‹ Annales du Muse colonial de MarseilleChapitre 349 sur 363 · Pycreus PERvILLEI C. B. Clarke in Durand et Schinz · texte numérisé non relu

Pycreus PERvILLEI C. B. Clarke in Durand et Schinz

Consp. FI. Afr., V (1895), 540.

Cyperus Pervillei Boeck. in ZLinnaea, XXXVII (1874), 359.

Juncellus Pervillei G. B. Clarke in Xew Bull., Add. ser. VIII (1908), 3.

Espèce bien caractérisée par ses feuilles rigides, épaisses, demi-cylindriques, son inflorescence contractée en tête très dense (généralement unique), à nombreux épillets rayonnants, et ses glumes à faces fortement plurinerves. Clarke, après avoir d’abord classé Cyperus Pervillei dans le genre Pycreus, l’a ensuite transporté dans le genre Juncellus, à tort à mon avis ; l’akène Jeune est en effet nettement comprimé latéralement ; à maturité 1l a une section presque circulaire, mais toujours avec une légère compression latérale et une légère saillie en avant comme en arrière, dans le plan de la

rhachéole. | Région du Centre. — Nanisana: lieux tourbeux, mai 1905 (d’Alleizette, 120).

Région de l'Ouest. — Ambongo (sans localité précise) :

février 1841 (Pervillé, 645) ; Manongarivo (Ambongo): sables blancs très secs et découverts, décembre 1903 (Perrier de la Bâthie, 2446) ; Majunga : endroits découverts des dunes, février 1915, février 1920 (Perrier

de la Bâthie, 2725, 13027.).

Endémique.

D. — PycrEUS RHIZOMATOSUS C. B. Clarke in Xew Bull., Add. ser. VIII (1908), 2.

Cette espèce ne m est connue que par la diagnose de Clarke,

qui la signale à Madagascar sans indication de localité n1 de

collecteur, avec la seule mention Herbier Delessert ; par ses glumes fortement plurinerves, elle se place entre P. Pervillei C.B.Clarke et P. Commersoniü H. Cherm. ; elle diffère du second par son rhizome épais, ses feuilles et surtout ses épillets plus larges. Endémique.

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