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LIMITES HABITUELLES

L'HABITAT DES CHIRIGUANOS

Fig. 5i.

Carte dressée, sur ma demande, par M. J.-B.Vaudry, d'après ses constatations personnelles sur les lie indiquant par des hachures les limites précises de l'habitat des Chiriguanos. C'est la première fois publie un document scientifique de celte importance.

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RAMEAU DES CHTRIGUANAS.

Cliché de M. J.-IÎ.

Fig. 54. — Femmes cliiriguanas originaires de Caïza, près de Yacuiva. capitale du Cliaco bolivien. (Voir sur les caries, p. 83 et 10g, la situation géographique do Caïza; au-dessus du parallèle 22.)

Observations. — Les Cliiriguanas sont très propres, car elles se baignent plusieurs lois par jour ; mais elles exhalent une forte odeur de poisson, dont elles font leur principale nourriture. Les jours de fêtes el dimanches, pour aller à la danse, dont elles raffolent, elles se peignent la ligure avec la matière colorante (rouge carmin) extraite des graines du rocouyer et qu'on nomme rocou, roucou, ou encore ovroucou. Elles ont naturellement le teint très basané. Les Cliiriguanas sont de mœurs 1res lardes el accordent leurs laveurs, même aux étrangers, pour un polit collier de verroterie.

Saul la femme de droite, qui porte un corsage, les trois autres portent le lipoï, dont les pièros d'étoffe sont maintenues en place soit avec des épingles, soit, à leur défaut, avec des épines. Les deux femmes qui sont debout (Rosa à gauche, Juana à droite) portent un double tipoï. Le deuxième (celui de dessus) sert à maintenir l'enfant qui est à califourchon sur la hanche de sa mère. Toutes ont les pieds nus.

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