‹ Antiquités grecques (volume 2)Chapitre 384 sur 494 · Voy. l^œclvh, l'r nink, p · texte numérisé non relu

Voy. l^œclvh, l'r nink, p

2. Démoslhèiie, c. Errrf/os, § 26, et p. Clrsiphdii, ^ 107; cf. Rœc1<li. J'rkunde^ p. 56.

3. Voy-. Bœclili. ibid., p. 62. Les dix ànofjxoltXz, nommés en temps de guerre pour liàter l'équipement de la flotte, formaient aussi une magistrature extraordinaire, à laq'uelle on conféra accidentellement un droit de juridiction sur les triérarques, qu'ils partageaient d'ailleurs avec lesè'ûiij.sXr.vx'! twv vewpiwv; voy. dor Attisc.hp Process, p. 112.

4. Voy. l^erhst, die Schlachtbei den Avginusen, Hamburg, 1855, p. 39. o. Voy. Rœokli, f;f'iriff;hriu<^h., t. T. p. 286.

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qui, deimis qu'uno lélriliulion était exigée à l'entrée, la percevait à condition de subvenir aux frais d'entretien, prenait souvent aussi cette qualité \

Il fallait de toute nécessité des greniers d'abondance, tant pour l'approvisionnement de la flotte que poiu' alimenter les repas publics, soit au Prytanée, soit dans les autres lieux où l'Etat donnait la subsistance à certains fonctionnaires, et pour conserver les grains que l'on distribuait gratuitement ou à prix réduit, en cas de disette'. Les préposés (j'.-rwvai), probablement en nombre égal à celui des tribus, et auxquels on adjoignait un greffier^, étaient chargés d'acheter les grains et de les payer à l'aide de sommes fournies ou par le Trésor ou par des contributions libres [zx c.Tcov./.â) . Les fiswva-. avaient des attributions analogues ; ils achetaient le bétail dont on avait besoin pour les sacrifices et les repas publics. Le prix en était prélevé sur la caisse de l'Etat, à laquelle ils devaient tenir compte de la peau des animaux. Ces fonctionnaires étaient nommés par élection; on ne sait quel était leur nombre*. A côté des iîc(7)va'.. sont souvent cités les hpz-zizi, dont les uns étaient attachés au culte de divinités particulières et partageaient avec les i-:--.x-x'. la garde des temples, tandis que d'autres, désignés cha(|ue année par le sort au nombre de dix, procédaient à l'acconiplissement des sacrifices publics; d'autres enfin avaient mission de veillera la célébration des fêtes religieuses^ propres à chaque culte. On cite en particulier les lepo-c'.oi des vénérables déesses ou Euménides ^

Nous devons réserver pour pins tard ce que nons avons à dire des prêtres qni, malgré le lien étroit (jni unissait la reli-

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