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CHAPITRE SIXIÈME

Résumé général et Conclusions

En résumé, nous avons voulu tenter, ici, grâce aux matériaux nouveaux et assez complets que nous possédions, une révision de la famille, encore mal connue, des Chlænacées.

Et cette famille, dans laquelle vingt-sept espèces étaient signalées avant notre étude, en compte maintenant trentehuit. |

Nous avons, en effet, décrit onze Chlænacées nouvelles.

Nous avons adopté définitivement sept genres. Et, à l'exception du genre Leplochlæna, pour lequel aucune espèce n'est venue s'ajouter à celles déjà publiées, nous avons pu augmenter le nombre des représentants pour chacun des six autres genres.

Notre contribution a ajouté notamment une espèce [S. oblongifolia) au genre Sarcochlæna, qui en comprend désormais six, tandis que le genre Xerochlamys réunit aujourd'hui deux plantes, dont six décrites par nous et qui ont été nommées Xer. arenaria, ellipticu, villosa, rupestris, acuminala et tampokelsensis. D'autre part, le genre Rodochlæna, qui avait autrefois quatre espèces, en aura cinq, avec le Rh. parviflora décrit par nous.

Un arbre à involucre visqueux, très curieux, que nous

avons appelé pour cette raison, Sch. viscosa, est venu

porter à six le nombre des espèces du genre Schizochlæna, cependant que les deux genres Xylochlæna et EÉremochlæna, qui n'étaient représentés, jusqu'alors, que par une seule espèce, en ont maintenant chacun une de plus.

Ce sont le Xyl. Perrieri et l'E. rotundifolia.

Les sept genres que nous avons adoptés n'étaient d'ailleurs pas jusqu'ici bien nettement différenciés, et nous avons établi les caractères génériques sur lesquels il nous paraissait possible de baser une classification générale de la famille. Nous l'avons donnée sous forme d'un tableau synoptique.

Nous avons nettement séparé le genre Xerochlamys de Baker du genre Sarcochlæna de Baïllon ; et les recherches anatomiques que nous avons faites nous ont confirmé pleinement dans les conclusions de notre étude morphologique. Ce qui est bien indiqué aux Chapitres IL'et II de notre travail.

Dans le genre Leplochlæna, nous avons ramené à la seule espèce (L. rubella] qu'elles représentent, à notre avis, les deux plantes dénommées par erreur L. ferruginea et L. rubella.

Pour la piupart des espèces antérieurement connues, l'habitat était toujours simplement indiqué, parfois sans grande précision. Nous avons pu indiquer la provenance, pour presque toutes, de facon plus exacte. Nous spécifions toujours, pour nos espèces nouvelles, les conditions de végétation, la nature du terrain, la plus ou moins

grande fréquence, le lieu très précis de récolte.

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