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Expédition de l’Astrolabe

—Les collections que MM. Quoy et Gaymard ont récoltées dans leur voyage autour du monde , à bord de l’Astrolabe, commandée par le capitaine D’Urville, sont arrivées au Jardin du Roi dans un parfait état de conservation ; elles se composent de plus de 80 caisses , renfermant des objets rares et nouveaux en minéralogie , en zoologie et en botanique. Nous nous empresserons, lorsque les catalogues auront été dressés , et que le rapport en aura été présenté à l’Institut, de faire connaître aux naturalistes ceux qui sont les plus remarquables.

Très-incessamment nous commencerons la publication des travaux de MM. Quoy et Gaymard. Le premier Mémoire , dont on exécute en ce moment la planche, a pour objet la description d’un antilope de l’île Célèbe dans les Moluques.

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MINÉRALOGIE, GÉOLOGIE

ET CORPS ORGANISÉS FOSSILES

455. T'ABLEAU DES TERRAINS QUI COM- POSENT L'ÉCORCE DU GLOBE, OU essai sur la structure de la partie connue de la terre, par ALEx.

BroNGnrART. 4 vol. in- 8°. Paris, chez Levrault. 1829.

Le titre de cet ouvrage fait déjà connaître le but que l’auteur s’est proposé d'atteindre, c’est-à-dire, d'exposer les résultats positifs de la géologie moderne. La succession des terrains qui se sont déposés à la surface de notre globe est indépendante, au moins le plus souvent, des théories sur leur mode de formation ; une masse de faits positifs forment la base de cet ouvrage, et les théories admises par l’auteur n’en sont que des conséquences directes.

L'étendue de nos analyses ne nous permet pas d'entrer dans beaucoup de détails sur cet ouvrage, auquel d’ailleurs nous nous proposons d’emprunter quelques chapitres qui renferment un plus grand nombre de faits nouveaux et propres à l’auteur.

Nous nous bornerons donc à indiquer le plan suivi par M. Brongniart ; la re division sépare touslesterrains en deux périodes , ceux qui se sont formés depuis la dernière révolution du globe et par des causes encore en activité OÙ PÉRIODEJOVIENNE et ceux antérieurs à la dernière ré-

Revue bibliographique des Sc. naturelles.

volution du globe , ou PÉRIODE sA- TURNIENNE.

Les terrains de la PÉr1oDE Jo- VIENNE forment trois classes, les terrains alluviens , formés par transport et par sédiment ; les terrains lysiens , produits par dissolution et voie chimique, et les terrains pyrogenes comprenant les terrains connus sous les noms àâe volcaniques actuels, de pseudo-volcaniques , et les pierres météoriques.

Les terrains de la PÉRIODE sATUR- NIENNE se subdivisent en deux grands groupes fondés sur leur mode de formation, et dont les divers membres marchent pour ainsi dire parallèlement quant à leur époque de dépôt : ce sont 4° les TEr- RAINS STRATIFIÉS OU NEPTUNIENS ; 20 les TERRAINS MASSIFS OU TYPHO- NIENS,

Les premiers forment eux-mêmes quatre classes; 4° les terrains clysmiens ou de transport ancien, diluvium des auteurs anglais; 2e les terrains isémiens ou de sédiment, divisés en trois groupes : les thalassiques, (ter. tertiaires ); les pélagiques (ïerr. secondaires supérieurs); les abyssiques (terr. secondaires inférieurs ).

5° Les terrains hémylisiens, où terrains de transitions compactes.

4 Les terrains agalysiens, ou

complètement cristallisés, comprenant les Ag. epizoïques ou terrains de transition cristallisés et les 4g.

hypozoiques, ou terrains primitifs,

Les terrains massifs cu typhoniens, sont eux-mêmes divisés en deux classes les terrains plutoniques ou d’épanchement, et les terrains vulcaniques ou volcaniques anciens.

