Manteau en ctofFc grossière
3. Il y a dans cette esquisse un vit' sentiment de rusticité, mais idéalisée, comme dans les toiles de Millet et de Jules Breton.
LA FERMILRH
Amour à la fermière! elle est
Si gentille et si douce!
C'est l'oiseau des bois qui se plaît.
Loin du bruit, dans la mousse; Vieux vagabond qui tends la main.
Enfant pauvre et sans mère, Puissiez-vous trouver en chemin
La ferme et la fermière!
De l'escabeau vide au foyer
Là le pauvre s'empare.
Et le grand bahut de noyer
Pour lui n'est point avare; C'est là qu'un jour je vins m'asseoir.
Les pieds blancs de poussière ; Un jour..., puis en marche! et bonsoir
La ferme et la fermière' !
Mon seul beau jour a dû finir,
Finir dès son aurore " ; Mais pour moi ce doux souvenir
Est du bonheur encore ; En fermant les yeux, je revois
L'enclos plein de lumière, La haie en fleur, le petit bois,
La ferme et la fermière!
1. Il y a bien du ' dans cette tristesse discrète, qui se plaint lc une sorte de r, i.