‹ Anthologie classique des poètes du 19e siècleChapitre 329 sur 444 · Comparons cette fable d'un poète allemand · texte numérisé non relu

Comparons cette fable d'un poète allemand

Une abeille volait çà et là, suçant le miel des fleurs. « Abeille, lui dit une jardinière qui la voit travailler avec zèle, abeille, bien des fleurs renferment du poison, et tu pompes le suc de toutes les fleurs. — Oui, reprit la petite abeille, mais j'y laisse le poison. »

2. Ce sera toujours le plus sûr, le plus précieux des héritages.

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