‹ Annales du Muse colonial de MarseilleChapitre 182 sur 363 · D YPSIS GRACILIS Bory · texte numérisé non relu

D YPSIS GRACILIS Bory

Hauteurs de Tanambo, à Sainte-Marie (Boivin, 1851, herbier du Muséum de Paris, d'après M. Beccari).

Fort-Dauphin (Scott Elliot, 2419, 4190, herbier de Kew. d’après M. Beccari). | Sur les gneiss des bois du Bas-Biennana, dans le bassin du

Matitana, vers 175 mètres (P. B., oct. 1911, 12059).

Amalamazaotra, vers 800 mètres (P. B.. 12010, 12092).

Gneiss des bois du Faraony, vers 400 mètres (P. B.. déc. 1911, 11934).

Gneïss des forêts du Ramena et bois d’Ambaliha (Sambirano),

vers 400 mètres (P. B., 11955). Ce Palmier abonde dans les

forêts du Sambirano entre 300 et 600 mètres, et il est, en cette région du Nord-Ouest, plus robuste et plus élevé que dans l'Est. Dans le Sambirano, le Dypsis gracilis est le tsingovatrovatra des indigènes ; dans l'Est, les Tanala le nomment kova et tsobolo.

C’est une espèce sans rejets.

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