C. Phorcynie bonnet
Fig. 1. De grandeur naturelle.
D. Campanulaire lisse.
Fig. 1. Trois individus de grandeur naturelle, — Fig. 2. Un individu avec l'animal sortant de sa cloche. — Fig. 3: Le même avec l'animal rentré. — Fig. À. Animal reuré de sa cloche. — Fig. 5. Un tentacule très-grossi.
PL. 7, fig. 1. Briarée scolopendre un peu grossi.— Fig, >. Le même vu enroulé.— Fig. 3. Portion antérieure, vue en dessous pour montrer la bouche. — Fig. 4. La bouche de
profil. — Fig. 5. Antenne très-grossie. — Fig, 6. Appendice branchial grossi. Fig. 6. Anatife tricolore: .
Fig. 7. Anatfe univalve, — Fig. 8 4. Un des cirrhes grossi.
PL. 5. 4. Biphores.
Fig. 1. Biphore bicaudé vu en dessus. — Fig. ». Le même en dessous.
Fig. 3. Biphore cordiforme en dessus. — Fig. 4. Le même en dessous. — Fig. 5.:Ses ovaires grossis. — Fig. 6. Fragment des mêmes.
- Fig. 7. Biphore microstôme. — Fig. 8. Variété du même. — Fig. 9. Ses ovaires,
B. Fig. r. Hyale mucronée. — Fig. 2. La même grossie.
C. Fig. 1. Flèche deux points de grandeur naturelle. — Fig. 2. La même très-grossie, — Fig. G. Sorte de mandibules très-grossies. — Fig. 7. Points extérieurs au çanal digestif et qui ressemblent à des ovules.
D. Fig. 1. Cléodore alène de grandeur naturelle. — Fig. 2. La même excessivement grossie avec ses nageoires sorties. — Fig. 3: Son tube vitré très-grossi.
PI. 9. 4. Veretile jaune,
Fig. 1. Veretille jaune, moitié de sa grandeur naturelle et au trait. —Fig. 2. Une portion
du même de grandeur naturelle. — Fig. 3. Un polype grossi.— Fig. 4. Un polype dont les rayons sont tronqués, et montrant le tube digestif a, à l'extrémité duquel pendent cinq filamens plissés 2.
La
Nota. Pour faire ressortir les polypes on à été obligé de leur donner une couleur rosée, mais ils sont blancs et transparens, et reflètent la couleur de la Vereülle.
B. Astroïde jaune.
Fig. 1. Astroïdes jaunes de grandeur naturelle et sortant de leur polypier. — Fig. 2. Un polype grossi. — Fig. 3. Sa partie supérieure vue séparément. — Fig. 4. Le même vu de face. — Fig. 5. Coupe d’un polype grossi. — Fig. 6. Un tentacule très-grossi.
Note sur un fémur de Mastodonte à dents étroites (Mastodon angustidens }, ldécouvert dans les
terrains marins supérieurs des environs de Montpellier ; par MM. Mancez ne Serres, Dusreuir. et ne CHnisrou. ( Tom. X, pag. 215.)
PI. 10, fig. 1. Fémur droit de Mastodonte à dents étroites ( Mastodon angustidens) réduit au sixième, Vu par sa face antérieure.
Fig. 2. {d. vu par sa face postérieure.
Fig. 3. Humérus droit de tortue de terre , placé sur la gangue tel qu'il s'y trouve, et dans la position naturelle à l'animal.
a, grosse tubérosité dont lextrémité supérieure a été détruite; 4, base triangulaire , seul vestige qui subsiste de la tête de lhumérus; c, col où pédicule qui soutenait l’apophyse appelée petite tubérosité; d, extrémité inférieure de l’humérus, qui manque en totalité; e, portion de plastron.
Descriprion et Ficure d’une nouvelle espèce d'Ornithomyie; par M. Léon Durour. (Tom. À, pag. 243.)
