‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 332 sur 494 · Aristole, VoUiiijuc, III, 5, J^ I · texte numérisé non relu

Aristole, VoUiiijuc, III, 5, J^ I

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cnliciil dans hms les drlails dr riidiiiiiiislralion et du i.'Miivt'riiiîiiiciil, la [dus graiido pailic en «'sl tnrcriiit'iil ahaiidniiiKM' à dos iiiiiiiilalaircs responsahli's dcNaiil li- priipli- smiM'iaiii. De pins, rAsscriihlrc ne jtoiixail (loiir son conjjilc st) jjasscrdc iiia,i^is!rats cliai'ij,ûs de |)n''|iaii'r les siijrls(jiii dcvaiciil, lui Ain- S(>nmis, ci de vfillor à C(\ ([in' les dt'dil)(''ralions se rciifrrmas- Honl dans les liinilrs cl dans les lonni-s li.\(''cs jiar les lois. Ce rùlc «Hait coltii diidonscil di'S (aiMf-(î('ii(s un Si-rial, mais en nirmc l('ni|is, ce Conseil avait on piopi(,' Taiilorih'' nrocssain- [»our (h'cidcr p;ii' hii-niômr des allaiin-s aMXf[n<'llcs ni- sonl pas a})l('s dos réunions trop nombreuses, lonjours, Iticn cnlciidn, il la condition d èlre responsable devant le peuplf.

Ce nombre de cinq cents est on rapport avec la division des Irihns établie par r,Iistli('ii('. Autrefois le Conseil ]w comprenait ([ue (piatre cents membres, dont sans doute le quart était fouini par r'/iaque tribu. Les noms (bss Conseillers {zz'j'/.z'j-.y.i] étaient tii-(''s an sort, à l'aide do fèves. Il ne put en être ainsi loulebus (pi"a])rès la réforme attribuée avec beaucoup do vraisemblance à Clistbëno, qui remit au liasard la nomination dos magistrats. Les citoyens des trois premières clas.^es j)ouvaienl seuls avoir entrée au Conseil. Ce fut seulement lorsqu" Aristide eut rendu les magistratures, sauf un polit nombre crexcoplions^ accessibles à. tous les citoyens, que les Ibètes cesseront d'en èti'o exclus. DejHiis, la seule condition imposée, en deboi-s de l'atimie, fut l'âge do 30 ans révolus'. Tant que les fonctions furent gratuites-, les pauvres n'y prétendirent pas. L'indemnité d'une drachme par jour date probablement de l'époque où fut aussi rétribuée l'assistance aux assemblées du peupb' et aux tribunaux, c'osl-à-dire qu'elle ne remonte pas au dcdà de Périclès. L'oligarcbie, ou du moins iv gouvornomoni (|ui, sur la lin de la guoiTo du Péloponèse, tempéra les excès (\o la démocratie ladicalo, abolit entre autres salaires celui dos sénateur.^''; il fut rétal)li plus taid, on ne saurait préciser à

1. XéiioplioD, Mvinoriih., I, 5, Jj 35. L'exemple d'Apollodore prouve que les nouveaux citoyens pouvaient être admis dans !i^ SiMiat ; vny. Dninosthène, c. Ncère, !$ 2, p. 1,346.

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