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TRIBUS INDIENNES

EN BOLiviE

Fig. 3 G.

Voir ]>.ig'' i>'i la liste générale des différentes nations indigènes.

LES ANDINS.

Cliché de M. J.-B. VanJry.

Fig. 27. — Quechua originaire de Tarabuco, près de Sucre. (Voir sur la carte, p. .S.0), la situation de Tarabuco; au-dessous du parallèle 19.)

Observations. — Le costume ne présente d'autre particularité que celles d'un 1res petit poncho et d'un très petit chapeau. Le sujet lient sur son genou gauche un vase de terre contenant de l'eau, et de la main droite nue moitié de calebasse qui sert à puiser l'eau.

Il est de tradition chez certains Indiens des environs de Tarabuco de porter encore aujourd'hui une grande casaque noire en signe de deuil de l'Iin.i.

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Cliché» Je \l. .!. B. Vaudr

Photographies pittoresqui

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Fig. 28. — Quechua nu et habillé, originaire de Sopachuy, département de Clniquisaca.

(Voir sur laenrle, p. 83, la situation géographique <1p Sopachuy, au-dessus du parallèle 20.)

Observations. — Ce sujet, photographié nu et habillé, montre un corps bien proportionné el qui n'est pas maigre. Il n'a pas voulu se dessaisir de son précieux sac <!<■ coca, t).- même que le snji-i de la Ggure 27, ii porte un poncho in'-s court h un chapeau 1res petit.

LES wniYs.

Cliché <lo M.J.-B. VauJrv.

Fig. 29. — Quécliuas, de Cotagaïla, route de Potosi à Tupiza.

Observations. — On remarquera, une fois tle oins, la différence dans la (orme des chapeaux, suivant les modes locales. Ces Quécliuas portent un chapeau eu feutre blanc analogue à celui en usage chez les Avmaras.

QUECHUAS.

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Fig. 3o. — Quéchuas, mari et femme, de Pulacayo.

Observations. — L'appareil photographique a produit sur le couple un égal sentiment de surprise , <(ui se produit chez l'homme par de la bonne humeur et chez la femme par un ahurissement complet. Rien de particulier dans les costumes.

NOTE SUH LES POSTII.LOVs INDIENS.

Sur les points du territoire où il n'existe ni chemin d<' fer, ni rivière navigable, on trouve des sentiers qui suivenl les lianes des montagnes, traversent les vallées et utilisent les lits des rivières et des torrents à sec. On rencontre, le long de ces sentiers, des édicules appartenant à l'Etat, appelés postes, espacés les uns des autres d'une journée de marche environ, soit de (i à 8 lieues, raremenl plus. Le voyageur \ trouve, sans rétribution, un gîte pour se reposer et passer la nuit; pour un prix modique, il peu! se procurer des provisions indispensables pour lui et ses montures.

l'ig. 3i. — Postillons de La Paz à Oruro. (Aymaras des Yungas.)

Dans ces postes est organisé un service de mules pour le voyageur qui ne voyage pas avec les siennes : les mules prises le matin dans un poste restent dans le relais suivant où l'on passe la nuit, et il en reprend d'autres, bien reposées, pour continuer sa route. Le tarif invariable fixé par l'État est de 20 centavos par lieue pour chaque mule et de 10 centavos par lieue poulie postillon. Ces postillons, dont nous donnons ici des photographies, sont des prodiges d'endurance. Que le voyageur ait sa monture au pas, au trot ou au galop, ces inlassables postillons, occupés à mâcher la coca, vont toujours à pied quelle que soit l'altitude, et sont toujours en avant pour servir de guide. Us font ainsi de huit à dix lieues et même quelquefois vingt lieues par jour. La lieue officielle bolivienne est de 5,572 mètres.

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