PL 11, 8. 1. L'Ornirmomvie BiLOBÉE considérablement grossie. 1’, longueur et envergure naturelles de cet insecte.
a, une antenne fort grossie.
b, bec et portion du plastron vus en dessous et considérablement grossis : on y voit aussi les palpes.
c, portion des tégumens de l'abdomen fort grossis, pour mettre en évidence les piquans et Les soies dont elle est hérissée.
d, un tarse vu en dessous, et considérablement grossi pour mettre en évidence les articles dont il est composé, les pelottes et la soie pennée qui est entre celle-ci.
e, un ongle de tarse vu de profil et considérablement grossi.
MÈmoire pour serpir à l’histoire du genre Ocyptera; par M. Léon Durour. (Tom. X , pag. 248.)
PL 11, fig. 2. OcyprerA Bicoror grossie.
Fig. >. Longueur naturelle de l’insecte.
f, cueilleron des balanciers considérablement grossi.
£, antennes vues au microscope.
L, larve de l’OcyrrerA BIcoLoR grossie.
1, tête et segmens antérieurs de cette larve considérablement grossis.
£, une portion encore plus grossie d’un des lobes de la tête pour metire en évidence les pieds-palpes.
l, siphon caudal de la larve, grossi et détaché du corps.
m, appareil digestif fort grossi de la larve de l'OcyrrerA 81coLor.
n, Chrysalide de lOcyprerA B1coLoR, de grandeur naturelle.
o, un des bouts de cette Ghrysalide considérablement grossi pour mettre en évidence
les six tubercules qui la surmontent.
Fig. 3. OcyPrerA cAssipæ très-grossie.
Fig. 3. Longueur naturelle de cet insecte p, cueilleron des balanciers fort grossi. 5 q, antenne de cette Ocypière vue au microscope. , Chrysalide un peu grossie de l'OcyprerA cassinz. s, un des bouts de cette Chrysalide considérablement grossi pour mettre en évidence
les quatre tubercules qui la surmontent.
Mémoire sur un Insecte diptère du genre Bolitophile ; par M. Guérix. (Tom. X, pag. 399. )
PI. 18, fig. 1. Grandeur naturelle du Bolitophile cendré.
Fig. >. Le mème gross. |
Fig. 3. Thorax et premiers anneaux de l'abdomen très-grossis pour faire voir lattache des organes de la locomotion. :
a, aile tronquée; d, thorax; cc, balanciers; d, les trois premiers anneaux de l'abdomen ; e, tête dont on ne voit que les yeux à réseau; f peer articles des antennes; ggg, hanches et commencement des cuisses.
Fig. 4. Tête très-grossie et vue de face.
aa, les yeux ; bbb, les yeux lisse; cc, les antennes; d, lèvre supérieure réunie aux man-
dibules; ee, lobe terminal des mâchoires ; /f, palpes maxillaires ; g, lèvre inférieure
ou trompe .
Fig. 5. Lobe terminal d’une mâchoire, et palpe attaché à sa base. Fig. 6. Lèvre inférieure ou trompe, avec ses lobes terminaux grossis. Fig. 7. Extrémité de la jambe, et tarse très-grossis. Fig. 8. Nymphe.
a, nymphe de grandeur naturelle; b, id. vue sous le ventre; c, id. de profil. Fig. 9. Larve. ;
a, larve de grandeur naturelle; D, id. grossie; €, tête avec les antennes et les mandibules saillantes comme cela a lieu quand elle marche; d, les quatre lobes membraneux placés en dessus de l'anus.
Fig. 10. Tête de la larve très-grossie, vue en dessus. a, lèvre supérieure; à, antennes paraissant composées de deux articles. Fig. 11. Tète de la larve vue en dessous.
a, lèvre supérieure; bb, mandibules; cc, replis de la peau faisant les fonctions de mûchoires; d, lèvre inférieure ou languette ; e, menton. Fig. 12. Extrémité d’une mandibule très-grossie. Fig. 13. Portion du dernier anneau de la larve pour montrer les quatre lobes membraneux ouverts.
a, ouverture de l’anus; bb, stigmates postérieurs.
Mémoire sur une espèce nouvelle de Brachélytre du genre Prognathe ; par M. Hi. BLonper. (Tom. X, pag. 412.) -
PI. 18, fig. 14. Prognathe rufipenne grossi. — Fig. 15. Sa grandeur naturelle. Fig. 16. Portion de la jambe antérieure et tarse grossis. — Fig. 17. Antenne grossie.
