MESURES DES OS ILIAQEES
I à la postéro-supériBure. . . .
à la symphyse sacro-iliaque.
à l’échancrure ilio-pubienno
à l’épine sciatique
à l’ischion
de la symphyse sacro-iliaque à la symphyse pubienne
de l’échancrure ilio-pubienne à l’épine du pubis
Distance / 1 au .sommet de la crête iliaque
de l’épine sciatique < à l’éminence ilio-peclinée
( à l’épine iliaque postéro-inférieure
de l’échancrure sciatique au sourcil cotyloi'dien
du trou sous-pubien À la symphyse pubienne
de l’épine pubienne à l’angle du pubis
Hauteur maximum de la cavité rotyloïde
Largeur maximum
Longueur maximum du trou sous-pubien
Largeur maximum
Profondeur de la grande échancrure sciatique
Hauteur de la fosse iliaque interne .'
Concavité
' . ( minimum
Lpaisseur t .
( maximum de la crête iliaque
FEMME
de
TL.\LTELOLGO.
FEMME
de
PARIS
iSg
IJ
Le bassin, considéré dans son ensemble, peut être présenté comme robuste, large et évasé, La crête iliaque suit une courbe régulière d’un tiers de cercle ou environ ; l’épaisseur maximum en est considérable (22 millimètres); les cavités iliaques se dessinent fort nettement.
La région pubienne est saillante en avant en forme de bec, ce qui exagère encore 1 aspect cordiforme du détroit supérieur. Le trou sous-pubien est irrégulièrement triangulaire et les branches osseuses qui le circonscrivent sont larges et bien développées. J’ai juxtaposé, dans le tableau qui suit, les chiffres fournis par les mensurations
transversales du bassin chez la femme de Tlaltelolco et chez celle de Paris qui me fournit mes termes de comparaison.