‹ Annales du Muse colonial de MarseilleChapitre 145 sur 363 · LUE. A · texte numérisé non relu

LUE. A

La figure en couleur, n° 7, pl. XI, dans l'Icones lignorum, est beaucoup trop claire et trop unie pour qu'on puisse y reconnaître une de mes variétés ; et la figure n° 2,pl. LXXVI, ilme semble, est beaucoup trop noire. La planche LXXIIT, fig. 7 (Bruinhart) indique bien un Wacapou, bien qu'elle soit un peu claire en couleur.

Références pour toutes les espèces précédentes relatives au n° 1851 : Silva, ms.; Miers, ms.; Martin-Lavigne, p. 100; Saldanha da Gama, 1825, p. 25; Aublet, Suppl., p. 9; Wiesner, II, p. 945; Sagot, p. 224; Dumonteil, 1823, If, partie 2; Comm. de Brest, 1826, partie 2: Grisard, 1893, IT, pp. 513 et 514; Roussell, I, p. 310 ; Bouverie, p. 150 ; McTurk, n° 35; Bassières, p. 96 ; Roubo, p. 777 ; Stone, T. of C., p.98 ; Berkhout, p. 25.

Geoffraea spinosa Jacq., n° 1852 A.

Synonyme : Geo/ffroya spinosa Lin. (ne se trouve pas dans

l’Index).

Aublet, p. 760; Umari de Marcgraff. (Voir n° 907.)

Grisard, 1894, IT, p. #14: Chanar (Argentine). Le tronc vert se dépouille de son écorce au printemps ; plusieurs variétés, celles du Nord surtout, sont bonnes pour la charpente, d'après Martin de Moussy ; arcs.

La variété la plus commune est un bois très dur qui ne peut guère servir qu à la construction des ranchos ou chaumières de la campagne,

Geoffraea violacea Pers., n° 1852 B.

Synonyme : Acourou violacea Aubl.

Aublet, p. 753: Ecorce roussâtre, ridée et gercée. Bois blanchütre, intérieur rougeätre, dur et compact.

Niederlein, p. # : Amadou indien, Monsieur le Curé (Guyane).

Dipterix odorata Willd., n° 1853 A.

Synonymes: Coumarouna odora Aubl. ; C. odorata Aubl, ; Baryosma Tongo Gaertn. ; Heinzia peregrina J.F. Gmel. Les genres T'aralea et Bolduccia égalent Diptertir.

Noms vulgaires : Gayac (Dumonteil) (serait-ce son Goyas p. 162 ?). Gayac mâle (Musée C. Marseille). Tonka-bean tree, Kumara (Bell). Tonkin-bean (MeTurk). Cumaru, Cumbari, Faver de Tonca, Tonga-bean (Miers). Couamara (Kew.

58 H. SJONE

Coumarue (Fr.); Koemarie (Holl.); Koemara (Angl.) ; Sarrapia (se rapporte plutôt aux fèves qu'à l'arbre ; Cayenne) ; Bois de Savane, Gavas de Cayenne (Guyane Fr. d'après Martin- Lavigne). Cumary, Camiri (Ital. Petrocchi). Quamary (Imp. Inst.). Lokus, Locus (Surinam, Berkhout). Comarre, Quamare, Groot Lokus, Tonka Boon (d'après l’Icones lignorum, son Coemarremara ne s'identifie pas avec cette espèce). Cumbaru, Cumbury et autres noms similaires s'appliquent aussi à Dipteryx oppositifolia ; et à une espèce de Torresia d'après Rodriguès. Gayac de Cayenne, Hivourae, Ibirae, Manhra (Caribes, d'après Préfontaine. Sont-ils bien de cette espèce ?) Le Tonga-bean wood de Lindley, Alyxia buxifolia, doit être différent. Le Coumarourana d’Aublet est l'espèce suivante.

L'échantillon de Bell a été déterminé, d’après les feuilles et les fruits, par le Dr. Freeman. Ce bois correspond bien aux descriptions de Miers, Guibourt, Martin-Lavigne et des autres auteurs cités ci-dessus ; c’est sans doute le bois de Dumonteil.

Préfontaine dit que le Gayac de Cayenne est employé pour les maladies vénériennes ; cette application me fait supposer que son bois pourrait bien être le Guaiacum, qui n’est pas cependant indigène de la Guyane.

Caractères généraux. — Bois dur et lourd, d'une coul brun rougeâtre, variant par places du ton clair au ton foncé. Brun, d'après Aublet. Brun rougeûtre rayé, d'après Miers. La surface, un peu luisante, fonce légèrement à l'air ; grain serré et fortement à rebours.

Caractères physiques. — Densité, 1,030 à 1,080;

D'après Dumonteil : Densité, 1,153 ; force, 385 ; élasticité, 139. me

D'après Obreen : Force 1045 si le Chêne — 663. D’après Berkhout : force 2825 si le Teck de 1" qualité — 1920 ; élasticité 4000 si le Teck — 2000. D'après de Lanessan : Densité, 1153, résistance 385 kilos.

