UNE FEMME NON | ETE
Le repos voulu après l’accouche.
professeu té incontestab] Par une série mme qui NOU la matrice
1 Siredy, de Paris, autorie en la matière, a établi, d’autopsies, que chez la
n ne s'opère À Mas en moins de six mois.
C’est une proportion de 1 à 4!
11 n’en faut pas plus pour prouver qu’une grossesse noïl suivie de son complément normal, l’allaitement, est une histoire tronquée.
Et ça donne mille fois raison aux fetimes de certaines campagnes de France, qui après la mort de leur jeune bébé, en adoptent un autre de même âge qu’on garde tout le temps de l’attaitement.
L'opinion de M. Siredey n’est pas une opinion en l'air, une vue de l'esprit, c’est a résultante de constatations d’autopsies appuyées de l'examen microscopique des pièces à conviction.
Quant à la constipation, elle congestionne le gros intestin, et Par influence de voisinage, tous les organes du petit bassin. Et la congestion réalise précisement la première phase de toute menstruation. ur
Comme mot de la fin, qu'on demande à nos grand'mères ce qui se faisait dans leur temps. Elles répondront qu’elles aljaitaic + 12 à 15 mois sans VOIR, puis encore: 10 mois tout en voyant leurs règles.
Mais c'était l’heureux temps où je bonheur ici-bas ne consistait pas à trouver des prétextes pour se soustraire à ses de voirs !!!
problème.
Si on pouvait invoquer la dégénéresence des races, il faudrait se demander
isi les autres, les races latines surtout, ne
participent pas à notre déchéance.
On trouvera alors que les Françaises, Italiennes, Espagnoles, sont encore des mamans enviables, comme les statuaires
esont rêvées, absolument comme nos giand’mères canadiennes, d’ailleurs.
Et il faut être bien peu au courant de ce qui se passe dans le monde pour ne pas savoir que partout, en Europe, au véritable foyer de la civilisation et de la science, l'allaitement maternel est en honneur plus que jamais.
On ne trouve pas non plus, 1à-bas, de
| médecins assez détraqués pour ériger le
sevrage en système, et depuis les plus celèbres Professeurs jusqu'aux plus humbles praticiens, tous les efforts tendent à prolorser la durée de l’allaitement.
Là >n n'entend jamais dire cette niaiserie grotesque : “‘sevrez, madame, parce que vous êtes trop faible ”
Mais, au contraire, on a entendu au milieu d’une clinique, une celebrité du j'rofessorat tenir le langage suivant à une jeune mère qui demandait des fortifiants :
“L’allaitement, Madame, est le plus
‘superbe des toniques, et le plus normal ‘“ des reconstituants ! LE MEILLEUR “ MEDECIN, LES JEUNES MERES “ L'ONT DANS LEURS BRAS!!!"
Mais si la constitution humaine n’est pas en baisse comme on veut le croire, il y a quelque chose chez nous “qui a bougé légèrement,” c’est la folie humaine, avec Son cortège d'erreurs, de préjugés, de chimères et de modes.
Pour revenir aux droits sentiers de la vie normale, simple et heureuse, il faudra, entre autres choses :
10 Oublier les erreurs de notre fausse éducation hygiénique.
20 Apprendre tous les trucs et secrets du noble métier de mère.
830 Se payer le luxe d’une nourriture simple et saine. |
Le livre de Donnadieu va régler les deux premiers points à merveille ‘si on veut se donner la peine de le lire, et de le mettre en pratique.
Une cliente à qui j'aifait acheter le précieux livre en 1905, m'écrivait récemment :
“ Vous ne sauriez croire comme j'ai “ transformé ma vie depuis que je lis “ mon chapitre de Donnadieu chaque se.
“ maine, Quel bréviaire en cffet ! ! Fe
Quant au régime alimentaire de la sourrice, c’est un point extrêmement important. Nos aïeules ne savaient pas plus leur métier que les femmes d’aujourd’hui, nais elles avaient un régime alimentaire qui leur permettait de nourrir deux jumeaux plus aisément qu’on nourrit aujourd’hui un seul enfant. On n’en était pas, alors, au régime hébétant et constipant de la viande et rien que de la viande, mais à la nourriture patriarchale des laitages et des végétaux. Donnadieu insiste D assez sur le régime semi-végétarien pour que je me dispense d'apçuyer davantage.
J'ajouterai sculement que: toutes les femmes qui savent observer, remarquett d qu’elles ont toujours plus de lait en été.
C’est que, malgré le déplorable délaissement de nos beaux jardins d'autrefois, on mange encore plus de légumes et de fruits | dans la belle saison qu’en hiver.
En dirigeant ses sinus de ce côté on simplifiera beaucoup un problème que certains esprits subtils se sont évertués à compliquer.
Pour ma part, plus j'observe, moins je suis disposé à croire que nous sommes devenus une race d’impuissants, dont les femmes resteraient au-dessous des tâches qui leur sont dévolues dans l’ordre naturel. Car, il n’y a pasà discuter, une race
Mais, Dieu merci ! nous r°-n sommes Pas encore là ! Si notre Population est mal orientée en matière d'hygiène, nous ne Sommes pas des dégénérés, des « rac- Courcis de la misère physiologique ! »
Surtout en ce qui concerne nos femmes de la Campagne, si Saines, si laborieuses, notre race récèle dans ses rebustes flancs des élémerts de force qui feront encore longtemps le désespoir des Goldwin Smith !
Et elle tient en réserve des trésors de vitalité que ne SoupÇonnent pas les faux lui ont prêché un évangile d’impuissance et de désespoir,
‘Un cas qui se rencontre souvent”
Petite saynète eu un acte et deux personnages. (Déjà publiée par “L'Union Médicale du Canada! Nov. 1907.)
Le décor r2: résente le cabinet de consultation
du Dr X. où uuisme la Cliente, l'air affairé, entre en coup de vent... Elle parle fort ! 1...