Tel est, pour ainsi dire, le squeleïte de cet ouvrage, dans lequel les caractères de ces classes et d’un grand nombre de subdivisions que nous ne pouvons pas même indiquer , Se trouvent exposés avec des détails suffisans pour un ouvrage élémentaire, accompagnés de citations de localités caractéristiques et de tableaux nombreux des corps organisés fossiles, propres à chaque formation et pouvant servir à les distinguer: ces tableaux, aunombre de 18, forment sans aucun doute une des parties les plus importantes de cet ouvrage, par le soin que l’auteur a mis à ne citer que des espèces bien déterminées; ou d’après des ouvrages dignes de la plus grande confiance, ou surtout d’après les échantillons que renferme sa collection, ce qui donne beaucoup plus de certitude à la détermination des formations et à la citation des localités.

156. FArTs pour servir à l’histoire des MONTAGNES DE L'OrsANs, par L. Erre DE BEAUMONT.

(Mém. Soc. Hist. nat. de Paris , tom. V.)

L'auteur de cet intéressant Mémoire s'applique d’abord à faire connaïtre la nature des roches primitives qui composent ces monta-

gnes, leur disposition en forme de cirque, autour du village de la Berarde, situé lui-même sur des montagnes élevées qui occupent le centre de cette sorte de cirque ; ilcompare cétte disposition à celle des montagnes que M. de Buch a nommées des cratères de soulèvement, et pense qu’elle peut être due à une cause semblable. Dans une note fort curieuse, il compare la disposition de ces montagnes d’une partà quelques véritables cratères de soulèvemens, tel que celui de Pile de Palma , et de l’autre à plusieurs des montagnes de la lune, telles qu’elles sont représentées sur les meilleures cartes de cette planète; iltrouve entre ces diverses montagnes les rapports les plus marqués de forme et d’étendue.

Après avoir aïnsi fait connaître la disposition générale des montagnes et principalement des masses granitiques et de gneïss, l’auteur examine avec plus de détails les rapports de ces roches avec les couches secondaires du même pays, couches qui se rapportent en partie au calcaire jurassique ou au lias, et en partie à la craie inférieure.

Les rapports de ces roches sont fort intéressans par les enchêvetremens des roches secondaires et de celles considérées comme primitives, et par l’adossement ou même la superposition de ces dernières sur les premières, ainsi que le font voir les diverses coupes qui accompagnent ce travail.

M. de Beaumont insiste sur les modilications que ces roches présentent dans leurs points de contact et sur la présence très-fréquente de

substances métalliques dans les parties voisines du point de contact.

157. Sur les relations des rocHES TERTIAIRES et SECONDAIRES qui forment les flancs sud des Alpes du Tyrol, près Bassano; par RODE- Rick Impey MuRcaison.

{Philos: Mag: and Ann. , juin 1829.)

Les terrains qui forment l'entrée des Alpes du Tyrol, et qui composent les collines au pied de ces montagres, sont coupés par des vallées, des rivières ou torrens, qui descendent des Alpes, et qui rendent leum disposition plus facile à étudier.

M. Murchison a suivi deux de ces ‘coupes, l’une d’'Asolo à Possagno, l’autre de Bassano à Campese, le long de la vallée de la Brenta. Les couches se relèvent successivement contre les Alpes; l’auteur y distingue quatre formations différentes; les deux plus supérieures, formant les collines subalpines, appartiennent aux terrains tertiaires, mais constituent deux formations bien distinctes par leurs fossiles, l’une analogue au terrain marin supérieur, l’autre au calcaire grossier ‘ou au London Clay. Sous ces couches se trouve immédiatement un calcaire compacte avec des lits de silex, la scalia des géologues italiens, que ses fossiles, rares il est vrai, rapportent à la craie. Elle recouvre des couches très-redressées de dolomie, trèsdistincte par ses fossiles d’autres dolomies du Tyrol, et que ces corps organisés fossiles placent parmi les formations oolithiques. Ces quatre formations se succèdent en strati-

fication concordante, mais qui se relève de plus en plus vers le centre de la chaîne des Alpes.