Dureté, celle du Panacoco. Sans saveur ni odeur.

Caractères de l'écorce. — Épaisse de 3 mm. environ, pleine de sclérites blancs et durs, s’émiettant extérieurement en laissant apercevoir des couches de couleurs variées ; du brun au jaune pâle.

D'après l'échantillon n° 311, Guyane, du Musée Col. de Mars. : Écorce épaisse de 3 à 6 mm. laissant exsuder une gomme noire ; épiderme blanchâtre ou gris jJaunâtre. La surface intérieure est couverte de sillons en fuseaux, dans lesquels viennent s'adapter les saillies qui se trouvent sur la surface de la bûche. L'écorce entière est composée de ces fuseaux. Sans saveur ni odeur. Cette structure est rare et très curieuse : ne l'ayant pas remarquée dans l'échantillon de Bell, je doute que cette écorce soit de notre espèce.

Structure du bois. — La structure est comme celle du Pentaclethra n° 1978 À, à part les différences suivantes : Aubier nettement délimité du cœur, brun pâle ou brun grisätre ; épais dé 3 à 4 cm. environ ; blanc (Aublet).

Section transversale. — À comparer avec la figure 5, pl. V.

Couches en apparence délimitées ; les zones qui ont le moins de vaisseaux en sont peut-être les limites.

Vaisseaux très apparents à cause de leur grandeur et de leur contenu blanc ; simples pour la plupart, et cependant beaucoup aussi de groupes de 2 à 5 (pas de groupes linéaires).

Rayons à peine visibles à la loupe, écartés les uns des autres à une distance moindre que celle du diamètre d'un gros vaisseau.

Parenchyme a formant de larges bords clairs autour des vaisseaux, et unissant çà et là deux ou trois groupes.

Seclion radiale. — Couches à peine délimitées. Les vaisseaux sont, pour la plupart, obscurcis par les bords glauques et sinueux du parenchyme a; ils renferment souvent de la gomme et de la matière blanche. Ravons très petits, obscurs, semi-translucides.

Section tangentielle. — Comme la radiale, mais les ravons se trouvant en étages paraissent sur la surface comme de fines hachures.

Emplois. — Bon pour moyeux, engrenages, brancards, plates-formes pour machines ; extrêmement tenace et de longue durée. Hauteur moyenne de l’arbre, 30 mètres (Miers). Peut être obtenu à 60 em. d'équarrissage (MeTurk). D'après Duchesne, le bois peut servir en médecine comme sudorifique,

+ Pr PE E FT TR OMR DC à L -

D'après la Comm, de Brest: trop franc pour rouets de poulies ; se fend lorsqu'on met le dé ; pour cet usage, 1l est classé à la moitié de la valeur du Gaïac ordinaire.

Éch. types: 57, 2712 Bell; n° 311 de la Guyane au Musée Col, Mars. (écorce).

Icones lignorum: pl. 69, fig. 2, et pl. 83, fig. 7; peut-être aussi la pl. 61, fig. 7, qui cependant paraît trop noire. Martin-Lavigne : fig. 40 et #1.

Références : Rodriguès, p. 155; Aublet, Suppl., p. 7; McTurk, p. 5 ; Miers, ms, ; Duchesne, p. 266 ; Grisard, 1894, 1, p. 76 ; Dumonteil, 1823, IT, partie 2; Comm. de Brest, 1826, IT, partie 2 ; Stone et Fr., p. 57.

Dipteryx oppositifolia Willd., n° 1853 B.

Synonyme : T'aralea oppositifolia Aubl.

Aublet, p. 745 : Coumarourana (Garipons) Tarala (Galibis). Ecorce externe, membraneuse, blanche, se détachant naturellement et tombant en morceaux plus ou moins larges; bois blanc, dur, pesant et compact.

Inocarpus prouacensis Aubl., n° 1856 A.

Synonyme : /. quianensis Aubl.; Bocoa prouacensis Aubl. : B. quianensis Steud.; Etaballia prouacensis Bth. *

Le nom vulgaire Boco est attribué au moins à deux bois : l’un, de couleur gris brunâtre, a été décrit par de Lanessan ; Aublet, Sagot et Guibourt ont décrit le deuxième sous des couleurs diverses, qui cependant ne sont pas discordantes. Brun, mêlé de vert jaunâtre, d’après Aublet. Je pense qu'il peut varier jusqu'au brun noir. Guibourt dit que tous les échantillons de Boco qu'il a vus étaient le Panacoco. Je suis de son avis, car, après beaucoup de recherches, je n’ai trouvé que des différences très minimes dans le bois du cœur des deux espèces; il y en a cependant de très grandes entre l'écorce et l’aubier des deux bois. Je crois que les échantillons que je vais décrire sont le Boco du commerce et le bois de Guibourt, mais je n'ose pas affirmer que ce soit l’?nocarpus prouacensis.

