CONCLUSIONS
De l’ensemble de nos recherches sur deux cents espèces environ appartenant à presque toutes les familles de l’ordre des Coléoptères, il résulte que les glandes génitales mäles de ces Insectes, malgré leur prodigieuse polymorphie, leur complexité. apparente et les formes variées qu'’e affectent les. testieules, les. glandes annexes et les conduits éjaculateurs,
peuvent néanmoins se ramener à deux formes types fondamentales, autour desquelles nous avons groupé toutes les
| autres, si différentes et si variables au premier abord. . D'autre part, cetté extraordinaire variété morphologique qu offrent les organes générateurs mâles ne présente pas une importance capitale au point de vue de la classificalion, car on rencontre parfois des différences assez considérables chez des Insectes qui ont entre eux certaines affinités | et appartiennent à une même famille. Pourtant, dans la grande majorité des cas, les testicules présentent, chez les espèces du même groupe, à peu près partout la même structure, et les différences ne sont surtout sensibles que | pour les autres parties de l'appareil génital, telles que les , glandes annexes, les canaux déférents, le conduit éjacula-
teur, etc. |
Nous avons donc réuni les formes multiples que présentent les glandes reproductrices mâles des Coléoptères en deux types primordiaux, relativement simples, autour desquels nous avons groupé, malgré leur apparente complexité, toutes les autres formes. Cette façon de procéder
nous à fait réunir des familles parfois assez éloignées les unes des autres. |
Les deux types primordiaux auxquels nous nous sommes arrêté dans notre étude d'anatomie comparative, sont compris dans les deux séries suivantes : |
PREMIÈRE SÉRIE. — Coléoptères à testicules simples el tubuleux. | DEUXIÈME SÉRIE. — Coléopières à testicules composés.