‹ Anthologie protestante française, 16e et 17e sieclesChapitre 38 sur 191 · CONSTANCE · texte numérisé non relu

CONSTANCE

Il n'y a ni forteresse, ni munition telle que d'avoir notre recours k Dieu ; moyennant qu'il ait le soin de notre salut, confions-nous hardiment que nous serons assurés, voire combien que les méchants conspirent contre nous, et que nous soyons veillés et guettes, nous serons, dis-je, en une forteresse invincible.

1. A M. de Falais, 31 mai 1545. — Lettres françaises, publiées par J. BoNîfET, t. I, p. 119. ,

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