DR. À
Et alors, qu'est-ce que vous pensez de lui donner ? ? Très cet ainement pas du lait. Peut-il entrer, un instant, dans l’esprit d’une femme aussi sensée que Mada-
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me, qu'un sein peut fabriquer du lait avec du sang dans l’espace d’une heure ?
Ce n'est pas du lait què vous donnez alors, mais un commencement de lait, un petit-lait, du lait qui n’a paseu le temps de se faire. L'enfant prendce petit-lait comme il prendrait de l’eau, mais il n’en :
est pas nourri et avant une hevre il pleurera encore parce qu’il a le ventre vide et que ses intestins crient vengeance au moyen des coliques.
En moins d’une heure vous le repreudrez pour lui donner encore à PEU PRÈS RIEN, et ce sera l’histoire du ‘ Conte ennuyant ” et de jour en jour l'enfant dépérira.
C'est alors que vous lui donnez du lait de vache qui n’est en rien comparable au lait maternel bien administré, mais qui au moins se trouve du lait quia eu le temps de se faire.
Mais essayez donc de faire avec le lait de vache ce que vous avez fait avec le vôtre. Nelui laissez pas le temps de se condenser ; allez traire votre vache à toutes les heures ou deux, complètement, jusqu’à vider le pis, et sur ce lait, donnez à boire à l’enfant. Vous ne tarderez pas à voir que sa graisse fond vite, et que sa belle santé ne dure pas.
MADAME LA CLIENTE (l'œil apaisé)
Je comprends très bien que tout ce que vous dites 1à a du bon sens, mais, ça ne m'avait jamais été expliqué et comine les autres je ue m'étais jamais attardée a bien calculer mon affaire.