Mémoire sur les Vaisseaux céphaliques de quelques Animaux qui s'engourdissent pendant l'hiver ; par M. Orro. (Tom. XI, pag. 70.)
PI]. 20, fig. 1. Partie supérieure du corps de l’Ecureil d'Europe, montrant la disposition de ses artères et de ses veines.
1. Aorte. — 2. Tronc commun ou innominé. — 3, 3. Arières sous-clavières. — 4, 4. Carotides primitives. — 5. Art. thyroïdienne. — 6. Tronc commun de l'artère linguale et maxillaire interne. — 7. Art. sous-mentale. — 8. Art. maxillaire externe. — 9. Art. labiale inférieure. — 10. Art. labiale supérieure. — 11. Anastomose de l’artière maxillaire externe avec la sus-orbitraire. — 12. Art. temporale. — 13. Art. transverse de la face. — 14. Art. auriculaire antérieure. — 15. Art. auriculaire postérieure. — 16. Ari. occipitale. — 17. Carotide cérébrale. — 18. Art. mammaire interne. — 19, 19. Art.
vertébrales. — 20. Art. cervicale ascendente. — 21. Art. brachiale. — 22, 22. ‘Art.
radiale. — 23. Art. cubitale passant par le canal sus-condyloïdien. — 24. Continuation de l'art. cubitale. —— 25. Art. inter osseuse. — 26. Veine cave inférieure. — 27. Veine cave supérieure droite. — 28. Veine cave supérieure gauche. — 29, 29. Veines sous-clavières. — 30. Veine basilique. — 31, 31. Veines jugulaires internes. — 3», 32. Veines jugulaires externes formant une anse autour de la clavicule. — 33. Veine céphalique du bras. — 34, 34. Rameau antérieur de la veine jugulaire externe. — 35. Veine temporale naissant du rameau postérieur de cetie dernière. — 36. Veine auriculire naissant du même rameau. — 37. Entrée du rameau postérieur de la veine jugulaire externe dans le crâne, à travers le canal temporal.
Fig. 2. — 1-12. Les douze paires de nerfs. — 13. Artère auriculaire antérieure. — 14.
Ârt. auriculaire postérieure. — 15. Art. auditive interne. — 16, 16. Art. ophtalmique. — 17. Art. moyenne de la lame criblée. — 18. Art. carotide passant à travers le canal artériel et l’étrier. — 19. Endroit où elle entre dans le crâne. — 20. Son rameau profond. — 21. Rameaux cérébraux communiquant avec artère basilaire. — 22 , 22. Son rameau latéral ou externe. — 23. Art. méningée postérieure. — 24. Ârt. méningée inférieure. — 25. Art. méningée antérieure. — 26. Continuation de l'art. (22, 22) dans l'orbite. — 27. Art. latérale de la lame criblée. — 28. Art. palpébrale supérieure externe. — 29. Àrt. sus-orbitaire, — 30. Veine auriculaire postérieure. — 31. Veine auriculaire antérieure. — 32. Veine jugulaire externe entrant dans le crâne par le canal temporal. — 33. Rameau postérieur du sinus transverse. — 34. Sinus occipital. — 35. Sinus ophialmique ou extrémité de la veine maxillaire interne. — 36. Sinus longitudinal s'étendant jusqu’au nez.
Fig. 3. — 1. Carotide primitive. — 2. Art. thyroïdienne. — 3. Carotide cérébrale entrant
dans le canal artériel. — 4. Carotide faciale. — 5. Art. occipitale. — 6. Tronc commun des arières maxillaire et linguale. — 7. Art. temporale. — 8. Veine jugulaire interne. — 9. Veine jugulaire externe. — 10. Son rameau antérieur. — 11. Son rameau postérieur. — 12. Veine sus-orbitaire. — 13. Veine auriculaire. — 14. Entrée du rameau postérieur de la veine jugulaire externe dans le canal temporal. — 15. Veine temporale profonde. — 16. Veine diploïique s'étendant dans un canal particulier jusqu'au trou condyloïdien postérieur. — 17, 17. Rameau postérieur du sinus transverse. — 18. Brancle antérieure du même sinus. — 19. Veine cérébrale latérale. — 20. Grande veine du cerveau. — 21. Sinus longitudinal. — 22. Son extrémité dans le nez. — 23. Veines du cervelet.
