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Mais dans les terrains nus
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Qu’aurions-nous pu ten-ter, Zo-beir, sans & -tre vus ? } 5 + - a .
HE ET EE 2 0e EL CS = — 2 = w, 7 SET © — LATE F4 û + fe DE eg Hi 7 nier = - d É FL + Hd F = = LES, ES JE See 1 g= =] AI L= Tandis qu’ ici je vais pouvoir cacherr.es hommes. Noussommes Adeuxpas de sen 4 , Ô y ÿ AE 4 LIZS À Av: = p 7 me S e an ÿ = Li Sn T0 ro - ®
ya ie ne ee ® ce À == Sens - fu ce gros ro-cher Où tu ta-
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L'autre bord esttout près, der-riè - re. Entre cebordet Pautrebord
Quelleest,d'i-ci la, ladis - tan - ce?
Rienquipuissearrèter la mort.
Toujours méme mouv! modéré.
H. & Cie 26,046.
C’est bon. Va! Pars! Et lais se-
A pei-netrois longueursde lance.
C’est un pré
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Le feu ____ lerendtout rou-gel..
— Se freres € Æ; Fe
Z. = | : TE ut e n va cri-er sursonpas - Sa Bin =. EN &2 Vive An - tar !
S= (au loin.) Fe = = = Vive An -tar!
En serrant un peu.
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H. & Cie. 26,046.
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Le ciel est avec nous. E cou - te: Aubordde cetorrent,sans doute, Ils Animez un peu. Plus lent.
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vont venir rêver cesoir, En rocher invite à sas-svoir, La, ie : NS 6. LE RE — — te to De — =k9] = ZOBEIR P = = ———a——]—] J'en
Et la nuitest som-bre... Adieu!
Aniimnez de nouveau. En
Fesses — Pro-fite de son
cédant peu à peu.
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H. & Cie 26046
le Amarat a disparu.
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tendsdé-jäleursvoix.. Linsonda-ble Des-tin les mè-ne jus- qu’à moi...
Zobeir reste seul blofti derrière le rocher qui surplombe le torrent. On aperçoit s'avançant lentement, la main Très souple et très libre de mesure.
Ge à
dans la main. Antar el Abla. Clair de lune tatermittent.