Passereau dont le plumage a une teinte yl/Hîr
Cachés jusqu'aux genoux et montant de là-bas,
Les faucheurs, alignés, marchant du même pas.
Hn cercle, à côté d'eux, frappent les faux tournantes;
Le fer siffle en rasant les tiges frissonnantes,
Et, dans le vert sillon tracé par les râteaux'.
L'herbe épaisse à leurs pieds se couche en tas égaux-.
A l'ombre, au bout du pré, chacun souffle à sa guise;
Le travailleur s'assied, et sa lame s'aiguise,
Et l'on entend, parmi les gais refrains, dans l'air.
Tinter» sous le marteau l'acier sonore et clair.
Plus loin, dans le soleil, qui le scche à merveille.
Monte en cône arrondi» le foin coupé la veille;
Là, vous écoutez rire, autour des peupliers,
Les fille: de la ferme en rouges tabliers.
Et la meule y reçoit de la fourche de frêne
Les gerbes de sainfoin que le râteau lui traine.
Un char, dont l'essieu > crie en montant le coteau. Balance, au pas des bœufs, son odorant^ fardeau. Aux arbres du chemin, chaque fois qu'il se penche. Laissant fleurs et gazons pendus à chaque branche.
I. Le râteau (du latin rastellum) a:>seniblc et aniossc les foins fauches.
2. I^s tt)jr^-tt>i«/ lâ-has, au l<orJ Je la riviire, Marcher à bas égaux d'un ryihfne cadenté?... De la rapide faux ft'dair par instant brille.. .