Aublet, Suppl., p. 38 : Bocoa prouacensis, Bois Boco (Caux) ; écorce lisse, grisàtre ; bois blanc à l'extérieur et brun mêlé de vert-jaunâtre à l'intérieur ; dur et très compact ; bon pour poulies.

Dumonteil, p, 152: Bocco. Densité, 1,208; force, 402 ; élasticité, 135, p- 160. Classe 1 (plus lourd que le Chêne) et Classe 4 (meubles).

Comm. de Brest ; p. 162 : Cèbre boco. Densité, 1,200 ; force, 880 à 1220, ou 1,65 sile chène — 1 ; élasticité, 5 à 10. Le même, p. 163 : cassé avec un seul éclat comme le Panacoco, ces deux espèces se ressemblent sous tous lés rapports. Le même ; p. 183 : rouets de poulies, valeur pour cet usage de la moitié du bois de Gaïac. Le même, p. 184 (essais sur le bois de Dumonteil). Conservé à couvert : force, 720 à 1,680 ou de 1,65 à 2,56 si le chène — 1 ; élasticité, 25 à 35; à découvert : force, 1630 à 1690, ou 2,14 si le chène — 1 ; élasticité 27 à 30 ; commence à craquer longtemps avant de rompre. Après s'être assez fortement courbé sous une charge de 1,510 kilos, il reprend sa forme primitive. Classe 1,

On voit que ce bois a une force et une élasticité peu ordipaires. Il pourrait servir pour rais de roues d'automobiles.

Sagot, Richesses de la Guyane, p.236 : Bocoa prouacensis ; d'un brun noir très foncé. Le mème, Catal., p. 318 : Aubier jaune, cœur noir brunâtre.

Guibourt, IT, p. 354 : « Bois de Boco, Bois de coco, Bois de fer de commerce. Bocoa prouacensis. Écorce grisâtre, lisse; aubier blanc ; cœur brun, mêlé de vert jaunätre. » Cette description nous parait être celle d’Aublet, car plus loin, Guibourt ajoute : cœur gris brunâtre, uniforme ; aubier jaune comme du buis ; contour régulier; section transversale pointillée de gris sur un fond brun ; rayons visibles à la loupe ; lignes de parenchyme en petite quantité, très fines, ondulées, blanchâtres. En section longitudinale, les vaisseaux sont remplis d'un suc rougeàtlre.

Grisard, 1893, Il, p. 516: Bocoa prouacensis. Synonyme: Etaballia guianensis Bth. Pau ferro vermelho ou roxo (Brésil); Bois de fer de la Guyane, Etabally (Guyane) ; de grande dimension. Aubier d'une tres forté épaisseur, presque aussi dur et compact que le bois. Cœur brun noir, très foncé, d’une teinte presque uniforme, et présentant sur la coupe transversale un cercle régulier qui tranche bien sur la nuance claire de l’aubier. Lourd, compact, de texture fine, se travaillant bien en tous sens, malgré son excessive dureté ; employé pour l'ébénisterie de luxe, tour, instruments à vent, etc. ; excellen£ pour étais, solives, ete.

Bassières, p. 104: Etabally (Demerary). Densité, 1,208. Aubier ce couleur jaune comme le buis ; lecœur brun noir très foncé.

De Lanessan, p. 134 : Bois de coco ou de fer, de couleur gris brunätre presque uniforme. Aubier jaune, La couche longitudinale offre un grain très fin, gris brunätre et jaunâtre, parsemé de pelites läches linéaires brunes, Cœur concentrique régulier,

02 H. STONE Miers, ms. Pao ferro vermelho. Densité, 1,086: de couleur bruné

veiné de vert grisâtre.

Michel, ms. : Bois marbré.

Il ne faut pas confondre ce bois avec l'Etabally, n1 l'Edaballi de la Guyane Anglaise, ni le Bois de coco des Anglais. (Voir n°% 561 À ; 662 et 1745.)

Résumé des différences entre Boco et Panacoco.

1. En section transversale dans le Boco (1856), les lignes du parenchyme, sauf sur la limite de chaque couche, sont souvent interrompues et font de petites ondulations un peu angulaires. En section longitudinale, les vaisseaux sont très obscurs. L'aubier est jaune comme du buis.

2. En section transversale, dans le Panacoco (1896), les lignes du parenchyme sont régulières et continues. En section longitudinale, les vaisseaux, quoique très petits, sont bien apparents. L’aubier est couleur de pain bis.

Caractères généraux du Boco. — Ces caractères sont les mêmes que ceux déjà cités d'après Grisard, à part les différences suivantes. Surface luisante. La nuance de la coupe transversale, noir ou noir brunâtre uniforme, est plus foncée que celle des autres sections.

Caractères physiques. — Densité, 1,208 environ. Dureté, celle de l'Ébène noire. Odeur, lorsqu'il est travaillé, légère de violette; sans saveur.