L'auteur insiste sur cette disposition pour prouver que le relèvement des couclies des Alpes est postérieur au dépôt des terrains tertiaires, et d’après cette description et les deux coupes qui l’accompagnent, il paraît même que le relèvement s’est fait ressentir sur les couches tertiaires les plus récentes de cette partie de l'Italie.

158. Sur lexcavation des vallées, éclairées par les roches volcaniques de la France centrale; par Cx. Lvezz et R. I. Murcnrsow.

(Proceed. of the geol, Society, p. 89, 8 et 16 décembre 1828.)

Les auteurs de ce Mémoire considèrent les faits qu’ils ont observés .

dans ce pays comme confirmant fortement les vues des savans qui attribuent l’excavation des vallées à l’action des courans ét à l’érosion long-temps continuée des torrens ; maïs il est impossible de donner une idée exacte des faits qui servent de base à ces conclusions d’après le simple extrait que renferment les Proccedings de la Société

géologique.

459. Norrce sur les POLYPIERS TUBI- PORES FOSSILES ; par M. M. G. Fis- CHER DE WALDEIM.

(Extrait du Programme de la Société impériale des naturalistes de Moscou, séance du 22 dé

cembre 1828.)

Les deux genres de Polypiers

fossiles dont, il s'agit dans cette notice avoisinent les T'ubipores, le premier qui porte le nom d’halysite (æavaic chaîne), n’est autre chose que le genre catenipore de M. de Lamarck; l’auteur adopte le nom d’Halysites commeantérieur à celui du naturaliste français, parce qu’il a - été publié, dit-il, en 1815, dans sa Zoologie, tome 4e, p. 287, Lamarck n’a décrit que deux espèces, M. Fischer en fait connaître cing'dont une paraît analogue à l’Axillaris, de La-

maick; elles ont été trouvées la plupart dans le gouvernement de Moscou. DELBTOE

Le second genre désigné sous le nom d’'Harmodite (æpucdioc, congruus, familiaris) se fait remarquer par une association de tubes cylindriques parallèlés ou courbés, réunis entre eux par des cloisons creuses ou des espèces dé tubes transversaux, droits ou courbés; les tubes cylindri iques Sont tous simples à la surface et à ouvertures arrondies. Ce polypier nous à paru ressembler beaucoup aux tubipores, et l’analogie serait parfaite 5 si les cloisons transversales étaient pleïînes au lieu d’être creuses. M. Fischér décrit six espèces trouvées dans le gouvernement de Moscou. Une planche lithographiée, très- bien exécutée, représente plusieurs espèces de ces deux genres.

160. Norice sur quelques animaux fossiles dela Russie par GOTTHELF FIscHER.

{ Acta Mosquensia , tom. VIT.)

Ce Mémoire a spécialement pour objet les mammifères fossiles trou-

vés en Sibérie et en Russie, et une espèce de poisson, Parmi les éléphans confondus sous le nom de Mammout l’auteur distingue d’après la forme des molaires 3 espèces auxquelles il.donne les noms de Ælephas mammouteus, Edpaniscus, FE.

periboletes, E.pygmeus, E. campylotes; les autres mammifères sont :

le Rhinocéros ticheorinus:, le Lophiodon sibiricus, et quelques os de gerboïse et de loir.

Parmi les reptiles, M. Fischer cite des:os de‘Chélonten, qu’il indique sous le nom de Cheloniaradiata et parmi les poissons une espèce du genre Gadus,le Gadus polynemus.