OnservarTions e£ Expériences sur la Structure et les Fonctions des Éponges ; par R. E. Gnrawr. (Tom. XI, pag. 150.)
PL 21. B. Fig. 1. Epine siliceuse à double pointe, courbe , de la Spongia friabilis. Cette figure et les 19 qui suivent sont grossies cinquante fois.
Fig. 2. Epine siliceuse, fusiforme, à double pointe, courbe, de la Sp. papillaris. On trouve la même épine dans la Sp. tomentosa où urens, dans la Sp. cristata , et elle est plus grande dans la Sp. coalita.
Fig. 3. Epine siliceuse, courte, à doubles pointes, courbe, de la Sp. cinerea Gr. On retrouve la même épine, mais de moitié moins grande , dans les Sp. oculata, palmata ,
dichotoma, prolifera ei cancellata Sowerby.
Fig, 4. Epine siliceuse à pointes simples, droite, de la Sp. panicea. Cette même épine se trouve légèrement courbée dans la Sp. parasitica Mont.
Fig. 5. Filament siliceux long, ondulé, obtus aux deux bouts, de la Sp. ventilabrum.
Fig. 6. Epine siliceuse à pointe simple, courbe, épaisse, avec une tête arrendie à son bout obtus, de la Sp. patera.
Fig. 7. Epine siliceuse à pointe simple, courbe, longue et mince, avec une tête arrondie à son bout obtus, de la Clona celata.
Fig. 8. Epine siliceuse à pointe simple, droite, moniliforme, de la Sp. monile. Gr.
Fig. 9. Epine siliceuse à pointe simple, courbe , longue, de la Sp. sanguinea.
Fig. 10. Epine siliceuse courbe, courte, obtuse aux deux bouts, de la Sp. fruticosa ; dans la Sp. hispida, la forme est la même, mais la longueur est de plus du double.
Fig. zr. Epine calcaire, triradiée, de la Sp. compressa.
Fig. 12. Epine calcaire en massue, courbe, de la Sp. nivea.
Fig. 13. Epine calcaire droite, trés-petite, de la Sp. compressa.
Fig. 14. Epine calcaire iriradiée, grande, de la Sp. nivea.
Fig. 15. Epine calcaire quadriradiée, petite, de la Sp. nivea.
Fig. 16. Petits fragmens d’épines calcaires et triradiées de la Sp. nivea.
Fig. 17. Epine calcaire triradiée, longue et mince, de la Sp. coronata.
Fig. 18. Epine calcaire à pointe simple, légèrement courbe, longue, de la Sp. coronata.
Fig. 19. Fibres cornées tubulaires épaisses de la Sp. fistularis. — a, parois jaune d’ambre cornés, transparens; Ÿ. matière noire, opaque et granulaire , qui remplit la cavité centrale.
Fig. 0. Fibres cornées, tubulaires, minces, de la Sp. communis. — a, parois couleur
. d'ambre, transparens; D, eavité centrale vide.
Fig. 21. Spongia papillaris vivante sous l’eau, montrant son mode de génération, etc.— aa, petits pores à travers lesquels les courans entrent; Ÿ, origine des canaux iniérieurs ; c, union des canaux intérieurs pour former un orifice fécal; d, orifice fécal déchar-
geant un Courant d’eau et de matière fécale; e, orifice fécal déchargeant deux œufs et la matière fécale en mème temps que le courant; ff, groupe d'œufs en état de maturité ; g, œuf passant dans un canal; , base gélatineuse qui lie l'animal au rocher. ( Les peutes flèches indiquent la direction des courans.)
Fig. 22. Sp. oculata vivante, montrant ses courans, son mode de génération, etc. — aa, pets pores qui transmettent l’eau obliquement dans les canaux; 46, orifices fécaux déchargeant les courans, la matière fécale et les œufs; c, partie fibreuse de l’animal, par laquelle il est suspendu aux rochers.