Caractères de l'écorce. — Couleur brun noirâtre, mais, là où l'écorce est rompue, la couche sous-jacente est d’un jaune brunâtre sale. La surface est plus ou moins lisse mais couverte de plaques très minces tendant à se détacher. Épaisseur de 1 mm. environ, partagée en trois couches: l’interne est fibreuse, extrêmement mince et très foncée en section ; la médiane est jaune clair ; l'externe se compose d’écailles noirâtres. Flexible, se détachant facilement ; sans saveur ni odeur. La surface interne montre, à la loupe, les impressions des rayons en palissade.

Structure du bois. — L’aubier ressemble au Buis, mais de couleur plus foncée, striée de blanc ; il est bien délimité du

LES t

cœur quiest, en apparence, régulier et circulaire, mais n’est

. pas concentrique avec les couches. Voir (1896 G.)

Section transversale. — Couches, en apparence, bien délimitées. Les limites peuvent être les lignes du parenchyme, qui sont très minces et plus régulières dans leur périphérie que les autres lignes intermédiaires.

Vaisseaux à peine visibles, même dans l’aubier. Ils sont ovales, assez grands, de 0 mm. 2 de diamètre; simples pour la plupart, beaucoup par paires subdivisées, rarement par groupes de 3, #, jusqu à 8, en file radiale. [ls présentent le cas exceptionnel, d’être excessivement rares, depuis 1 par 3 mm. q. jusqu'à # par mmq. Leur contenu est brun ou noir.

Rayons à peine visibles à la loupe, tres fins, uniformes, réguliers dans leur largeur, écartés irrégulièrement les uns des autres à une distance égale ou inférieure au diamètre d’un gros vaisseau. Ils sont de 10 à 16 par mm., très courbés ou ondulés ; de même couleur que celle du parenchyme.

Parenchyme a, abondant mais visible seulement à la loupe, sauf dans le bois clair, en très fines lignes concentriques, très irrégulières dans leur contour et souvent interrompues. Elles unissent les vaisseaux tangentiellement ; espacées irrégulièrement, de 3 à 6 par mm.

Section radiale. — Couches assez bien délimitées. Vaisseaux très obscurs et à peine visibles ; 1ls sont beaucoup plus petits et beaucoup plus difficile à voir que dans le Panacoco. Le parenchyme forme des lignes brunes parallèles à peine visibles. Rayons très petits, mais visibles à la loupe, bruns.

Section tangentielle. — Comme la radiale, mais les couches sont souvent mieux délimitées. Le parenchyme forme des lignes ou lacets en zigzag, donnant une nuance plus claire à la coupe. Rayons très petits, la plupart en étages; ces rayons ont une hauteur de ! mm. 25 environ, ou 15 cellules sur une de largeur ; ils sont étroits, aigus. Les vaisseaux sont parfois remplis de noir.

Éch. types : Nos 42,127 et 146 de la Guyane (Marseille); n° 119, série 2 (Lyon).

Inocarpus edulis Forst., n°1856 B.

Synonyme : Æ{aballia macrophylla Bth.

Dans l'Index Kewensis, la seulé espèce d’/nocarpus citée est la présente ; mais sous le nom de Bocoa, synonyme d’/nocarpus, il s'en trouve deux : B. edulis et B. prouacensis.

Lescallier, p. 56 : Mapa ; ne convient pas pour la marine.

Dumonteil, p. 156 : Mapa (Est-ce bien cette espèce ?). Densité, 0,528 ; force, 159 ; élasticité, 157 ; flexibilité, 2,83, p. 160. Classe 3, celle des Pins.

Bischop-Grevelink, p. 231. Ghajam (Java).

Moll et Janssonius, IV, p. 82, fig. 153. Les détails suivants proviennent de leur description.

Structure du bois. — Couches assez bien délimitées par une mince ligne du parenchyme.

Vaisseaux fortement isolés, distribués irrégulièrement, de 5 à 8 par mmq. et parfois davantage ; la plupart simples, beaucoup par groupes de 2 à 3.

Rayons de la largeur d’une cellule, rarement de 2, sur une hauteur de # à 16 ; parfois deux rayons se fondent l’un dans l'autre. ;

Parenchyme entourant incomplètement les vaisseaux et s'étendant en de longues ailes à peu près parallèles. La longueur des taches du parenchyme augmente vers le bord externe de la couche, tandis que leur largeur diminue. Il y a des taches complètement isolés des vaisseaux. Il est encore des lignes minces qui peuvent former les limites des couches. Ces lignes sont interrompues, à des intervalles d’ailleurs éloignés, et, de ce fait, ne sont pas continues ; leur largeur peut être de 2 à 8 cellules, mais ordinairement de 3 à 4.

Niederlein : Mapé.

Il ne faut pas confondre ce bois avec le Mapou (Bombax, voir 711 A), qui est beaucoup plus léger, ni avec le Mapa de Fresneau. {Voir partie II.)

