Voy. Bœckh, Staalsh., t. I, p
3. Voy. Bœckh, ihid.. p. 259. Ce grcfrior ne pouvait cependant pas être mcmfjre du Sénat, puisqu'il était choisi par le peuple suivant l'ollux, (Vlll,y8.)
4. Voy. ibid. p. 2G2. Je laisse indécise la question de savoir si l'ivtiypxçeûîTriç oc&txv,<Te(.);diirère de l'àvT(Ypaï)£'j; t/j; GouXri;, comme le disent llarpocration s. v. àvctyp- et l'ollux, VIII, U8.
5. Audocide, de M!i!<ler., ^ 3() ; cl". SchuMnaim, '/-■ C<>iiti;ii<, p. li'J.
(i. Zï-j; i^'j-jl%:'j;, 'A'Jr.v-ivo'jAX'X (Auli[)lion, de Cliviciiln,^ i5), 'Ea-i-x oou
'l'I'l- (iol M.li.M.MI.M 1)\I1II;M.S
salit! (les si-aiici's'. Le (loiisril, ('('ii-lji ail au flt-hul cl ,'i la lin de la session «les saciillces solnnifls, ;i|i|h'|(';s v.z'.-r^y.y. on ïz'.-.i^z'.y.' . \ la lin (le l'année el dans (|in'h]ncs autres circonsUinces, les INylanes sacrili.nml en nnin- ii Z(;us Solcr el à d'aulics diviiiilés, pour appeler leur |in»l((ti(»n sur l'Elat, el l'issue de <'es rércnîoni(!S éliiil l'objet d'un rapjmrl an |ieii|i|e': dn a mi plus haut que les frais en élaient sup[)oil(''s pai une caisse |)ailienlière, coiiliée ù vwi trésorier du (îonseil'.
v^ (j. — L Asscinh/rc dii pcupli'.
Les Assemblées générales, dans les(jU(dles le peuple exer(;ail sa souveraineté par lui-niènie et sans délégation^ élaient loin d'èlre aussi fré(|ueutes à l'origine (pi'elles le devinrent depuis. La nation se tenait pour contente de savoir que les mesures les plus importantes, celles qui touchaient le plus directement à rintérèi commun, étaient remises à sa discrétion, et se reposait pour les détails du gouvernement sur le Sénat et sur les magistrats, rassuiée par leur responsabilité et le contrôle de l'Arédpage. Nous ne savons si la législation de Solon avait lîxé le retour périodique des assemblées populaires ; il est probaljle en tout cas que les sessions ordinaires ne servaient qu'à élire les magistrats, à examiner leur conduite et à voter les lois. En arrivant aux temps dont nous sommes mieux informés^ nous savons qu'une réunion avait lieu légulièrement durant le coui'S de chaque prytanie, ce qui revient à dire qu'il y en avait dix [)ar an; on les appelait y.jpu'. h.ù.c^z'vj.'.. Peu à peu le
Xa;a ^[larpucr. s. v. Sov/aîo;), "Aptî[jii;go'jXa;a (Corp. IiiaC. Lii\, il" 112, 8, et 113, 15). Cf. Vhlkdoijm, t. XXIII, p. 21G.
1. Xénophon, Hclkn., t. II, 5, § 52; voy. aussi les passages cités par Schineider.