AristotP, Pnlil., V, S. ;< 7; Rh>'t. ad Alex
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rralic, c'osl-à-flirc à la souvorainolr de la richesse que loul If monde peut acquérir avec do l'activité et du bouheur. Corinlhc était, dit-on, le pays où les gens de métier étaient le moins méprisés'. Il est probable même que tous les industriels, pourvu qu'ils payassent le cens, y pouvaient prétendra aux fonctions publiques et entrer dans les ('onseils. Ailleurs, au contraire, la classe des travailleurs était exclue de toute participation aux affaires. A Thèbes toute fonction était interdite à quiconque n'avait pas cessé depuis dix ans de travailler de ses mains 011 de trafiquer dans les marchés, et il en fut de môme dans plusieurs pays, jusqu'au moment où la démocratie renversa toutes les barrières-. Suivant Aristole, il ne fiiutpas voir là nne de ces mesures illibérales en usage dans les oligarchies, mais bien une précaution sage, conforme aux vrais principes aristocratiques, en quoi peut-être il n'a pas tort. Mais ce qui était bien l(^ fait d'un gouvernement oligarchique, c'est l'obstacle opposé aux mariages entre les deux classes, de peur qu'une alliance avec plus grand que soi donnât de l'ambition à cenx qui n'en devaient pas avoii'. A vrai dire, l'interdiction des mariages, bien qu'elle ne soit nullement invraisemblable, ne repose snr aucun texte formel. Si. à Samos, le peuple, après qu'il eut liiomphé des géomores, défendit expressément les mariages entre les prolétaires^ et les nobles, c'est qu'apparemment ils avaient été permis jusque-là. D'autre part nous savons que les Hacchiades ne s'unissaient qu'entre eux et refusaient de s'allier même aux familles nobles qui existaient à (loi'inlhe '*. [Jne dérogation à cette loi contribua précisément à am(>ner leinchute. Us avaient permis à la tille de l'un d'eux de prendre un miu'i dans une classe moins élevée de la noblesse, cl ce fut un enfant né de cette union, ('ypsélos, (jui renversa leur domination, doublement hlessé de se voir fenner l'accès aux fonctions ])ubliques. parce (pi'il se sentait, du coté de sa mère, r(''gal (le ceux (]ui refusaieni de \'y admettre, il ciunmeuea p;ii' se