‹ Annales des sciences naturelles (volume 5)Chapitre 53 sur 111 · NOUVELLE ESPÈCE DU GENRE SPHYRION · texte numérisé non relu

NOUVELLE ESPÈCE DU GENRE SPHYRION

les antennes; je l'ai donc considérée d’abord comme représentant les antennes.

b. Par derrière, sur la face ventrale du marteau, à côté des appendices buccaux, se trouve la deuxième paire, dans quelques exemplaires bien développés; dans l’exemplaire le plus grand il y a un tubercule seulement.

c-d. Près du bord postérieur du marteau sont situées les paires troisième et quatrième, dont les intermédiaires sont les plus longues. L'un des appendices de la troisième paire, celui du côté droit, est divisé en deux rames.

Ces protubérances digitiformes sont-elles des organes fixateurs, des sortes d’ancres pour augmenter l’adhérence du marteau, on ne peut le dire avec certitude ; toutelois on ne voit pas de quelle manière cet animal parasite (Sp. australicus) est fixé sur son hôte (un poisson).

2. Le cou ou pédoncule a 7 millimètres de longueur et 1-2 millimètres d'épaisseur ; sa forme est analogue à celle du Sph. lævis Quoy et Gaimard.

Le cou est fortement recourbé.

3. Le segment génital ou postabdomen à une longueur de 10-12 millimètres, une largeur de 15 millimètres et une épaisseur de 1-3 millimètres; d’ailleurs il ne diffère guère de celui des autres espèces du genre.

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