe en général une couche d'environ quatre pieds d’épaisseur, composée de nombreux lits d'argile, de sable et de débris de végétaux. La masse entière varie beaucoup en couleur et en densité, suivant la prédominance de la matière ferrugineuse ou végétale. Les troncs sont aussi rapprochés qu'ils le sont ordinairement dans les bois

et se trouvent dans leur position na-

turelle. Les souches sont fortement enracinées dans ce qui paraît être le sol sur lequel ïls ont vécu; mais elles sont invariablement coupées à environ un pied et demi de la base.

Les tiges et les branches sont éparses et couchées horizontalement. On trouve aussi des lits minces ou des masses de feuilles décomposées x mais ni fruits ni enveloppes de graines. Les espèces d’arbres paraissent être comprises dans la tribu des pins avec quelquesindividus d’orme et de chêne. Les troncs, sont tous aplatis par la pression du dépôt d’alluvion supérieur.

Je ne suis pas certain, dit l’auteur, de ia présence de fossiles animaux, excepté dans un seul cas, où je dégageai de cette couche une portion du crâne d’un animal peu éloigné du daim. On trouve assez souvent des dents d’éléphants et d’autres animaux herbivores près

«| À u des points où se montre la forêt

souterraine, et elles pourraient bien avoir été enlevées à la même couche.

Les points extrêmes dans lesquels on a reconnu cette couche sont éloignés d'environ vingt mille, et on peut la considérer comme étant continue dans tout cet intervalle.

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