TRIBU X. — SOPHORÉES

Ormosia coccinea Jacq., n° 1876 A.

Synonyme: ARobinia coccinea Aubl,

Noms vulgaires: Barracarra (terme gén. Bell.) Panacoco (Sagot). Olho de cabra (Peckolt). Petit Panacoco, Petit Panacoco de Cayenne (Aublet). Préfontaine dit que ce dernier nom se rapporte à une liane.

Ce n'est pas le Barracarra du Brésil {v. 1793), non plus que le Bourracurra (v. 6625), le Baracara de Grisard, ni le Panacoco « proprement dit » de Guibourt et du commerce (v. 1896); mais ce pourrait être celui que Guibourt, IT, p. 31, a décrit comme ayant un cœur rougeûtre. Ce nest pas non plus le Panacoco de Dumonteil, mais il peut être bien son Panacoco à grandes feuilles, dont la densité est de 0,645 (v. 1896 E).

L'échantilon de Bell a été déterminé, d’après les feuilles et les fruits, par le D' Freeman. |

Caractères généraux. — Bois d’un poids moyen et d’une dureté moyenne ; d'une couleur blanc rougeätre, veinée de lignes et de taches d’un blanc de lait. Il ressemble à l'Acajou de qualité inférieure. Surface brillante, froide au toucher, fonçant légèrement à l'air. La nuance de la coupe transversale est légèrement bigarrée et plus foncée que celle des autres sections.

Caractères physiques. — Densité, 0,712. Dureté, celle de l'Erable. Sans odeur ni saveur. Caractères de l'écorce. — Ecorce plutôt lisse, sillonnée et

couverte de tubercules ; 6 mm. d'épaisseur environ. La couche extérieure s émiette ; celle de l'intérieur est dure et ligneuse. La surface de la bûche est striée.

Structure du bois. — La structure est comme celle des Andira. (Voir Clef n° 1876 E.) Elle n’a rien de commun avec Robinia Pseudacacia.

L’aubier est blanc rougeâtre, bien délimité du cœur ; 3 em. 7ù environ d'épaisseur,

Section transversale. — Couches mal délimitées ; les limites pourraient être indiquées par les interruptions de la succession des bandes concentriques du parenchyme : contour réguler,

Vaisseaux visibles à cause de leur grandeur et des larges bords clairs du parenchyme ; peu variables ; simples pour La

Annales du Musée colonial de Marseulle. 3° série, 5° vol. 1917, )

plupart, quelques-uns par paires. Ils sont distribués également ; ronds et très rares ; leur contenu est souvent brillant.

Rayons visibles à la loupe, très fins, uniformes, réguliers, écartés les uns des autres d’une distance égale au diamètre d’un gros vaisseau ; leur couleur est plus claire que celle des fibres ligneuses.

Parenchyme a entourant les vaisseaux en taches très apparentes, d'une couleur claire, et en forme de losange lorsqu'ils sont isolés, ou en bandes concentriques qui se rétrécissent entre ces vaisseaux. Le parenchyme occupe les deux tiers du bois environ.

Section radiale. — Vaisseaux gros, rouges, ouverts, bordés par le parenchyme blanchâtre. Rayons à peine visibles, petits, semi-translucides.

Section tangentielle. — Comme la radiale, maisle Pa apparaît en veines plus apparentes et plus blanches, donnant à la section un aspect laiteux. Rayons très petits, visibles à la loupe.

Emplois. erses de chemin de fer, pavage ; peut être ronde HE jusqu'à 20 m. sur 30 à 40 em. d'équarrissage Bell). Bois de valeur, d'après Miers.

Il est facile à travailler, se fend facilement, se polit bien, mais ne se prête pas bien au clouage.

Éch. type: 9,2665 Bell.

Références : Bell, p. 3; Wiesner, p. 87; Stone,et Fr., p. 9

Kamarakata (Bell.), n° 1876 B.

McTurk a décrit, sous ce nom, un bois de couleur brun foncé et d’une saveur amère, mais qui ne peut être cette espèce.

L'échantillon de Bell n’est pas déterminé, mais, d’après sa structure, je puis affirmer que c’est une Légumineuse, voisine d'Ormosia.

Caractères généraur. — Bois d'un poids moyen et d'une dureté moyenne, de couleur jaune brunâtre uniforme. Sur la coupe transversale, la structure est très apparente. Surface légèrement luisante, fonçant un peu à l'air.

Caractères physiques. — Densité, 0,767 ; dureté, celle du Teck. Sans saveur n1 odeur.

Caractères de l'écorce. — 4 à 6 mm. d'épaisseur, légèrement

gercée et ridée, très dure et granuleuse, La surface de la bûche est lisse ou striée.

Structure du bois. — Comme celle de l'Ormosia n° 1876 A. (Voir Clef, p. 57.)

L'aubier est de couleur écrue, distinct du cœur, mais sans ligne de démarcation nette ; épaisseur de 7 em. environ.