Fig. 23. Sp. compressa vivante. Une partie est ouverte pour montrer la terminaison des canaux dans lintérieur de la cavité générale, — a, base élargie par laquelle elle s’attache aux rochers, aux fucus, etc.; b, ouverture comprimée de la cavité générale par laquelle s’échappent les courans, les œufs et la matière fécale ; c, petits pores par lesquels l’eau passe obliquement à travers ses parois; d, portion ouverte, qui laisse voir,
- sur la portion renversée , les orifices fécaux qui se terminent dans la cavité générale de Panimal.
Fig. 24. Pore de la Sp. panicea , irès-grossi pour montrer (a) les faisceaux qui limitent les canaux, et () les faisceaux de défense qui couvrent le réseau gélatineux.
Fig. 25. Pore de la Sp. papillaris , très-grossi, qui montre (a) les faisceaux qui limitent le pore; (D) la partie où les faisceaux se croisent et forment des recoins où se placent les œufs et où l’on supposait qu'était uniquement la matière qui sert de lien aux épines; (c) la forme la plus habituelle des réseaux gélatineux des pores dans ces espèces.
Fig. 26. Secuon transversale dun canal intérieur de la Sp. papillaris. — a, les faisceaux de limites couverts des petits corps ou globules qui composent la matière parenchymateuse; c, forme des réseaux gélatineux plus simples qu’on trouve dans l’intérieur des canaux; d, œuf suspendu par son petit bout aux parois du canal imérieur, et produisant des courans à l’aide des mouvemens des cils qui couvrent sa surface. |
Fig. 27. OEuf très-grossi de la Sp. panicea, vu en dessus lorsqu'il va se fixer. — @&, partie centrale opaque occupée par les épines et couverte de cils; ?, zône circulaire de cils en vibration; c, zône de matières accumulées et produites par les cils qui balaïent continuellement l’espace voisin de l'œuf. j
Fig. 28. OEuf très-grossi de la Sp. panicea, vu latéralement, de manière à montrer entièrement sa forme ovoide. — a, cils plus longs sur le sommet de l'œuf, et qui reposent sur une parüe plus transparente; b, base blanche et pellucide au moyen de laquelle l'œuf s'attache et s'étend: c, endroit où commence la base blanche, et où les cils semblent se terminer.
Fig. 29. Développement d’une jeune Sp. panicea lorsque l'œuf s’est fixé et s’est étendu sur un verre de montre, tel qu'il se présente au bout de quatorze jours. — «, partie cenirale et opaque où lon distingue un commencement de texture formée par les épines; b, bord transparent et homogène, au moyen duquel les jeunes Eponges s'étendent, et
qui. produit sans doute les épines; c, cercle de sédimens accumulés qu'on voit autour de ce bord, à une petite distance de la jeune Eponge, et entre lesquels est renfermé un espace balayé par les cils, comme on le voit dans la fig. 27; d, endroit où se termine la matière parenchymateuse et où commence la substance homogène et incolore.
Querques Consinérarions sur la Girafe ; par M. GEorrroy Sainr-Hicaire. (Tom. XT, pag. 210.)
PL. »2, fig. 1. La Girafe actuellement vivante au Muséum d'histoire naturelle, réduite au 17° de sa grandeur. — Fig. 2. La même, plus petite, étant couchée, — Fig. 3. La même en marche, et conduite par son cornac. — Fig. 4. Crâne d’une Gïrafe du Cap.
RECHERCHES anatomiques et physiologiques sur la Circulation dans les Crustacés ; par MM. Aurouix et Mine Epwanps. ( Tome XI, pag. 283 et 352.)
PI. 24. Système artériel superficiel du Maja squinado femelle, vu en dessus.
PI. 25. Système artériel profond dn Maja squinado, vu en dessus.
On a enlevé la carapace, l’abdomen et tous les viscères, pour montrer lartère sternale. Du côté droit, on a détruit les cellules supérieures des flancs et la voûte des cellules inférieures, pour mettre à nu les artères des pattes. Du côté gauche, au contraire, on n’a enlevé que la voûte des cellules supérieures des flancs, afin de montrer les muscles qu’elles contiennent.
