LETTRES SUR LA PHYSIOLOGIE
M.Geoffroy-Saint-Hilaire fait un rapport verbal sur un ouvrage de M. Bourdon, intitulé: Léttres à Camille sur la physiologie.
Le rapporteur, à l’occasion de cet ouvrage, énonce son opinion sur la question importante des générations spontanées. M. Bourdon regarde
cette opinion comme une grave
erreur, qui dépare les ouvrages d’Aristote. M. Geoffroy-Saint-Hilaire pense que c’est se prononcer bien vivement sur une question
qui est loin d’être completement
éclaircie. L'honorable académicien entre dans quelques détails, desquels il résulté que pour lui les générations dites spontanées ne diffèrent pas essentiellement de celles qui s ’opèrent dans les cas ordinaires
par suite de la coopération de deux.
individus. Les générations suCces-
sives opérées par certains êtres à G LE | 529. PROJET D'UN VOYAGE SCIENTI-
la suite d’une seule fécondation, se rapprochent encore bien plus des
générations spontanées. Ces der- !
nières présentent le phénomène dans toute sa simplicité possible.
Les préliminaires, dit M.
y sont peut-être des faits nés subtils, je ne dirai pas inobservables, servés.
Les conclusions de M. Geoffroy sont favorables à l’ouvrage de M.
Bourdon.
mais jusqu’ a “présens inob-
Geoffroy instanta-