‹ Anthologie des poètes du DivanChapitre 56 sur 85 · SOURCE · texte numérisé non relu

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Eternelle et fraîche coulée Dont le cristal aérien Vibre et danse glissade ailée Sous l'air méditerranéen.

Ton chant qui bondit et qui tinte Cascatelles sur cent rochers Réveille dans la pierre éteinte Le rire clair des dieux cachés.

Et quand la lumière qui joue A mêler ses jeux à tes jeux Dans tes miroirs noue et dénoue Ses scintillements onduleux,

Ses reflets sur l'ombre des rives Frémissante de leur lueur Insaisissablement inscrivent Les jeux fluides du bonheur.

(Jncdii.)

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