PL. 26, fig. 1. Système artériel du foie (vu en dessus). On a enlevé la partie supérieure de la carapace et de ses membranes internes, le cœur, les organes de la génération, le tube intestinal, etc., afin de mettre à nu le foie, dont on a ensuite disséqué avec le plus grand soin toutes les artères.
Fig. 2. Système veineux extérieur des branchies, vu de profil. On a enlevé la carapace qui recouvre les branchies, et en arrière de celle-ci on à coupé la voûte des flancs afin de découvrir l’intérieur de leurs cellules supérieures.
Fig. 3. Sysième veineux intérieur, vu en dessus, et montrant les vaisseaux efférens ou internes des branchies, et les vaisseaux branchio-cardiaques. On à enlevé toute la partie postérieure de la carapace , ainsi que la voûte de tous les flancs, afin que les branchies étant renversées en dehors, on püût voir leur face interne.
Fig. 4. Sinus veineux et troncs veineux qui de toute part y aboutissent, vus de profil. Ici on a enlevé les branchies et la voûte des flancs dans toute son étendue, afin de mettre à découvert l'intérieur de chaque cellule.
PI. 27, fig. 1. Coupe verticale du thorax du Mfaja squinado, pour montrer les rapports des principaux vaisseaux qui forment le cercle circulatoire. Fig. 2. Le système circulatoire des Mollusques, comparé à celui des Crustacés.
Cette figure, qui représente le système circulatoire du Calmar ( Lolipo sagittata)), est destinée à montrer l’analogie qui existe sous ce rapport entre les Crustacés et les Mollusques céphalopodes. Pour s'en convaincre, il suflira de comparer cette figure avec la précédente.
Fig. 3. Circulation dans l’Écrevisse d’après Rœsel.
PL. 28, fig. 1. Homard femelle vu en dessus, et représentant le système artériel superficiel. Fig. 2. Homard vu en dessus, et offrant la distribution des artères du foie.
PL. 29, fig. 1. Homard vu de profil. Système artériel superficiel. Fig. 2. Homard (vu en dessous). Système artériel profond. Le sternum et les arceaux inférieurs de l'abdomen sont enlevés.
PI. 30. Système veineux du Homard.
Fig. 1. Thorax du Homard vu en dessous.
On a enlevé le sternum.
Fig. 2. Secuon transversale du thorax.
PI. 31, fig. 1. Section verticale du thorax du Homard. Fig. 2. Thorax dont on a enlevé une portion des flancs du côté gauche, ainsi que la plupart des branchies qui s’y fixent. À Cette figure est destinée à montrer la manière dont les canaux branchio-cardiaques se réunissent avant de s'ouvrir dans le cœur.
PI. 32. Squille (vue en dessus).
On a enlevé les parties dures de toute la face dorsale de l’animal et les muscles de la face supérieure de l'abdomen, pour montrer le système artériel.
Sur l’Existence d’un Cloaque observé chez un Chien privé de queue ; par M. J. G. Marrix. (Tom. XII, pag. 2.)
PI. 33, hig. 1. Préparation de la vessie, de la matrice et du rectum, vue du côté droit, et moitié de la grandeur naturelle. — 7 est la vessie; uf, son canal excréteur passant immédiatement au-dessous du pubis pp. Au-dessous de la vessie se voit la matrice. 4 est l'ovaire; B, le tube de Fallope; CC, les adutérum ou les cornes de la matrice; D, l'utérus ou cavité de cet organe qui chez la femme, se trouve au col et est le plus souvent rudimentaire; #, le vagin; bc est l'ostium, ou rétrécissement qui existe entre le
ZOOLOGIE. 19 tube de Fallope et l’adutérum ; cd, celui de l'adutérum à Putérus; de, celui de l'utérus au vagin : il n’y avait point de ligament rond. LL, sont deux lambeaux de peau renversés pour mieux voir le point où les conduits de la vessie et de la matrice vont se rendre; Æm est le rectum dilaté et lié vis-à-vis les reins À, À. ue est l'uretère; SS, l’oreille du sacrum.