La plupart de ces fossiles sont bien figurés sur 3 planches gravées qui accompagnent ce Mémoire. :

161. Prodromus. PETROMATOGNOSLE ANIMALIUM prises, auctore “6 Fischer. 4°!

C’ est. un catalogue méthodique contenant la br ae des auteurs qui onttraité des fossiles du règne animal: ce 4 fascicule de près de 80 pages ne comprend encore que les titres des OuvVI ages généraux et des écrivains de chaque pays. Le second fera connaître les auteurs qui ont traité Spécialement des dif-

| férens genres de mammifères, d’oi-

seaux, de reptiles, de poissons, de mollusques, etc.

162. Sur la Découverte d’une Nou- VELLE ESPÈCE DE PTERODACTYLE , des EXCRÉMENS D'ICHTHYOSAURUS, et d’une substance ressemblant à de la seriA ou à de l’ENCRE DE

CHine dans le Lias à Lime-Repis/;

par W. BuckzaAno.

{Procced. of gaol. Soc. , 6 février 1829.)

1° Pterodactylus macronyx. — Gette espèce, quoïque dépourvue de sa tête , est bien différente des deux espèces de Solenhofen , par la longueur de ses griffes. M. Buckland présume que les os trouvés à Stonesfeld , à Tilgate, etc., ét qu’on a pris pour des os d'oiseaux, sont aussi des os de Ptérodactyles, et!

pense que les oiseaux n’ont com- | mencé à exister qu’à l’époque des!

dépôts tertiaires.

20Ærcrémens d'Ichthyosaurus.— Beaucoup d'échantillons des pierres connus à Lime-regis sous le nom de pierres de bézoard{Bezoarstones), et qui se trouvent dans les mêmes couches que les ossemens d’Ichthyosaure, ont porté M. Buckland à considérer ces pierres comme les excrémens de cet animal, Ils ont la forme de pommes-de-terre allongées, ct portent l'indice des cir:

convolutions des intestins; intérieurement ils renferment des os et des écailles de poissons. On a trouvé de ces sortes de bézoard dans les squelettes de jeunes Ichthyosaurus , dans une position qui correspond aux intestins.

3° Sepia fossile. — Une substance animale noire, dure, semblable à celle du sac à encre de la Sèche, se trouve dans Je lias à Time-regis, et sa teinte est tellement celle de la sepia, qu’un dessin fait avec cette matière fut pris par un artiste distingué pour avoir été fait avec de la sepia, Sa couleur en masse est noire

et brillanté présqué comme du jaillet, mais sa poudre est brune comme celle de la sepia; elle s'offre en petites masses de la grosséuf et de la forme d’uné ‘petite vésicule biliaire, entourées d'un étui mince et nacré. Cette nacre semble avoir doublé une écaille ou coquille mince qui se prolongeait au-delà du sac d'encre en forme de cône, comme le cône d’une Bélémnite, étprésente même des plaqués transversales ,.

comme Jes cloisons de lalvéole d’une Bélemnite; mais au-delà de cet alvéole on ne trouve aucun corps.

solide et spathique.

L'auteur conclut de tous ces faits que ces sacs d'encre provenaïent de quelque Céphalopodeincontiu, mais plus voisin, par sa structure intcrieure, de l’animal des Bélemnites que de celdi des Ammonites ou des.

Nautiles.

163. Appendice au Mémoire de M. de La Bèche sur la Géologie de Nice ; par M. W. BucxLAND..

{ Proced. of geol. Soc. , x6 janvier 1820.)

Tout,en admettant l’exactitude de la description donnée par M. de- La Bèche ‘des environs de Nice, M. Buckland se fondant spécialement sur des.observations faites sur la route du col de Tende ; pense que la formation calcaire la plus inférieure de ce paÿs, renfermant souvent des couches de dolomie, n’appartient pas à la série jurassique, mais à l’ancien calcaire alpin. Il ne partage pas non plus lopinion de M. de Buch ct de M. de La Bèche sur l'influence des roches py-

( go )

roxéniques sur la formation des |

‘doicmies.

