‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 314 sur 494 · Voy. ScJiaM'er, Dumosth. und Si'inrZcll, t. \,p. l-'i · texte numérisé non relu

Voy. ScJiaM'er, Dumosth. und Si'inrZcll, t. \,p. l-'i

4. i]xta5Y)çôpot, Oopia^ôpoi, (Ty.apr)?ôpot (llarpoeiMlion, s. v. (TxxyT;ç6poi) ; et. rollux, Ht, 5L:.

5. Xém.phun. de Uctlit., e. 2, .^ 2 e! 5: Uipimirli., e. '.>, !; G.

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l)iMii'L;c(iisic '. f/isolrlic iiT-Liil proiiorirt'c (ju'rii vtMlii (rnnc di'cisidii (lu [Il 'Il I lie. Ij,! (|ii;ilil('' liirinc de iii(';li'(|iic ne pouvait i'\\*' (tldcfiiic sans ririLcfvcntioii du raiiloiih' |iiildi(|ii('; on igriorr d aillcms ijinds (Haiciil les nia^^islrals conij)él(.'iil.s, car la coiijccluro d'après la<|ti(dlr l'Aréopage aurait clé juge de ces questions repose sur une interprétation inexacte du ])assaf.;e que l'on cite à l'appui".

§ 3. La Bourgeoîsip.

Avant tout il faut distinguer les citoyens de fraîche date {lt]\i.or.drf:z\, a(hcripiicii) et les citoyens d'origine. D'après les lois de Solon, pour qu'un étranger devînt citoyen, il fallait non seulement qu'il eût rendu à l'Etat des services signalés, mais qu'il fût établi définitivement dans l'iittique^. Il est vrai que cette condition fut souvent éludée, et que les droits civiques furent conférés, comme marque d'honneur, à des étrangers illustres qui n'avaient jamais vu Athènes. C'était en effet un honneur dont il y avait lieu de s'enorgueillir, lorsque Athènes, au temps de sa splendeur, en était ménagère; elle l'avilit plus tard en le prodiguant \ Ainsi des métèques, nés libres ou allranchis, furent souvent naturalisés en masse, par raison politique, afin de donner une force nouvelle au démos; c'est ce qu'avait déjà fait Glisthène\ On est plus tenté d'applaudir, comme à un acte de justice, à la naturalisation des esclaves

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