Section transversale. — Vaisseaux visibles à l'œil nu, orands, peu variables, simples pour la plupart, et parfois quelques groupes de 2 à 4. |

Rayons à peine visibles.

Le parenchyme occupe la moitié de la surface environ.

Section radiale. — Rayons facilement visibles, quoique peu apparents.

Emplois. — Bon pour moyeux, plates-formes des moulins,

ayant les qualités du Kumara (1853 A) ; très rare. Il se travaille bien : se fend facilement.

Éch. type : 48,2704 Bell.

Références : Bell, p. 7; McTurk, p. 5 ; Stone et Fr., 49.

Dakama (Bell) ; Dacama-Balli (Hawtayne), n° 1876 C.

Ce n'est pas le Dacama cité parmi les noms des Wacapous (v. 1851) ni le Melanozylon Brauna Schott.

L'échantillon de Bell n’est pas déterminé, mais, d'après sa structure, je puis affirmer que c'est une Légumineuse voisine d'Ormosia,

Caractères généraux. — Bois dur et lourd, d'une belle couleur rouge uniforme, avec des stries foncées. Surface légerement luisante, fonçant beaucoup à l'air, un peu froide au toucher. La nuance de la coupe radiale est beaucoup plus claire que celle des autres sections.

Caractères physiques. — Densité, de 1,040 à 1,061 ; dureté, celle du Buis. Odeur à sec nulle ; saveur insipide.

Caractères de l'écorce. — De 4 à 6 mm. environ d'épaisseur ;

rougeâtre ; présentant des larges lenticelles ovales. Elle tombe en plaques plutôt grandes et irrégulières, qui, en section, sont exceptionnellement bien délimitées. La couche intérieure est dure, fibreuse. L'écorce est fortement adhérente à la büche, dont la surface est ridée. |

Structure du bois. — Comme celle de l’'Ormosia (V. Clef, n° 1876 E), à part les différences suivantes.

L’aubier est de couleur brun clair et se transforme en cœur graduellement ; épais de 2 cm. 5 à # cm.5 environ.

Section transversale. — Les vaisseaux sont moins nombreux.

Le parenchyme occupe beaucoup moins de surface, de 1/4 à 3/8 ; la plus grande partie se présente en taches en forme de fuseaux ou de losanges entourant les vaisseaux. Lorsqu'il arrive à unir les vaisseaux en lignes, ces lignes tendent plutôt dans le sens oblique que concentrique.

Section radiale. — Les vaisseaux sont bordés par le parenchyme de couleur grise, qui est presque imperceptible.

Emplois. — Un des meilleurs bois de construction, de plus longue durée que le Wallaba (v. 1948) ; peut être facilement obtenu jusqu'à 8 ou 10 m. sur 30 à 60 cm. d’équarrissage -(Bel):

Très dur à travailler, se fend facilement ; beau bois malgré la médiocrité de son polissage.

Éch. type : 20,2676 Bell.

Références : Bell, p. 4 ; Stone et Fr.,p. 20.

Cœur dehors, n° 1876 D.

Deux bois, parait-1l, sinon trois, portent ce nom, mais, sur six auteurs qui les citent, 1l n'y a que Martin-Lavigne qui indique une couleur brun marron dans sa description. Il n'est pas certain que son bois soit un Diplotropis. Faute de renseignements précis, Je préfère donner ici la description de l'échantillon, n° 105, du Musée Colonial de Marseille, qui concorde assez bien avec Dacama (1876 C). Je donne, n° 1879, la citation de Martin-Lavigne et celle des auteurs qui désignent « Cœur dehors » sous le nom de Diplotropis quianensis.

Niederlein cite « Cœur dehors » comme Andira excelsa, qui est le Wacapou (v. 1851). Ce dernier est souvent de couleur brun marron mais est loin d'avoir la structure du bois de Martin-Lavigne.

Caractères généraux. — (N° 103 de la Guyane, Marseille.)

Bois dur et lourd, d'une couleur vermeil clair, vive, striée de blanc et ayant parfois des raies plus foncées ; surface mate : grain gros, mais, par places, fin en apparence. La nuance de la coupe transversale est un peu plus foncée que celle des autres sections.

Caractères physiques. — Densité de 0,990 ; dureté, celle du Buis. Odeur, à sec, nulle ; saveur insipide. Il se fend assez bien, brûle avec peu de flamme et peu de fumée, en pétillant beaucoup et exhalant une faible odeur agréable.

Structure du bois. — (A comparer avec la fig. 5, pl. V, et voir la Clef à n° 1876 E.)

Section transversale. — Couches en apparence délimitées. Les zones où les vaisseaux sont moins nombreux indiquent parfois les limites.

