ETIONS DES MANUFACTURES
Articles incertains dont la nature n'est point spécifiée.
Grand total des exportât.
domestiques
doH.
46,5o4,ooo 48,700,000
9,433,000 01,405,702 42,366,675 45,294,043 3o,o32,ooo 25,008,000
6,782,000 45,974,000 64,782,000 68,3i3,ooo
e (|oro prend 34,000 dollars pîour difîerentes produc- ; ion renfermées dans les précédcTites.
(après
la pag. 126,
nM)
: Etats-Unis d(
Jui^'oct.
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Dui«'oct. 1
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2,'fe'',228|90^,642
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PRODUCTIONS DE
( Aprù!
L'AGRICULTURE. || PRODUCTldNS DES MANUFACTURES.
TOT\L II M ITl I L\ TOI L
S ooo II 0 3 00 3O0C
3 ooi) 233 300 38 8o8 000 32 ojao 53 35HOOO 4 5 000
TABLEAU des marchandises importées aux Etats-rnis des pays étrangers en vaisseaux américains.
Section m.
Des Importations aux Etats-Unis,
Nos importations se composent principalement d'objets que rimbiiude et la mode nous ont rendus nécessaires ; très-peu servent à nos manufactures et à nos ans. Dans les tableaux des importations les marchandises sont spécifiées en deux classes distinctes, celles qui paient une taxe selon leur valeur, et celles qui en paient une spécifique, c'est* à-dire, selon la quantité importée. Les rapports ne font pas mention des marchandises qui ne sont point soumises à des droits d'entrée.
Les impôts selon la valeur sont placés en général sur les articles manufacturés, qui composent la grande masse de nos importations j ils viennent en général de l'Europe et spécialement de la Grande-Bretagne. Les^articles manufacturés payant un droit selon leur quantité, tels que les vins et une grande partie des fruits viennent également de l'Europe j mais le rum , la mélasse, la café, le sucre, le cacao, le poivre, le piment et le coton, tous objets payant une taxe spécifique, nous viennent presque^ tous des colonies appar-
ï28 DU COMMERCE.
tenant aux nations européennes; les thés ne sont importés que de îa Chine.
Eu 1791, les importations aux Etats-Unis étaient évahiés à 19,825,060 dollars (i). D'après la moyenne des trois années i8o2, 180 3 et 1804, elles montaient à 7 5, 5 16,000 dollars par an (2) 3 pour 1806-7 elles ont été estimées à i58,5 45^76 dollars, et pour l'année i8i5à 155,041,274 àoU lars (environ 751,727,007 francs) (5).
En 1791, nos exportations étaient évaluées à 19,012,041 dollars, elles consistaient principalement en productions domestiques. D'après la moyenne des trois années î8o2-5 et 49 les exportations montèrent à 68,855, 000 dollars par an, dont 59,928,000 dollars pour les exportations des productions domestiques. La balance apparente (4) contre les Etats-Unis, fut de 6,855,ooo
(i) Rapport delà secrétairerie d'ëtat à la chambre des repre'sen-» tants, février 1791-
(2) Rapport delà secrétairerie du tre'sor à la chambre des repre'sentants, en 1806.
(3) Pitkin, Vues statistiques du commerce des États-Unis, pag. 195 à 197.
(4) Cet exemple des Etats-Unis prouve combien sont fausses les anciennes idées sur la balance du commerce. Il ne peut exister de doute que depuis 1791 les États-Unis n'aient toujours avancé en prospérité et en richesse; cependant les importations sont toujours devenues plus fortes et cela par la raison même que le bien-être Qftt devenu plus général, ( Note du trad, )
DU COMxUERCE. 139
dollars. Pendant les douze années, depuis 1791 jusqu'en 1 802 , nos importations acquirent une augmentation de 65,492,940 dollars j en i79i, elles furent de 5.o5 dollars par habitant. En 1802, si nous supposons la population de 6,3oo,ooo âmes, les importations furent de ii.gS dollars par individu; or, la population s'était accrue dt3 65. o5 par centaine, tandis que les importations s'accrurent de 2579.99 par cent. Cette augmentation extraordinaire était due probablement à la prospérité de notre commerce avec l'étranger, "a la cherté des salaires pour la main-d'œuvre aux États-Unis et aux facilités que les banqties donnaient partout au peuple.
{ Après la page 129, u* 5. )
TABLE All^s aux Etats - Unis et qui ont