La fig. >, de grandeur naturelle , représente les deux vertèbres qui composaient le sacrum; ces deux vertèbres, S7,87, étaient soudées ensemble, et ne formaient qu'une seule pièce. pl et pl’, deux pièces latérales et séparées du coccyx; pm, une troisième pièce médiane soudée avec ia pièce latérale gauche, pl.
La fig. 3, de grandeur naturelle, représente les trois orifices du méat urinaire, du vagin et du rectum, s’ouvrant dans le cloaque ou vestibule commun, mis à découvert par une incision pratiquée sur la paroi postérieure du rectum. C est le clitoris; mu, Le méat urinaire ; 0, l’orifice du vagin; or, l'orifice du rectum.
La fig. 4, de grandeur naturelle aussi, représente la moelle épinière depuis la dernière vertèbre lombaire jusqu’au coccyx. EE, les enveloppes de la moelle, divisées et renversées; p est un petit filet nerveux, qui passe dans une échancrure formée par les deux os soudés du coceyx, pl’ et pm. Enfin, pl est une pièce latérale droite du coccyx.
La fig. à représente l'extrémité inférieure d’un fœtus monstrueux, né à terme, vu par la face postérieure, et réduit à : de grandeur naturelle. C#7 est la coupe du ventre au niveau de l'ombilic ; £T, le moignon de l'extrémité unique que présentait ce monstre; Q est une petite queue qui avait persisté chez cet enfant; me est la moelle épinière qui descendait jusqu’à l'extrémité caudale; DD, la dure-mère incisée et renversée sur les côtés de la moelle,
Note sur une nouvelle espèce d'Haliotis à l’état fossile ; par M. Manor DE Serres. (Tom. XI,
pag. 309.)
PI. 45. À, fig. 1. Moule ou pseudo-morphose du têt de l’Haliotis Philberti, représenté par sa face externe. La ligne ponctuée que l’on voit au bord gauche indique la forme qu’aurait eue la coquille fossile si la matière calcaire avait rempli exactement l’espace laissé vide par la décomposition du têt; les lignes ponctuées vers le bord droit indiquent la grandeur qu’aurait eue le moule de l'Haliotis Philberti, sil n'avait pas été brisé par les ouvriers. Les parties brisées et réunies ont donné la forme que présente noire coquille restaurée.
Descrprion de deux genres nouveaux (Cuvieria et Euribia ) appartenant à la classe des Ptéropodes ; par M. Ranc. (Tom. XIT, pag, 520.)
PL. 45 B, fig. r. Cuvienia corumnerta développée et nageant. Fig. 2. La même retirée dans sa coquille.
20 ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE ANIMALE, Fig. 3. La coquille seule.
Fig. 4. Développement des viscères.
Fig. 5 et 6. Disposition de l'appareil propre à La mastication. Fig. 7 et 8. Les branchies grossies.
Fig. 9. Eurisia HemispHERICA vue en dessus.
Fig. 10. La même vue de profil.
Fig. 11. La coquille.
RecnercuEs anatomiques et physiologiques sur la Déglutition dans les Reptiles ; par M. Awr. Ducs. (Tom. XII, pag. 337.)
PL. 46, fig. 1—18. Barraciens.
Fig. 1. Espace sous-maxillaire du Crapaud des joncs { Puf calamita), couche superficielle des muscles. — Fig. 2. Deuxième couche; sternum en place. — Fig. 3. Troisième couche; sternum réséqué partiellement. — Fig. 4. Quatrième couche; sternum enlevé. — Fig. 5. Mêmes objets; langue étendue. — Fig. 6. Coupe de la langue en repos. — Fig. 7. Coupe de la langue étendue. — Fig. 8. Cartilage hyoïde d’un jeune Crapaud brun (Bufo fuscus). — Fig. 8 bis. Hyoïde et mâchoire d’un Crapaud épineux adulte (B. spinosus). Les parties cartilagineuses sont légèrement ombrées, les os sont au trait seulement. — Fig. 8 ter. Hyoïde de la Rainette commune adulte ( Æyla viridis).
