Grâces diverses
« Hôpital de Rochefort, 22 avril 1876.
» Après avoir obtenu plusieurs faveurs signalées, par l'intercession de saint Joseph, j'en sollicitais une autre, bien persuadée que ma confiance ne serait point déçue. J'avais un enfant dans un état de faiblesse si grande, qu'il ne pouvait se tenir debout sans appui. Je m'adressai donc à saint Joseph, qu'on n'invoque jamais en vain, et je commençai une neuvaine en son honneur plusieurs jours avant sa fête, en lui promettant que, si mon enfant marchait à la fin de la neuvaine, je ferais publier le fait dans votre journal. Quelle ne fut pas ma joie lorsque, la veille de la fête de ce grand Saint, je vis ce cher petit se détacher de mes bras et parcourir seul l'appartement. Depuis lors ses forces s'accroissent de jour en jour. Gloire ! amour 1 et reconnaissance à saint Joseph !
a Saint-Malo, 3 novembre 1876.
i Pénétrée de la plus vive reconnaissance pour saint Joseph que j'avais choisi comme mon avocat auprès de Dieu, afin d'obtenir la guérison de mon fils aîné, atteint d'épilepsie depuis 18 ans, je suis heureuse de recourir à votre publication, afin de proclamer une fois de plus la bonté et le pouvoir sans limites du virginal époux de Marie. Mes prières pleines de confiance ont été exau-
r,ées; mon cœur, si longtemps affligé de l'état déplorable de mon fils, déborde de gratitude; il jouit maintenant d'une santé parfaite et n'a pas eu la plus légère attaque.
i Veuve B... »
a Château-du-Creux, 22 janvier 1 870.
« Au commencement du mois de mars de l'année dernière, je reçus involontairement d'une jeune fille un coup à la tête qui me renouvela à l'instant môme des douleurs très-vives que deux ans de repos et quatre ans d'hydrothérapie avaient eu beaucoup de peine A calmer. A dater de ce moment toute occupation me devint un supplice; je ne pouvais, sans souffrir, entendre une note de musique ; par conséquent, je me voyais déjà dans l'impossibilité de continuer à me livrer à mes travaux habituels d'institutrice. Je me laissais aller à de tristes réflexions, lorsque la jeune fille, cause involontaire de cet accident, me suggéra la pensée de faire une neuvainc à saint Joseph pour obtenir ma guérison; je me rendis à ses désirs, et, à la fin de mars, toute douleur avait disparu ; j'étais parfaitement guérie. C'est pour témoigner à mon saint Protecteur ma reconnaissance, que je vous ai fait part de cette faveur.
c J. CORNELY. »