464. Observations sur le BEN-Nevis et quelques autres parties de l'Ecosse ; par MM. Von OEYNHAUSEN et Von DEcHen.

tProced. of geol. Soc., 16 janvier 18209.)

La chaîne du Ben-Nevis est entièrement formée de roches cristallines, de conglomérats et de grès, avec des couches de schiste calcaire noir. &

Les auteurs établissent que le porphyre feldspathique sort à travers le granite, et que ce dernier

lui-même a percé à travers le gneiïss

et le micaschiste.

Dans l’île de Sky, le lias repose sur la syénite, et dans la jonction de ces roches le lias devient un calcaire compacte et granuleux. Les roches d'Hyperstene , celles de Greenstone et de Trap, se trouvent rarement en contact avec le lias; mais dans ce cas elles le coupentet le recouvrent.

Quoique les auteurs établissent une distinction entre les roches de Syéniteet celles de Trapp et d'Hyperstène , quant à leur position par rapport aux roches stratifées, cependant ïls n’attribuent pas a la première une antiquité plus reculée qu'aux derniers , car la Syénite doit être une roche d’une époque postérieure au lias, puisqu'elle l’a matériellement altéré.

BOTANIQUE

ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE VÉGÉTALES,

165. Botanical miscellany.— Mé- LANGES de botaniqne contenant des figures et des description des plantes qui se recommandent par leur nouveauté, leur rareté, leur histoire ou par les usages auxquels elles sont appliquées dans les arts, la médecine, et l’économie domestique, ainsi quedes notices et des renseignemens botaniques. Par WIzzrAM JACKSON Hooker. 1 fasc. in-8°, Londres,

L’Auteur de ce nouveau recueil périodique de botanique, déjà connu par tant de publications importantes sur toutes les branches de la botanique descriptive , s'étonne avec raison que l’Angleterre ne possède

pas un seul recueil où les nombreuses richesses que contiennent les herbiers de ce pays puissent être décrites successivement; les recueils de botanique bien connus sous les noms de Botanical Register et Magazin ne sont consacrés qu'aux plantes cultivées dans les jardins ; mais depuis l'excellent journal des Annals of Botany, de Kœnig et Sims, aucun journal n’était destiné à la botanique, ni même à l’histoire naturelle en général. C’est sur le plan du recueil que nous venons de citer que M. Hooker annonce, qu’il publiera ses mélanges de botanique.

Il paraïtra un cahier tous les trois mois; le premier comprend 24 planches ‘et 96 pages de texte, il ren-

ferme la description de 25 plantes &

tant phanérogames que cryptogames, la plupart nouvelles ou peu connues, ou non figurées et intéressantes sous quelques rapports.

On y remarque : 4° un nouveau genre de mousse aquatique de l’Amérique du nord près de la côte occidentale, décrit sous le nom de Scouleria, genre parfaitement distinct de tous ceux connus jusqu’à ce jour par son opercule presque plat, restant adhérant au sommet de la columelle qui fait saillie hors de la capsule. 2° Un nouveau genre de composées, du même pays, nommé Adenocaulon.

3° Six espèces de Mutisia, du Chili, la plupart déja décrites. 4° Plusieurs espèces nouvelles de mousses, de jongermanes, de lichens, ainsi que de plantes phanérogames. 3° Une description trèscomplette du Swzetenia mahogoni ou bois d’acajou, avec une notice fort intéressante sur cet arbre important et Sur Son commerce.

À la suite de ces descriptions se trouvent quelques notices, originales ou traduites, sur différens sujets relatifs à la botanique : 4° une traduction de la relation du voyage de M. Schultes en Angleterre, renfermant des renseignemens sur l’état de la botanique dans ce pays. 2° l’indication des localités de plusieurs plantes rares de la Grande-Bretagne. 3° Une note sur l’origine du papier de riz, dont nous donnerons une traduction dans les Annales. 4° T’annonce de deux ouvrages botaniques de M. Drummond, sur l'Amérique du nord.

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