Fig. 9—18. Orniniens. — Fig. 9. Profil de la tête osseuse du Coluber natrix où Couleuvre à collier. — Fig. 9 £is. Esquisse des deux mâchoires séparées du reste de la tête. — Fig. 10. Même tête vue en dessous, les mâchoires très-écartées; les dents représeniées par leurs alvéoles. — Fig. 11. Tête duC. wiperinus, de profil; couche superficielle des muscles, — Fig. 12. Couche profonde, — Fig, 13. Même tête avec ses muscles, vue en dessous, mâchoire très-écartée. — Fig. 14, 15 et 16. Muscles de Fhoide, de la langue et de sa gaine, d’après le C. austriacus ou couleuvre lisse. — Fig. 17. Tête et cou du C. Esculapii vu du côté et un peu en dessus , dans l’état de repos. — Fig. 18. La même dans l'acte de la déglutition.
Nota. Toutes ces figures sont de grandeur naturelle et dessinées d’après nature : les fig. 14, 15 et 16 sont les seules que nous ayons tracées de mémoire quelques jours après la dissection, et en partie sur des croquis pris au moment même. Nous en avons néanmoins ultérieurement vérifié l'exactitude par la dissection d’une couleuvre plus petite.
Mémoire sur le Développement du Poulet dans l'œuf ; pa MM. Prévosr et Dumas. (Tom. XIT, pag. 415).
POULET
PI. 47. Cicatricules isolées, de grandeur naturelle, Les chiffres qui accompagnent chaque
ZOOLOGIE. 2i figure indiquent les heures de l’incubation. Dans les deux dernières figures, la courbure de la cicatricule nous a obligés à l’entailler avant de la développer dans le vase plat où elle devait être mesurée. |
PI. 48. Cicatricules grossies. — Fig. r. Cicatricule inféconde. 4, id. en place , de grandeur naturelle. — Fig. 2. Cicatricule fécondée de l’œuf non couvé. B, id. en place, de grandeur naturelle. — Fig. 3. Cicatricule d’un œuf couvé pendant 3 heures, vue en place. C; la même de grandeur naturelle, — Fig. 4. Cicatricule d’un œuf couvé pendant 3 heures, vue après avoir été détachée du jaune. — Fig. 5. Cicatricule d’un œuf couvé pendant 6 heures, isolée du jaune. — Fig. 6. Cicatricule d'un œuf couvé pendant 9 heures , isolée du jaune.
PI. 49. Cicatricules grossies. On n’a représenté que le fœtus et les parties voisines ; le restant de la membrane est supposé coupé. — Fig. 1. Gicatricule d’un œuf couvé pendant 12 heures. — Fig. 2. Cicatricule d’un œuf couvé pendant 15 heures. — Fig. 5. Cicatricule d’un œuf couvé pendant 18 heures, vue en dessus.
PI. 50. Cicatricules grossies. — Fig. 1. Cicatricule d’un œuf couvé pendant 21 heures. — Fig. 2. /d. d’un œuf couvé pendant 24 heures.
PL 51. Cicatricules grossies. — Fig. 1. Cicatricule d’un œuf couvé pendant 27 heures. — Fig. 2. Zd. d’un œuf couvé pendant 30 heures.
PI. 52. Cicatricules grossies. — Fig. 1. Cicatricule d’un œuf couvé pendant 33 heures. — Fig. 2. /d. d'un œuf couvé pendant 36 heures.
CANARD
PL 53, fig. 1, 2, 3, 4, 5,6, 7, 8, 9. Cicatricules de canard, de grandeur naturelle, prises aux époques d'incubation suivantes : o heures, 4, 8, 16, 24, 32, 36, 48 et Go heures. — Fig. 10. Cicatricule non couvée, grossie. — Fig. 1. Cicatricule de 4 heures, grossie. — Fig. 12. Cicatricule de 8 heures, grossie.
PL. 54, fig. 1. Cicatricule de 24 heures, grossie. — Fig. 2. Cicatricule de 32 heures, grossie. — Fig. 3. Cicatricule de 36 heures, grossie. — Fig. 4. Cicatricule de 48 heures, grossie.
AV AV UV LV EVE LVL LV LV LV LVEV LAVE LV VEUVE LAVE V LV LULU ATV UV ALU VAV LAN LA VLTU LUVLAUVLLVIRU LAVE AV AAL LEUVRAA LUE LES LEE LEV