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Le V oamboana mainty et le V oamboana mavo paraissent provenir de deux espèces voisines, mais non identiques.
Quant au V oamboana mena , il est, au contraire, complètement différent de ces deux bois.
Nous ne saurions dire, au reste, dans quelles limites varient, dans l'étendue d’un genre donné, les caractères dont nous nous servons. Mais ceci a relativement peu d’importance, puisque botaniquement, les limites d'un genre ne sont pas toujours tellement nettes quelles soient les mômes pour tous les botanistes.
Autre remarque nécessaire : un même nom indigène comme celui d ’hazamena, pourra très bien être appliqué à des arbres appartenant à des groupements très éloignés. Le Weinmannia Rutenbergii Engl., par exemple, serait encore un hazomena. Il n’y a donc pas lieu de s’étonner si nos caractères peuvent eux-mêmes apparaître parfois différents entre bois désignés sous la même dénomination vernaculaire.
Parmi les autres conclusions auxquelles nous amène encore notre travail, relevons celle-ci : que beaucoup de bois renferment des substances susceptibles de donner en solution aqueuse, et sous l’action de la soude, ou encore en solution alcoolique, et sous l’action de l’ammoniaque, des fluorescences qui. dans quelques cas, sont particulièrement intenses. Ainsi nous avons constaté.
LA DÉTERMINATION DES BOIS EXOTIQUES COLORÉS