MESURES DES OS ILIAQUES
HOMME
de
FEMME
de
CAMPËCIIE.
/ à la postéro-supérieure
i5fi
l à la symphyse .sacro-iliaque
de l’épine iliaque antéro-supérieure ( à l’échancrure ilio-pubienne
1 à l’épine sciatique
\ à l’ischion
ifiy
de la symphyse sacro-iliaque à la symphyse pubienne
de l'échancrure ilio-pubienne à l’épine du pubis
Dislance <
f au sommet de la crête iliaque
de l’épine sciatique < à l’éminence ilio-pectinée
( à l’épine iliaque postéro-inférieure
de l’échancrure sciatique au sourcil cotyloïdien
du trou sous-pubien à la symphyse pubienne
de l’épine pubienne à l’angle du pubis
Hauteur maximum de ta cavité cotyloïde
Lai creur maxîiinim
Lonorueur
maximum du trou sous-nubien .
Largeur maximum
Profondeur de la grande échancrure sciatique
Hauteur de la fosse iliaque interne
Concavité.
( minimum de la fosse iliaque
Epaisseur
( maximum do la crête
Développé en hauteur plutôt qu’en largeur, ce bassin ne peut cependant point être qualifié d’étroit, puisque sa largeur maximum, au niveau des crêtes iliaques, atteint encore 208 millimètres \ c’est-à-dire un chiffre fort voisin de celui que nous avons consigne dans un des précédents tableaux^. Mesuré en bas, au niveau de la partie supérieure des ischions, il se montre égal en étendue au bassin de l’Européen, auquel il le cede beaucoup dans ses mesures supérieures^. Cet élargissement s’accentue dès
' Ce chiffre est, il est vrai, nolablement inférieur à celui que donnent les bassins européens; mais il se retrouve sur les bassins polynésiens et surpasse sensiblement celui qui mesure la largeur de la ceinture pelvienne des nègres et même des jaunes que nous connaissons. (Cf. R. Verneau, J.e bassin dans tes sexes et dans les races, (hèse de doct., Paris, 1875, in-S\ passim.)
® Voir plus haut, p. aS.
“ Au niveau de la partie supérieure des ischions, dit l’auteur que nous avons cité tout à l’heure, il est aussi large ([ue le bassin de l’Européen et du Polynésien; à part quelques Papous, toutes les autres races offrent moins de largeur à ce niveau. (R. Verneau, CouwnmicalioH manuscrite. )
le détroit supérieur; tandis que les dimensions transversales prises au-dessus de ce plan donnaient des chiffres un peu faibles, la plupart de celles que l’on mesure au-dessous fournissent, au contraire, des nombres élevés.