CHAPITRE III
SCULPTURE
Mahomet a répété le commandement de Moïse : « Tu ne feras point d'images taillées à l'imitation de ce qui est sous le ciel. » Le peintre ignore la forme humaine et même l'animale.
Plus artiste que le Juif, l'Arabe a inventé l'arabesque, charmante et puérile décoration géométrique, végétale ou calligraphique.
Aux mosaïques byzantines grandioses comme des fresques, le Sémite a substitué la faïence émaillée informe seulement colorée ; au lieu de nos vitraux, ces tableaux qu'éclaire la lumière elle-même, il a mis du verre de couleur et des culs de bouteille.
C'est bien assez pour des êtres qui ne voient pas les lignes et qui rêvent, dès qu'ils ne sabrent
plus. Leur ciseau ne s'exerça que sur du plâtre et du stuc.