‹ Anthologie classique des poètes du 19e siècleChapitre 360 sur 444 · Manteau en ctofFc grossière · texte numérisé non relu

Manteau en ctofFc grossière

3. Il y a dans cette esquisse un vit' sentiment de rusticité, mais idéalisée, comme dans les toiles de Millet et de Jules Breton.

LA FERMILRH

Amour à la fermière! elle est

Si gentille et si douce!

C'est l'oiseau des bois qui se plaît.

Loin du bruit, dans la mousse; Vieux vagabond qui tends la main.

Enfant pauvre et sans mère, Puissiez-vous trouver en chemin

La ferme et la fermière!

De l'escabeau vide au foyer

Là le pauvre s'empare.

Et le grand bahut de noyer

Pour lui n'est point avare; C'est là qu'un jour je vins m'asseoir.

Les pieds blancs de poussière ; Un jour..., puis en marche! et bonsoir

La ferme et la fermière' !

Mon seul beau jour a dû finir,

Finir dès son aurore " ; Mais pour moi ce doux souvenir

Est du bonheur encore ; En fermant les yeux, je revois

L'enclos plein de lumière, La haie en fleur, le petit bois,

La ferme et la fermière!

1. Il y a bien du ' dans cette tristesse discrète, qui se plaint lc une sorte de r, i.

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