Ibid
4. Lettre de Philibert de Savoie à la duchesse de Parme, du 21 septembre (Arch. de Bruxelles, Négoc. de France, t. II). — Lettre de Ghantonay à Marg. de Parme (Recueil conservé aux arch. de Bruxelles, f. 9). — En retour, le duc de Savoie, de même que Philippe II, reçut, le 28 septembre suivant, le collier de l'ordre de Saint-Michel (Bibl. nat.. Cabinet des titres, vol. 1039). Voyez aussi la lettre de Ghantonay à la duchesse de Parme, du 5 octobre suivant (Recueil conservé aux archives de Bruxelles, f. 11).
5. Lettre de Ghantonay à la duchesse de Parme (Recueil conaenié aux archives de Bruxelles, f. 9). — Voy. aussi VHist. de
La reine mère n'avait pas assisté au sacre, qui lui rappelait de trop douloureux souvenirs, et n'entra à Reims qu'après les fêtes ^ Le prince de la Roche-sur^ Yon, le duc de Montpensier, Coligny, le maréchal de Saint-André, les cardinaux et les chevaliers de Tordre avaient formé Tescorte d'honneur du roi. Le connétable avait pris part à toutes les cérémonies. Un abroniqueur anonyme le représente faisant taire son oi^eil et c monstrant de vouloir différer en toutes choses, où c il estoit question de commander audit sieur de c Guise ^. » Les deux Lorrains étalaient avec apparat la faveur de leur maître. Le roi de Navarre et le prince de Condé, en petit équipage, suivaient le cortège des favoris conmie ces illustres prisonniers qui rehaussaient l'éclat des triomphes antiques. La soumission d'Antoine ne le mit pas à l'abri des aflPronts : un gentilhomme de son parti, Anselme de Soubcelles, déjà compromis dans une sédition à Paris ^, fut arrêté sous ses yeux au milieu des fêtes ^ Il était d'usage qu'à l'occasion du sacre le roi accordât des faveurs aux princes qui l'avaient assisté. La part d'Antoine fut bien petite en comparaison des dons prodigués aux Guises. Il n'obtint que des lettres patentes qui commandaient aux trésoriers du comté de Foix de lui payer les arrérages de ses droits féodaux'^.
Lorraine, t. V,p. 727, et la Correspondance de Philippe II, 1. 1, p. 186.
1. Lettre de Ghantonay à Marguerite de Parme, du 15 septembre 1559 (Recueil conservé aux archives de Bruxelles, f. 7).