Arislophaiie, Vcspx, v. GGO
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500 talciils ', cl l(;s 10 lalunls d'or jh's.uiI (|iii pou v.iifiil l.irijours être dôlachcs d<; la slalue dWlIirtia. Il est vrai (jii«' cos réserves l'iiruMl hieiilôl épiiisé(!s par les nécosslttîs du la guerre, mais aiissilol après la paix do Nicias, sepl niillu talents étaient de nouveau réunis % puis dissipés par une nouvelle guerre, en particulier par l'expédition de Sicile. A partir de ce njonient, il n'est plus fait mention de trésor; c'est qu'en elFet les (iiiances d'Athènes, surtout après la bataille d'J^ospolamoi, sont tombées dans un état déplorable. Elles se rétablissent cependant peu ii peu, à mesure que l'Etat se relève, et sous l'administration de Lycurgue les revenus publics ne sont pas, dit-on, inférieurs à douze mille talents^
De même que les dépenses, les recettes se divisaient en budgets ordinaire et extraordinaire. Les recettes ordinaires provenaient de cinq sources différentes : dans la première classe on rangeait^ les revenus des biens-fonds appartenant à riiltat et affermés à des particuliers pour lui temps déterminé ou par bail emphytbéotique. Les plus iuiportants de ces biensfonds étaient les mines d'argent du Laurion, qui s'étendaient dans la partie méridionale de l'Atlique, depuis Tborikos jusqu'à Anaphlystos, et dont la richesse est fort vantée par Xénophon '\ Cependant les résultats ultérieurs ne justifièrent pas ces éloges, car, au moment oii écrivait Strabon, l'exploitation en était abandonnée, et l'on se bornait à faire refondre les scories qui, à la suite d'un travail insuflisant, gardaient encore quelques parcelles de métal '\ Les mines étaient louées par bail emphytbéotique à des fermiers qui, pour chaque partie nouvelle mise en exploitation, payaient une somme une fois versée et une redevance de 1/24 sur les rendements. Ce revenu était