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LA LYCIE

§ 1. — Le Pays.

Entre la Carie et la Pamphylie, il n'y a que la vallée du Xante propice à la civilisation.

| 2. — La Race.

Les Lyciens (Louka égyptiens), Fermilse d'Hérodote) vinrent au secours de Troie avec Sarpedon et Glaucos. Il y a un alphabet lycien. Ce qu'on appelle le matriarchat est un trait aryaque. Les Lyciens ajoutent à leur nom celui de leur mère. Demandez à Pun d'eux de quelle famille il est, il nommera sa mère et les descendants de

LES ARYAS D'ASIE MINEURE

UT

sa mère : si un homme libre a des enfants d'une étrangère, ils restent en dehors de la cité.

Xanthos, PinaraetTlos étaient les villes, avec Patara et Pydnai,, mais Xanthos était la métropole. Ce pays de montagnes ne fut jamais tout à fait soumis aux Achemenides.

| 3. — L'Art lycien.

11 n'y a pas d'autre monument que la tombe ; M. Benndorff Ta étudiée : c'est une construction qui imite la maison de bois, le chalet, en ce pays de quelque rapport avec la Suisse.

A Pinara, au bas-relief d'un vestibule, on trouve des vues de ville lycienne, fortifiée et étagée sur le roc. Ils donnèrent à la tombe l'aspect de la maison.

A Myra, il a quelque ornement : à Aniphellas l'architecture porte sur une ligne de poutres apparentes.

Il y a une espèce de lanterne des morts à Xanthos.

La forteresse avait des tours carrées. Le Musée britannique a une galerie lycienne provenant des tombeaux de Xanthos.

M. Benndorff voit le plus ancien ouvrage dans

LES IDÉES ET LES FORMES

les bas-reliefs de Ghieul-Bachi qui ornaient une tour funéraire; ils représentent un cortège.

Des lions et le combat d'un homme nu et d'un fauve.

Le bas-relief était polychrome.

Fin.

Introduction 7

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