Vaisseaux très apparents à cause des larges bords formés par le parenchyme ; de grandeur moyenne, Jusqu'à Ümm. { de diamètre ; plus petits dans le bois dense, mais augmentant beaucoup avec l’âge de l'arbre. Ils sont fortement isolés, distribués également dans chaque couche, mais variant beaucoup en nombre d'une couche à l’autre, de 1 par 2 mmq. Jusqu'à 4 par mmgq.; simples pour la plupart, avec tendance à se disposer en lignes obliques. Leur contenu est jaune.

Rayons visibles à la loupe, très fins, uniformes, plutôt réguliers, écartés les uns des autres d'une distance égale au diamètre d’un gros vaisseau et ne s'écartant pas au niveau de ces vaisseaux. [ls sont rouges et bien apparents sur le bois foncé.

Parenchyme abondant et très apparent. Il se présente en taches fortement ailées, qui sont en losange et qui entourent les vaisseaux. Il unit parfois deux groupes, même davantage, de vaisseaux entre lesquels il se retrécit ; de couleur rougeclair.

Section radiale. — Vaisseaux rares et peu apparents à cause du parenchyme qui les obscurcit.

Section tangentielle. — Très différente de la radiale. Le parenchyme se présente en lignes blanches très apparentes et en zigzag, parmi lesquelles on peut voir la gomme renfermée dans les vaisseaux comme de petits points Jaunes.

Rayons juste visibles à la loupe, se montrant en fuseaux blancs très petits : hauteur de 1 mm. environ, largeur de trois rangées de petites cellules.

N° 1876 E. Bois rouge ; Anacoucou (Caraïbes) ; Cabuiriba (Pison), d'après Préfontaine.

Préfontaine dit, p.155 : Bois très rouge, devenant plus clair et gris avec le temps. Ecorce grise, devenant rouge en séchant, aussi bien à l'extérieur qu à l'intérieur.

Cette citation rappelle le Dacama (1876 C) et le Panacoco, nom vulgaire d'Ormosia (1876 A). Préfontaine en cite un autre, sous le nom de Balata rouge ou Sapotillier marron, à Sant- Domingue, et dit, p. 146, que ce bois perd sa couleur et devient grisâtre ; il est un de ceux qui résistent le plus longtemps à l'air et dure indéfiniment lorsqu'il est à couvert.

Diplotropis quianensis Bth., n° 1879.

Synonyme : T'achigali paniculata Rich. (non Aublet).

Préfontaine, p. 167: Cœur dehors (v, 1876 D). Il n’a pas un pouce d’aubier et c’est pourquoi on l’a surnommé. « Excellent pour bâtir en toute terre ». C'est le meilleur de tous les bois pour moyeux, pilotis, rouleaux et jantes de moulin, etc.

Dumonteil, p.152: Cœur dehors. Densité, 0,991 ; force, 283; élasticité, 108 ; flexibilité, 1,42. Le mème, p. 156 : Classe 2, celle du Chêne.

Sagot, p. 904, ditqu'ila prouvé que Cœur dehors est bien le Diplotropis gquianensis, car il en a fait abattre un arbre ; malheureusement il ne le décrit pas ; et le nom commun se rapporte à plus d'une espèce.

- De Lanessan, p. 186: Bon pour moyeux, corps de pompe, traverses et flasques d'affûts de canon.

Grisard, 4894, I], p, #13: Solide et incorruptible ; n’est jamais droit. Densité, 1,100.

Bassières, p. 96 : Se fend facilement; fibres flexueuses et croisées.

Martin-Lavigne {schéma à la fin du volume) : Levarte Kabes (Surinam);

de grande dureté; cœur brun marron ; aubier brun blanchâtre. Densité, 0,940,

Couches très bien délimitées en section transversale.

Vaisseaux isolés ou groupés par 2; diamètre de 180 à 300 microns ; 3 par mm.

Rayons ; hauteur de 300 à 600 microns sur 15 à 30 de largeur, ou de une à deux rangées de cellules.

Parenchyme en faibles amas autour des vaisseaux.

Clef pour Ormosia et les bois du même genré.

: 9 Couleur rouge ou blanc rougeûtre.

1. 1. Beau rouge. En coupe transversale, le parenchyme occupe de 1/4 à 3/8 de la surface. Dacamea ; 1876 C.

1.2. Blanc rougeñtre. Le Pa occupe les deux tiers de la surface transversale. Ormosia ; 1876 A.

1.3. Vermeil clair. Le Pa unit à la fois 2 à 3 groupes de vaisseaux seulement. Les vaisseaux sont remplis d'une gomme jaune. Cœur dehors ;

2. Couleur jaune brunâtre. Le parenchyme occupe la moitié de la surface transversale. Kamaralkala ; 1876 B.

5 2 Couleur brun marron. Le parenchyme est en faibles

amas autour des vaisseaux, d’après Martin- Lavigne. Diplotropis quianensis ; 1879.

k. Couleur brun verdâtre. Aramata ; 1837 B.

Bowdichia virgilioides H. B. & K., n° 1880 A.

