Voy. Bœc.kh, SlniilshiiiiJi., I. I, \k l'^J
(). T!iucvdi<lo, I. IV, c. 90.
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rnaicnl un cncclit' diî (iri/t; iiiillf soldats'. Dans ce nonil)i'(', il ne faut (•i)inpf(!ii(lre vraisciiiblablcuienl <]iie li's ciloyoïis rie (li\-liiiil à soixante ans, à Tc-xelnsidii des Mt'IliiMjiirs réscisr-; pour la garnison des places fortes et pour ladéfenst; de la Nille. La part de chaque tribu était donc d(! treize cents hommes; il 3sl certain toutefois que c'était là un maximum qui le plus souvent n'était pas atteint. Les bataillons se subdivisaient en compagnies ou Ad/;'., qui à leur tour se partîif^eaient eu escouades de dix honnues (ziv.x'îz;), ou même de cinq honmies [r^z-nilcq). Les chefs, suivant l'importance de leur commandement étaient appcdés 'hoyy.yoi, ov/.ôcixpyoi ou Tzvr.ioxpyor. Naturellement le nombre et la force des ac-/:-. variait d'après le cbilfi'e de contingent. L'habitude était que les membres de la même tribu et du même dême servissent dans le même bataillon et dans la même compagnie^. Cette règle comprtrtait cependant des exceptions sur lesquelles nous ne possédons aucun détail certain'*. Il est impossible dans tous les cas d'établir, comme Font prétendu certains critiques, que l'ordre tradilionmd, suivant lequel se succédaient les tribus, se retrouvât jusque dans la disposition des troupes sur le champ de bataille ^.
Le commandement de la cavalerie était confié à deux Hipparques, qui avaient sous leurs ordres dix Phylarqucs, el étaient élus à main levée entre les citoyens des deux premières classes. Le même mode d'élection était appliqué dans chaque tribu aux Phylarqucs. A partir de Périclès, la cavalerie se composait de mille hommes. Il y avait en outre deux cents archers montés, qui se recrutaient parmi les esclaves acquis à prix d'argent, et dont pour cette raison nous n'avons pas à nous
1. Thucydide, 1. II, c, 13; cf. Clinton, Fusti hdkn., p. 389, et Bœckli, Staatshaush.,t. I, p. 363.