Pausanias, X
(■). l^olybe, XII, IG; Corpus /)^s^•/■. f/;-., n'^ 1770; vriy. aussi Lcalco, Iliivr., l. III, p." 169 et t. IV, p. 210; Heuzev,/c M'juf iMijinpi:, p. 407, {Imrr . ii« 4, V. 10, 18, 26, 32. et no 18, 1).
172 i.A cm': c.iiKi (,iii;
(Idiil II' iMMii nu (If'-ji'i jiliis la ((iiili'iir (iliL:arr|ii(|iir, cl suppose , une citiislilnlidii (|iii linil coiiiplr An ir/i;:. hiiiaiil la ^^uerre (le IN'l()|)(iiii'.sc, il y avait, à J'élis cl dans la ville arcîKlicruic de iMaiitincc, des drrniiirf^cs (jui coiicliirt'iil, au nom de leurs Etals respectifs une alliaiico avec Atlii-nes et Argos', d'où l'on peut inférer (pTils étaient des personnages d'importance. Une lettre de Philippe, dont l'aulhenticnté est d'ailleurs suspecte, est adressée aux déniiurges des Etats confédérés du Péloponèse'^ elles grammairiens déclarent que cette (jiialilicalion était généralement iisiléi; chez his Doriens. Un document authentique nous en fournil en ellel un exemple à Hermioné, en Argolide. Il faut hien aussi admettre l'existence de démiurges àCorinthe, qui envoie dans la colonie de Potidée un magistrat suprême avec le titre de k-'.OT^.:z'jpyi;" . Non seulement il y avait des démiurges à /Egiiim, en Achaïe, mai.s l'analogie des constitutions ne permet pas de douter qu'il en fût de même pour les autres villes achéennes. Ce qui est certain, c'est que plus tard la ligue qu'elles organisèrent avait à sa tète un collège de Démiurges. Enfin les mêmes magistratures existaient en Thessalie, sans que l'on puisse, il est vrai, dire dans quelles villes, et par la suite on les retrouve dans la colonie thessalienno de Petilia, en Lucanie, où une ancienne inscription cite un démiurge éponyme*. Les premiers magistrats do Thespis, enBéolie, choisis dans quelques familles soi-disant Iléraclides, paraissent avoir porté le litre de or,\xoX)yci, analogue à celui de cr,[JAC'jp-^oC' . Nous avons parlé déjà des "Aprjvc. d'Epidaure et d'Argos; on est autorisé à les considérer comme des magistrats par cette circonstance que, dans le traité dont il a été question plus haut, tandis que tous les Etats intéressés prêtent serment par la bouche de leurs magistrats et des membres des collèges délibérants, les Artynes sont admis à jurer pour les Argiens, concurrenmient avec le Sénat elle (Conseil des Quatre-Vingts".