N. heterophylla
croupes, les deux terminaux formant un très léger flabellum.....=2"" 18. N. concinna.
c. — Feuilles toutes penniséquées.
6 grands segments de 25 à 30 centimètres de longueur, les deux médians plus étroits ......... 49. N. littoralis. Plus de 6 segments.
Tous les segments deltoïdes, fortement dentés sur le bord'Supérieur "10" 20. N. Thiryana.
Segments non deltoïdes et non fortement dentés.
12 à 16 paires de segments linéaires de 5 à 10 millimètres de lar- DOUTE eee cree 21. N. linearis.
12 à 15 paires de segments lancéolés, de 2 centimètres, et plus, de”larreurs-7 "72e 22. N. lanceolata.
Sur ces vingt-deux espèces, dix sont nouvelles ; les douze autres ont été créées par Beccari. Nous avons déjà dit que nous laissions de côté le Neophloga affinis, Becc., connu seulement par une inflorescence sans spathes, et le Neophloga Scottiana Bece., dont la place générique nous semble douteuse. Nous mentionnons seulement encore le Neophloga Commersontana Baïll., qui est l’espèce pour laquelle Baillon établit le genre Neophloga, d’après un spécimen de Commerson dans lequel manquent les spathes, et qui a, d’ailleurs, bien le port des Neophloga, mais avec une inflorescence assez ample, deux fois ramifiée.
On verra plus loin que nous avons ramené au Neophloga rhodotricha le N. emirnensis Beccari, et que nous pensons que le N. microphylla Becc. ne peut guère être séparé du NW. con- CIRE.
Neophloga integra Jumelle.
Nous n'avons pu voir de cette espèce qu’un fragment d’épi, et en trop mauvais état pour qu'une étude complète des fleurs fût possible : mais le Palmier est tellement spécial par son limbe entier que nous avons voulu le signaler, et, d'autant plus que la forme même de ce limbe ne permet la confusion avec aucune autre espèce. Nous avons d’ailleurs réussi à voir quelques anthères qui sont bien les anthères allongées, et non saogittées, des Veophloga.
C’est un Palmier poussant en touffes, à tronc toujours grêle, atteignant au plus 2 mètres de hauteur, et un diamètre de 4 à 5 millimètres, à 20 centimètres au-dessous du bouquet de feuilles terminal.
La gaine de ces feuilles est tubuleuse, longue de 4 centimètres environ, striée, tronquée obfiquement à l'ouverture, munie, à la naissance du pétiole, au moins dans la feuille jeune, de deux petites dents frangées : elle est parsemée inféreureinent, sur les nervures, de squamules laciniées. Le pétiole, de 2 centimètres environ, es£ anguleux en dessous, plan en dessus. Le limbe, de 17 à 20 centimètres de longueur sur 4 em. 5 à 5 centimètres de largeur dans le tiers supérieur, est progressivement atténué vers le pétiole dans les deux tiers inférieurs ; la nervure médiane seule est saillante sur la face inférieure.
L’épi que nous avons vu est sunple, plus court que les feuilles, à axe épais, pubescent ; les bractées en nids d’hirondelle, aux aisselles desquelles se trouvent les glomérules floraux, portent les mêmes poils brunâtres que ceux de l’axe.
Est : Bois de la rivière Simiane, à 200 mètres d’altitude {Perrier de la Bâthie, septembre 1912, 11 944)