Synonymes : B. major Mart. d'après l'Index Kew. (Cité par

Grisard comme une espèce à part) ; Sepipira major Mart. Noms vulgaires: Sicupira assu, Sebipira à Sao Paulo (Pereira). Alcorneo (Kunth). Sucupira parda (Salaanha). Cortex alcorneo (désignant l'écorce) : Alcornoque, Chabarro (Planchon). Tataboo (Bell), synonyme de notre échantillon. Il paraît qu'il y a beaucoup de variétés, et même différentes espèces de Sicupira. Pereira cite un Sucupira-mirim ou S.

d'agua, d'un grain fin, et Rodriguès donne les nombreux noms suivants : Cicopira, Cebipyra, Sucopira, Sicupyra, Sipupira Sucupi, Sapupira (Para), Sepipira, Sebi-pira, Sapopira, Sepipirduna, Sepipera, en ajoutant que, dans le dialecte des indigènes du Brésil, ce mot est remplacé par n'importe quel nom précédent, suivant l’adjectif qui l'accompagne.

Il cite encore: Sepipira-assu, qui est le Bowdichia virgilioides, var. glabrata, avec fibres foncées et luisantes ; le S.preta, qui a les fibres presque noires ; le S.-vermelha, ou B. virqilioides var. ferruginea ; le S.-roxa, ou B. virgil. var. pubescens ; le S.-aquosa, ou B. nitida Mart. (v. 1880 C) du Rio negro ; et enfin le S.-amarella, ou Ferreira spectabilis Fr. All, que nous pouvons écarter.

Saldanha da Gama cite S.-aquosa comme nom vulgaire de PB. minor (qui n'est pas dans l'Index) et de B. nitida ; bois léger. (Peut-être est-ce celui de Rodriguès et le S.-d'agua de Pereira ?)

Jeanneney ms. cite un Socopire qui serait le Peltophorum Vogelianum Bth.

Les noms vulgaires associés avec B. nitida sont ‘ordinairement confondus avec les noms cités ci-dessus.

L'échantillon de Tataboo de Bell a été déterminé, d’après les feuilles et les fruits, comme étant probablement le Bowdichia virgilioides H. B. & K.

Caractères généraux. — Bois dur et lourd, de couleur brun noisette ou brun doré, avec des raies claires et foncées. En coupe transversale, la structure est très apparente. Surface luisante à cause des fibres ligneuses. Il fonce légèrement à l’air. Les nuances des coupes sont à peu près les mêmes, mais celle de la coupe tangentielle est beaucoup plus brillante que celle la de coupe radiale.

On le confond toujours avec le B. nitida et avec les Wacapous, dont il est très difficile, sinon impossible, de le distinguer. (Voir Clef, n° 1851.)

Caractères physiques. — Densité, de 0,948 à 0,991 : dureté, celle du Buis. Odeur, à sec, nulle. Saveur légère du Pin.

Caractères de l'écorce de Tataboo : 10 à 12 mm. d'épaisseur

environ, légèrement gercée, tombant par plaques irrégulières : elle est très dure et ligneuse, granuleuse lorsqu elle est coupée.

D'après Pereira, l'écorce de B. virgilioides est mouchetée très sillonnée, grosse et irrégulière. D'après Planchon, écorce épaisse de 1 cm.; surface extérieure de couleur brun foncé, ayant des parties verruqueuses couleur de rouille. Ces parties se détachent par plaques, en laissant voir un tissu sous-jacent brunâtre ou rougeûtre. La face interne est jaunâtre. La cassure est grenue dans les trois-quarts de la partie extérieure ; dans l’autre quart, elle est fibreuse et feuilletée et est formée comme de longues et étroites plaques de liber appliquées les unes contre les autres. D'après da Gama, l'écorce est amère, médicinale.

Structure du bois de Tatahoo. — Comme celle des Wacapous.

L’aubier est de couleur de pain bis ou de couleur grise, très bien délimité du cœur; épais de 2 em. à 2 cm. 5 environ.

Section transversale. — Couches en apparence délimitées, mais les vraies limites sont douteuses.

Vaisseaux très apparents, grands et très variables, ne diminuant pas régulièrement ; fortement isolés et distribués uniformément; la plupart simples, quelquefois par paires, et aussi des groupes de 3 ; souvent remplis de gomme ou d'une matière blanche.

Rayons visibles à la loupe comme des fils de soie blanchâtres, très fins, pour ainsi dire réguliers, à intervalles égaux,

au diamètre d'un gros vaisseau et ne s'écartant pas au niveau de ces vaisseaux.

Parenchy me a très apparent, fortnant de larges bords quelquefois ailés, autour des vaisseaux, et unissant parfois deux groupes et même davantage.

Section radiale. — Vaisseaux très apparents, tantôt gros, tantôt fins, mais le parenchyme les entoure tous de ses bordures blanchâtres. Rayons assez apparents, de même couleur que le parenchyme.

Emplois. — (Bois de Tataboo) : Plates-formes de moulins, construction, bateaux ; peu abondant d'après MeTurk.

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