Jeune fille guérie
Une jeune personne, âgée de dix-huit à ringt ans, de complexion délicate, d'une paroisse distonte de \i kilomètres de la nôtre, avait a un pied un engorgement douloureux venu sans cause connue, et que le médecin attribuait à la faiblesse du tempérament. Anssi, les moyens curatifs étaient-ils impuissants.
La malade était presque continuellement Bssise} la
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jambe élevée au niveau du siège qui la portait. Si elle essayait de faire quelques pas, c'était à l'aide nécessaire de béquilles. En plus, teint pâle — amaigrissement progressif — point d'appétit. Tout dénotait une gravité qui alarmait justement les parents.
A cette période de la maladie, le père avait, ici, des travaux à faire et à surveiller en qualité d'entrepreneur. Il me fît part de son chagrin et me pria de recommander sa fille aux prières de l'Association. Je lui ordonnai en plus la salutation à saint Joseph : Je vous salue, Joseph, plein de grâces..., que la malade répéterait souvent en union avec nous.
Le tout commencé, la malade devint un peu mieux encore ; et bientôt elle put marcher sans appui. Les forces revenaient avec l'appétit et l'embonpoint. Quelques jours après elle reprenait son travail.
Enfin, parfaitement guérie, elle vint, le jour de l'Assomption dernière, faire à saint Joseph son pèlerinage d'action de grâces. Je l'ai vue forte, gaie, alerte.